Terre de Castanide. Hommes et paysages du châtaignier de l'Antiquité à nos jours
Pitte Jean-Robert
FAYARD
44,90 €
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EAN :9782213017235
De tous ceux qui peuplent nos pays, le châtaignier est certainement le moins " naturel " des arbres. Sa culture a sans doute Ré imaginée dans le Caucase et a gagné pendant l'Antiquité l'Europe occidentale où il poussait déjà à l'état sauvage. Grâce à une sélection méthodique de ses meilleures variétés, il a été littéralement " domestiqué " à la fin du Moyen Age et à l'époque moderne. Consommés sous diverses formes, ses fruits _ d'une grande valeur nutritive _ compensèrent longtemps les fréquents déficits céréaliers d'un monde souffrant d'un trop-plein d'hommes et vulnérable aux moindres variations climatiques.Jouant jusqu'au siècle dernier, en de nombreuses régions d'altitude moyenne au sol pauvre, un rôle fondamental dans l'économie rurale (bien qu'on en ait rarement pratiqué la monoculture), il est a l'origine de paysages très typés _ dont il ne reste plus de nos jours que des traces _, et son bois a connu de multiples usages _ en particulier les échalas des vignes et une quantité d'objets de la vie quotidienne.On peut donc à bon droit parler d'une " civilisation du châtaignier " qui possède des traits communs en Galice, en Toscane, dans le Trás-os-Montes portugais, en Corse, dans les Cévennes, l'Auvergne et le Limousin: une civilisation à l'imaginaire très riche et dont la disparition entraîne aujourd'hui des nostalgies un peu trop oublieuses de son caractère éphémère à l'échelle des siècles.L'histoire du châtaignier en Europe et des hommes qui l'ont fait et en ont vécu n'avait jamais été entreprise. La voici retracée, d'après l'observation sur le terrain et la consultation des archives, avec la perspicacité que confère à l'historien des paysages la connaissance _ propre au géographe _ du pragmatisme des activités humaines devant les sols et les climats.Né en 1949, 3Jean-Robert Pitte, agrégé de géographie, est maître de conférences à l'université de Paris Jorbonne. Auteur de plusieurs ouvrages sur la Mauritanie, il s'intéresse également depuis une dizaine d'années à tous les problèmes historiques liés à l'interaction des hommes et du milieu: il a ainsi publié en 1983 un livre très neuf sur l'Histoire du paysage français.
Nombre de pages
480
Date de parution
11/06/1986
Poids
660g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782213017235
Titre
Terre de Castanide. Hommes et paysages du châtaignier de l'Antiquité à nos jours
Auteur
Pitte Jean-Robert
Editeur
FAYARD
Largeur
155
Poids
660
Date de parution
19860611
Nombre de pages
480,00 €
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Dans les Alpes-de-Haute-Provence, sur la route de Saint-Geniez, un mystérieux rocher gravé fait mention de Théopolis, cité fondée au Ve siècle en référence à la Cité de Dieu augustinienne, et dont l'existence, la taille et la localisation ont fait l'objet de nombreuses spéculations. Mais plus que la cité elle-même, la figure de son fondateur, Dardanus, fascine les historiens et excite depuis longtemps les imaginations, son existence étant très peu documentée. Qui était ce Romain qui vécut dans les derniers temps troublés de l'Empire, parvint aux plus hautes fonctions et qui, à la suite de sa conversion au christianisme, se retira dans les Alpes, où il fonda la fameuse Théopolis, dont les siècles ont effacé toute trace, à l'exception de la Pierre écrite ? A travers ce récit romancé en forme de journal intime, Jean-Robert Pitte tente de lever le voile sur le mystère qui continue de planer sur cette cité et nous livre sa version de l'histoire de Claudius Posthumus Dardanus, préfet du prétoire des Gaules à la destinée étonnante.
