
Adieu Kafka ou l'imitation
A Vienne dans les années trente, Max B. a pour collègue de bureau un certain Franz Klaus. Un jour, F.K. disparaît, sans explication. Quelque temps plus tard, Max reçoit de Berlin un paquet de récits, fragments et notes diverses, accompagné d'une lettre lui suggérant, sans le lui notifier clairement, de détruire ces " griffonnages ". Cette responsabilité l'embarrasse ; il range le paquet dans un tiroir. Les années passent. L'Autriche est gagnée par la peste brune, et Max B., militant socialiste connu, doit s'enfuir aux Etats-Unis. A son retour, en 1947, il apprend que Franz est mort à Dachau. Il décide alors de publier un choix de textes de F.K., en racontant tout ce qu'il sait de lui ? C'est une façon de sauver sa mémoire, et peut-être aussi de lui dire adieu, définitivement.
| Nombre de pages | 447 |
|---|---|
| Date de parution | 12/02/1998 |
| Poids | 214g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9782070404384 |
|---|---|
| Titre | Adieu Kafka ou l'imitation |
| Auteur | Pingaud Bernard |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 108 |
| Poids | 214 |
| Date de parution | 19980212 |
| Nombre de pages | 447,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La scène primitive
Pingaud BernardRomancier et critique, Bernard Pingaud, avec La Scène primitive a écrit un roman qui cerne les arcanes de la création littéraire. Un enfant solitaire découvre, sur une plage de Bretagne, son premier ami. Dix ou vingt ans plus tard, racontant ce souvenir de vacances, il en retrouve un autre, plus lointain encore, qui n'était pas oublié mais caché.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER4,70 € -

INVENTAIRE
Pingaud BernardRésumé : Les peintres en émail ou en porcelaine, selon Littré, appellent "inventaire" une plaque où ils essaient leurs couleurs. Les "essais" réunis dans ce premier volume traitent de sujets fort divers : des réflexions sur l'écriture voisinent avec un petit traité de morale ; on raconte une "expérience de groupe" , mais on parle aussi du roman, du cinéma, de la poésie, de la peinture et de la photographie. Une même question se retrouve partout : quels rapports l'art entretient-il avec la vie ? Comment peut-il à la fois se soumettre à la réalité et s'opposer à elle ? Où est son autonomie, où sa dépendance ? L'auteur ne l'a pas rencontrée immédiatement et il a dû beaucoup errer avant d'adopter la position difficile qu'il prétend ici défendre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,44 € -

La voix de son maître
Pingaud BernardUn roman d'" analyse ". Dans la ville de B. un homme assiste à la représentation, sous la forme d'un spectacle de mime, de ses rapports avec son propre père. Le récit se déroule ensuite dans les coulisses du théâtre, dans un café, dans la rue, dans une chambre. Le personnage principal, le fils, tente de rompre le " cercle " dans lequel le père le tient enfermé. Il croit y parvenir en suivant une jeune femme inconnue. La " voix " raconte, avec la tranquillité du témoin qui a tout vu, non seulement ce qui s'est passé dans la ville de B. , mais aussi ce qui se passe ailleurs et tous les jours, sur une autre scène, celle du fantasme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,15 € -

Inventaire. Tome 2, Comme un chemin en automne: Ecriture, politique
Pingaud BernardEn rassemblant ses textes critiques, comme il l'avait fait dans un premier Inventaire, l'auteur dresse un bilan de l'itinéraire intellectuel qu'il a suivi depuis une quinzaine d'années. Deux thèmes principaux occupent sa réflexion : l'écriture, comme théorie toujours à remettre sur le chantier, mais aussi comme pratique singulière, repérable à travers quelques grands exemples romanesques ; la politique, comme "lieu commun", de dialogue et de lutte, où se joue un autre avenir culturel. Solitude ou solidarité, répétition ou changement : à mesure qu'on s'avance dans ce double univers, on s'aperçoit que les deux démarches, apparemment si éloignées, se rejoignent. La même volonté d'exactitude les commande, le même souci d'assumer jusqu'au bout la tâche de l'écrivain et celle de l'homme situé, daté qu'il est aussi. Qu'il parle de "l'oeuvre" dans ses rapports avec le discours psychanalytique ou philosophique, qu'il "lise" Balzac ou Beckett, Fromentin ou Nathalie Sarraute, qu'il s'interroge sur le statut social de l'auteur, sur les objectifs de l'action culturelle ou sur la fonction de "l'écrivain public", Bernard Pingaud n'apporte pas de certitudes. Il s'efforce seulement de rendre un sens au mot, trop décrié, de responsabilité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,60 €
Du même éditeur
-

Les Fourberies de Scapin
MolièreVous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...EN STOCKCOMMANDER2,00 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 €





