
L'ombre portée. Correspondance 1932-1945
En janvier 1931, Leonor Fini, à Paris depuis quelques mois, fait la connaissance dans un caféd'André Pieyre de Mandiargues. Très vite, elle entame avec lui une liaison qui se transformera en une longue et profonde amitié. À peine séparés, par les circonstances et le contexte d'une Europe troublée, ils s?écriront. C'est la majeure partie de cet échange, mené vingt années durant, qui est présenté ici pour la première fois. Rédigée dans un étrange sabir franco-italien, pimentée de piques et de caricatures, cette correspondance convoque tour à tour les artistes, et amis du couple, les pluscélèbres du moment, d'Eluard à Dali, de Chirico à Cartier-Bresson, de Picasso à Savinio. Elle offre aussi un fascinant aperçu des milieux littéraires et artistiques du moment (en particulier au cours d'un réjouissant séjour new-yorkais de Leonor), en même temps que la chronique d'une amitié amoureuse entre deux personnalités que distingua leur admirable liberté de vie et de pensée.
| EAN | 9782070130023 |
|---|---|
| Titre | L'ombre portée. Correspondance 1932-1945 |
| Auteur | Pieyre de Mandiargues André ; Fini Leonor ; Bauer |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 132 |
| Poids | 610 |
| Date de parution | 20101202 |
| Nombre de pages | 500,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

SOUS LA LAME
Pieyre de Mandiargues AndréIl s'agit ici, bien entendu, de la lame du couteau, qui par le simple fait de sa nudité introduit l'érotisme dans le récit en même temps qu'elle y annonce l'apparition du sang et de la mort. La lame, par synonymie, est encore la vague marine des graveurs de l'ancien Nippon, s?ur du mascaret et de la marée, spirale où l'homme tournoie "dans le déroulement infini" avant d'être jeté aux pieds de la femme. Mais tout homme qui va joindre une femme pour la première fois n'est-il pas une sorte de kamikaze? Et la lame du poignard, instrument de blessure, ne se peut-elle concevoir aussi comme un trait d'union entre le déchirant et le déchiré, c'est-à-dire comme une flèche d'amour?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 € -

Un Saturne gai. Entretiens avec Yvonne Caroutch
Pieyre de Mandiargues AndréRésumé : Ces entretiens de Pieyre de Mandiargues avec Yvonne Caroutch sont placés sous le signe de l'astrologie. Yvonne Caroutch est connue pour avoir étudié les thèmes astrologiques de Meyrink et de Wagner. Le présent livre s'ouvre par le thème d'André Pieyre de Mandiargues, qui servira de fil conducteur. "Depuis assez longtemps, écrit Mandiargues, je me suis aperçu que l'astrologie, si l'on n'a pas recours à elle comme à une voyante et si on ne lui demande pas avant tout de prédire le futur, est une science exacte qui est capable, à partir de quelques données précises, de fournir une excellente définition d'un homme ou d'une femme et de découvrir ou de dévoiler son caractère, ses aptitudes, ses qualités et ses défauts, ses chances et les périls auxquels la vie l'exposera, sa santé physique et morale, avec plus de précision et d'acuité, me semble-t-il, qu'un examen en hôpital ou qu'une psychanalyse".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,60 €
Du même éditeur
-

Haute-Folie
Wauters AntoineJe crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.EN STOCKCOMMANDER19,00 €
De la même catégorie
-