Ce livre présente une géographie générale de la France permettant de comprendre la formation du territoire national et son organisation actuelle. L'auteur aborde l'ensemble des facettes de la discipline géographique. Il s'attache à la géographie historique de la France, à sa géographie démographique, à la question des milieux, mais aussi à celle de l'aménagement du territoire. Il explique le système formé par les villes et les voies de communication, l'organisation de l'espace productif français, avant de se pencher sur les espaces vécus des Français, sur la place de la France en Europe et dans le monde, dans une perspective de géographie culturelle et de géopolitique. La nouvelle édition est riche d'un ensemble de documents et de données mis à jour, ainsi que d'une cartographie actualisée permettant de saisir l'unité et la diversité du territoire français. Cet ouvrage est destiné à un public d'étudiants ou d'élèves de classes préparatoires, mais aussi de non-spécialistes, pour lesquels il constitue un outil très utile, clair et synthétique.
Que nous raconte, pour aujourd'hui, le récit biblique du Déluge, de l'Arche et de Noé ? A quelle histoire du salut renvoie ce sauvetage du monde ? Comment le cep de la faute tourne-t-il à la coupe de l'alliance ? En quoi la gloire du divin se révèle-t-elle l'ivresse de l'humain ? Voici la prodigieuse saga, jaillissant des eaux originelles et de la nuit des temps, de la vigne et du vin. C'est en conteur que l'historien et géographe Jean-Robert Pitte nous fait remonter le temps, nous transporte dans le premier jardin, nous emmène à la rencontre de la descendance d'Adam et Eve. Et qu'il nous fait revivre l'heure où l'Eternel, afin de restaurer sa Création, choisit Noé pour piloter la barque du Vivant. C'est en écrivain qu'il se fait archéologue et anthropologue de la vigne, symbole du monde, à la lumière des sources les plus anciennes, juives et chrétiennes, des commentaires primitifs sur les commandements et la corruption, les espèces et la destruction, les peuples et la domination. Et sur le renversement final de la déchéance en espérance. Jean-Robert Pitte rend ici Noé à son destin d'initiateur de Dionysos, Silène et de leurs libations, de prophète du Christ et de sa communion. Un manifeste célébrant le vin, à déguster sans modération. Historien et géographe du paysage et de la gastronomie, président de la Société de géographie, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, Jean-Robert Pitte est l'auteur d'une oeuvre renommée et primée qui embrasse les genres de l'atlas à la biographie.
Le concert de louanges décernées par l'ensemble du monde à notre gastronomie, ajouté à l'intérêt des Français pour les plaisirs de la table, pose un réel problème historique et géographique: quand, comment et où a germé, fleuri et rayonné la haute cuisine à la française? Pourquoi dans l'Hexagone et non dans les autres pays européens (par exemple l'Italie), alors qu'il existe partout des produits de qualité, des mets de choix et des amateurs éclairés? Il importe de comprendre le processus séculaire qui _ à la faveur de l'aimable laxisme de l'Eglise en ce domaine et grâce aux modèles proposés par la Cour et la haute aristocratie puis la bourgeoisie _ a permis, depuis la Renaissance, à cette réputation de s'établir. Aujourd'hui, quelque peu endormis sur leurs lauriers, les Français auraient pourtant tort de se croire à jamais les meilleurs. Quelques douzaines de chefs de génie ne sauraient faire oublier ni la banalité et la pauvreté gustative qui menacent bien des tables familiales ni les assauts venus d'outre-Atlantique. Il faut éduquer le goût, inciter le secteur agro-alimentaire à rechercher la qualité et l'authenticité, faire reculer l'uniformité qu'engendre une productivité dévoyée. Que les Français se persuadent à nouveau de manger vrai, et ils guériront peut-être de la maladie de langueur qui les atteint parfois. Professeur de géographie à l'université de Paris-Sorbonne, Jean-Robert Pitte s'intéresse particulièrement aux phénomènes culturels dans leurs rapports avec l'espace. Parmi ses ouvrages, on peut citer l'Histoire du paysage français (1983) et Terres de Castanide, Hommes et paysages du châtaigner des origines à nos jours (Fayard, 1986).
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).