Journal des années 40. La vie quotidienne des Français sous l'occupation
Piquet Gérard
EDILIVRE
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EAN :9782356072054
C'est une lutte sans merci qui commence. Quelle que soit sa durée, elle ne s'achèvera, elle ne peut s'achever que par la victoire des nations libres sur la plus atroce tyrannie que l'histoire ait connue. " L'opinion présente un curieux mélange de détermination et de résignation, de pacifisme ou d'indifférence et de réactions patriotiques. Le bon sens populaire sent venir la guerre. Les enfants des villes sont évacués à la campagne. Paris change de visage. A l'évacuation organisée succède l'exode brutal sous l'empire de la peur. Des centaines d'enfants perdus sur le chemin de l'exode. L'Occupation. La Résistance. Le Service du Travail Obligatoire. Les otages. Les bombardements. Les restrictions, les privations, la faim... Le sort des Juifs. Les camps de concentration. La Libération. Cet ouvrage retrace les souffrances des Français durant les années d'occupation.
Nombre de pages
568
Date de parution
17/12/2007
Poids
590g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782356072054
Auteur
Piquet Gérard
Editeur
EDILIVRE
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133
Date de parution
20071217
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568,00 €
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La Cour d'Assises de Loire-Atlantique s'apprêtait à juger quatre individus. Rien d'extraordinaire dans un procès comme la justice en connaît plusieurs centaines par an. Le verdict ne doit pas dépasser quelques lignes dans les quotidiens nationaux. Dans ce palais de justice d'un autre temps, en plein centre ville de Nantes, commence soudain, à la surprise de tous, une mauvaise pièce de théâtre surréaliste dans laquelle les rôles sont brutalement inversés. Le principal accusé se transforme en un président et un procureur, se mettant à humilier magistrats et jurés. La loi, les règles et les institutions républicaines sont bafouées. Une situation qui serait ubuesque si les vies humaines d'un grand nombre d'otages, parmi lesquels témoins, journalistes, jurés, président, assesseurs, procureur, greffière, n'étaient menacées. Le côté sensationnel de cette prise d'otages n'échappe pas aux médias. Dès la réception de la première dépêche de l'Agence France Presse sur les téléscripteurs des rédactions, les grandes chaînes de télévision nationales et internationales envoient des équipes sur les lieux. Que s'est-il donc passé ...
A l'évocation de la Compagnie du canal de Suez, surgissent les figures de Ferdinand de Lesseps, du colonel Nasser ou encore de Claude François traversant le canal à la nage. Souvent dénoncée comme un " État dans l'État " par les Égyptiens, cette entreprise fut chargée d'assurer le creusement du canal maritime en 1859 et son exploitation à partir de 1869 ; elle s'affirma comme un outil de développement de la région mais aussi, dans le contexte des empires coloniaux et de l'émergence de l'État moderne en Égypte, comme un enjeu politique et culturel. L'histoire de la Compagnie du canal de Suez en Égypte débute véritablement à partir de 1888, date de la conférence de Constantinople qui affirme sa neutralité et son statut international pour ne plus constituer de litige entre le Royaume Uni et la France. Elle peut désormais se consacrer pleinement à l'exploitation commerciale de la concession jusqu'en 1956, date à laquelle Gamal Abdel Nasser annonce la nationalisation du canal de Suez. Mobilisant des fonds privés inédits et des archives françaises ou étrangères, cet ouvrage étudie l'entreprise dans ses rapports avec les autorités politiques et dans son bilan économique pour l'Égypte. Il propose aussi un portrait riche et précis de l'action des ingénieurs et des ouvriers qui y contribuèrent. A travers l'urbanisme, l'éducation et les missions religieuses, il décrit enfin l'?uvre " colonisatrice " de la compagnie. Il est ainsi question de l'histoire d'une entreprise prestigieuse où se mêlaient service maritime international et intérêt national égyptien, où l'on parlait français, arabe, italien et grec, métaphore à elle seule de ce que fut la Méditerranée aux XIXe et XXe siècles.
L'idée de réconciliation en Afrique du Sud, en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande est étudiée dans le contexte des années 1990 pour tenter de comprendre ses origines, sa mise en œuvre et les effets des politiques qui s'en réclament. Qu'est-ce que la réconciliation ? Que révèle sa problématique centrale portant sur la modernité de sociétés post-coloniales en quête d'identité, d'unité et de partage de citoyenneté ? Quels bilans peut-on établir d'une décennie d'intentions, d'attitudes et de programmes ? Les sujets de leçon proposés mettent en exergue les aspects transversaux de la question, allant du général vers les exemples, alors que les sources primaires proposées au commentaire reflètent la spécificité de telle ou telle démarche nationale, en allant du particulier vers le général, afin de confirmer la présence des convergences.