Auguste Rodin a, tout au long de sa carrière, entretenu un rapport passionné et encore méconnu avec la photographie. Bien avant tous les autres artistes, il a compris l'importance de fixer l'instant créateur. Soucieux de mieux faire connaître ses sculptures, il ouvre dès 1880 les portes de son atelier à de nombreux photographes tels Charles Bodmer, Victor Pannelier et D. Freuler. D'autres, comme Eugène Druet et Jacques-Ernest Bulloz, suivront eux aussi, quelques années plus tard, la genèse de ses ?uvres : c'est un univers poétique qui émane de leurs images, parfois retouchées par Rodin au crayon et au pinceau. A cette profusion d'images documentaires succèdent, au début du XXe siècle, les visions plus personnelles des photographes pictorialistes. Stephen Haweis et Henry Coles, Jean Limet et Edward Steichen portent un autre regard sur son ?uvre. Pour eux, la sculpture est un sujet d'interprétation et non de reproduction. C'est leur vision qui nous séduit, et plus seulement l'?uvre. Ces photographies, rassemblées ici ; pour la première fois, offrent un voyage inédit et inattendu dans l'?uvre de Rodin. Elles nous permettent d'en saisir les secrets et toute la diversité, des premières approches de l'artiste à la sculpture achevée.
Nombre de pages
223
Date de parution
15/11/2007
Poids
1 055g
Largeur
213mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070119097
Titre
Rodin et la photographie
Auteur
Pinet Hélène
Editeur
GALLIMARD
Largeur
213
Poids
1055
Date de parution
20071115
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.