PARCE QUE L'ECOLE N'EST PAS OBLIGATOIRE, certaines familles font le choix de l'IEF (instruction en famille). Alors que certaines d'entre elles pratiquent l'école à la maison, d'autres pensent ou constatent que " l'instruction ne se donne pas, [mais qu'] elle se prend " et font l'expérience du unschooling en laissant leurs enfants libres de leurs apprentissages et en ne leur imposant ni programme ni horaires dédiés. Au fi l de nombreux témoignages, vous vivrez la réalité des apprentissages informels ou autogérés. Puisque " tout est dans tout ", parce qu'apprendre est vivre et vivre est apprendre, alors toutes les entrées seront pertinentes pour découvrir le monde. Bien plutôt que tous seuls, les unschoolers apprennent par eux-mêmes, avec les autres et dans le monde. Mélissa Plavis donne ici à penser et à observer l'expérience du unschooling en mêlant philosophie et anthropologie. Elle déconstruit les a priori concernant les conditions de possibilité du unschooling et démontre qu'il permet, voire facilite, la socia(bi)lisation. Elle fait également l'hypothèse que le unschooling est une pratique écologique, au sens généralisé du terme. En effet, plus qu'un mode d'instruction, il semble être un mode d'être et de vivre qui vise à prendre soin des relations ? à soi, aux autres et au monde ? et à sortir, tant que possible, de toutes les dominations. Citations de Jacotot.
Nombre de pages
240
Date de parution
04/05/2017
Poids
300g
Largeur
147mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782490050031
Titre
Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. L'expérience du unschooling
Résumé : Parce que l'école n'est pas obligatoire, certaines familles font le choix de l'IEF (Instruction en Famille). Alors que certaines pratiquent l'école à la maison d'autres pensent, ou constatent, que " l'instruction ne se donne pas, [mais qu'] elle se prend ". Ces dernières font l'expérience du unschooling en laissant leurs enfants libres de leurs apprentissages et en ne leur imposant ni programme ni horaires dédiés. Nombre d'apprentissages se font informellement, dans la vie quotidienne, au gré des rencontres ou au cours des projets mis en place par intérêt, par passion ou encore par nécessité. Les apprentissages formels ne sont pas pour autant mis de côté puisque les enfants restent également libres de choisir de suivre des cours. Puisque " tout est dans tout ", parce qu'apprendre est vivre et vivre est apprendre, alors toutes les entrées seront pertinentes pour découvrir le monde. Bien plutôt que tous seuls, les unschoolers apprennent par eux-mêmes, avec les autres et dans le monde. Mélissa Plavis donne ici à penser et à observer l'expérience du unschooling en mêlant philosophie, anthropologie ainsi que de nombreux témoignages. Elle déconstruit les a priori concernant les conditions de possibilité du unschooling : revenus, niveau scolaire des parents, etc., et démontre qu'il permet, voire facilite, la socia(bi)lisation. Elle fait également l'hypothèse que le unschooling est une pratique écologique, au sens généralisé du terme. En effet, plus qu'un mode d'instruction il semble être un mode d'être et de vivre qui vise à prendre soin des relations -à soi, aux autres et au monde- et à sortir, tant que possible, de toutes les dominations.
Mon enfant, mon égal ? A priori, on est prêt à admettre que les enfants et les adultes sont égaux en tant qu'êtres humains et personnes. Mais aussi bien dans les droits que dans les faits, les enfants subissent la domination adulte d'une façon si banale qu'elle est considérée comme naturelle voire justifiée et légitimée par leur prétendue vulnérabilité. Cette vulnérabilité constitue à la fois la possibilité même et le prétexte de toutes sortes d'abus. Et si nous envisagions les choses autrement ? Renoncer à cette hiérarchie et considérer son enfant comme son égal mène-t-il réellement au chaos ? Pas si sûr. C'est ce que propose de nous mon-trer Evelyne Mester dans ce livre. Mais vous n'y trouverez pas de recettes pour obtenir des enfants obéissants, pas d'instructions pour qu'ils respectent les règles, pas de conseils pour faire cesser leurs "crises" ; simplement une invitation à changer de perspective pour explorer la vie ensemble sans domination et en liberté. Dans un style percutant, drôle et léger mais avec finesse et poésie, Evelyne Mester nous entraîne dans un voyage passionnant au coeur de nos croyances, pour porter un regard neuf sur notre quotidien de parents et nous encourager à reconsidérer la place de l'enfant dans la famille, et plus généralement dans la société.
Si j'avais su... De doulas à parents est un guide de maternité à l'usage des parents. Son originalité réside en ce que ses autrices, Aline Gosse et Julia Bassis, adoptent la posture de la doula. La doula est une professionnelle de l'accompagnement non médical à la naissance dont le mode d'accompagnement s'articule autour de 3 axes : l'information, la neutralité et la bienveillance. L'ouvrage aborde les trois grandes périodes entourant la naissance de façon chronologique (la grossesse, l'accouchement et la période post-natale). Une trentaine de thèmes sont abordés en sous-parties et peuvent être lus de façon indépendante, selon les intérêts/affinités/questions. Les hommes qui vont devenir pères sont pris en considération, un petit encart les concernant leur étant réservé pour la plupart des thèmes. Les encarts "Si javais su..." comprennent des témoignages réels, apportent un coté vivant et montrent également la diversité des situations et des ressentis d'une femme à une autre, d'une situation à une autre. Le texte est, par ailleurs, illustré de magnifiques photographies prises par la photographe d'exception Maggie Shackelford qui aime à surprendre le "désordre de la vie" ("the messiness of life").
Toutes les sociétés s'articulent autour de grands récits. Mythes, légendes, épopées héroïques marquent les repères nécessaires pour donner tout à la fois les leçons du passé et une direction pour l'avenir. Au registre de ces grands mythes fondateurs et prometteurs, la réussite par l'école est sans doute un des plus puissants. Il paraît dès lors important de comprendre ce qui, dans la scolarisation, relève du mythe, de la foi et comment cette dernière est entretenue à la manière d'une religion d'Etat. Il s'agit de saisir comment loin d'invalider des récits invérifiables, l'école remplace dans l'esprit de chacun les espérances que faisaient miroiter la vie pieuse d'antan. Dans ce petit livre pamphlet, Thierre Pardo propose de montrer que l'école fonctionne comme une église, utilisant les mêmes leviers, les mêmes règles contraignantes pour ramener dans le droit chemin la brebis égarée ; et comment elle utilise sa promesse de rédemption pour exiger obéissance et fidélité aux enfants et à leurs parents, organisant comme l'église d'autrefois toute la vie de la paroisse, à l'intérieur et à l'extérieur de ses murs.
Le Fermier et l'Accoucheur fut initialement publié en 2004, avec l'objectif de comprendre le concept d'industrialisation à propos, en particulier, de la naissance des bébés humains. L'analogie entre obstétrique et "farming" avait permis de préciser que le processus d'industrialisation implique avant tout centralisation et standardisation. En 2017, nous n'avons guère besoin de données statistiques sophistiquées pour affirmer que, partout dans le monde, les tendances observées en 2004 se sont précisées de façon spectaculaire. Les sages-femmes et obstétriciens sont éduqués de façon à respecter des protocoles de plus en plus standardisés. C'est dans un tel contexte qu'a émergé soudain "la révolution microbiome", conséquence soudaine d'avancées technologiques qui n'avaient guère été anticipées. On commence aujourd'hui à percevoir la très grande importance du microbiote, ainsi que l'écrit l'auteur dans son introduction à cette réédition.