Mon petit ange breveté. Lettres d'amour à Olivia
Twain Mark ; Gillyboeuf ThierryLes lettres d'amour à son épouse d'un des plus grands écrivains américains. Un ensemble unique et inédit, d'une remarquable qualité littéraire, qui couvre toute la carrière de Mark Twain. Toute sa vie, pendant près de quarante ans, Mark Twain, qui signait Sami (son vrai nom est Samuel Clemens), a écrit à Olivia, son épouse, dont il est tombé amoureux après avoir vu une photo d'elle dans la cabane de son frère. Quand ils se rencontrent peu après, au cours d'une conférence de Charles Dickens, il la demande en mariage, et elle l'éconduit. S'ensuit une longue correspondance amoureuse, plus d'une centaine de lettres, où Twain n'apparaît pas que comme l'auteur facétieux, spirituel qu'il est, mais aussi comme un homme qui se veut l'épigone des chevaliers de la légende arthurienne. Après leur mariage, Twain ne cesse pas de lui écrire, chaque fois qu'il part en tournée aux Etats-Unis ou en Europe. Dans ces lettres, on découvre le père, affectueux et inquiet, l'homme du Mississippi qui tente de perdre un peu de ses manières rustres auprès de cette femme qu'il n'a cessé d'aimer, et qui est bien plus que la " femme du grand écrivain ". En effet, elle lui prodigue des conseils littéraires, l'aide pour la publication de ses livres et ses conférences. Marquée par les drames familiaux (la mort de deux de leurs enfants), cette correspondance est le récit d'une complicité amoureuse et intellectuelle qui dure toute une vie. Même quand les médecins préconisent à Olivia de vivre loin de Twain pour reposer sa santé fragile, il vient en cachette la voir pour lui remettre des lettres d'amour, dont l'ardeur ne s'est pas tarie au bout de près de quarante ans. Ces dernières lettres, qui portent le poids de la maladie dont Olivia, pourtant sa cadette de dix ans, mourra prématurément, sont parmi les plus poignantes de cet ensemble unique et inédit en français.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Lettres à Sigurd. 1937-1944
Gary Romain ; Norberg CharlotteSigurd Norberg fut l'un des camarades de jeunesse de Romain Kacew, futur Romain Gary. Les deux garçons se lièrent sur les bancs du lycée de Nice en 1928, l'un venu de Suède, l'autre de Pologne. Sigurd fut ainsi le témoin privilégié des années de formation de Romain Gary, retracées dans La Promesse de l'aube avec la liberté et l'humanité facétieuse de l'auteur. Reparti à Stockholm pour y suivre ses études supérieures, Sigurd ne coupa pas les ponts avec son ami. Les lettres que lui adressait alors Romain Gary attestent leur grande proximité, alternant les plaisanteries potaches, les confidences, l'évocation de projets et les allusions à la menace que faisaient alors peser sur le monde libre les manoeuvres du "sieur Hitler, l'anti-homme". Ainsi se dessine un portrait inédit du futur écrivain, qui confirme, en toute spontanéité, sa haute conception de l'amitié, la fermeté et la précocité de ses engagements et le secours qu'apportent à sa mélancolie le sentiment amoureux, l'humour et, déjà et surtout, la littérature.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Quatre meurtres et un bal en noir et blanc. Correspondance 1959-1984
Capote Truman ; Plimpton George ; Tournier JacquesRésumé : "De sang-froid" a valu à Truman Capote tout ce dont peut rêver un écrivain : éloges unanimes, ventes records, célébrité. Mais derrière une vie aux allures de fête, ce succès marque aussi le début de la descente aux enfers. Si Capote a donné ses lettres de noblesse à un nouveau genre, qu'on appellera tour à tour roman document, non-fiction novel, récit du réel, l'écriture de son chef- d'oeuvre l'a "rongé jusqu'à la moelle" , et il ne s'en relèvera pas. Ses lettres et le long entretien qu'il accordait au "New York Times" en 1966 offrent une plongée passionnante dans l'histoire et les répercussions intimes d'un livre qui a révolutionné l'histoire de la littérature.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Je ne me suis jamais senti un étranger en France. Lettres à mes amis français
Zweig Stefan ; Cain-Hérudent Brigitte ; Delphis ClJe ne me suis jamais senti un étranger en France. J'ai beaucoup vécu à Paris dans ma jeunesse. Ah ! cette atmosphère humaine, amicale, sans pompe ni faste, cette atmosphère de camaraderie que j'étais sûr de trouver chez mon ami Georges Duhamel, alors médecin, chez mon ami Jules Romains, professeur de lycée, est de celles que l'on n'oublie pas", déclarait Stefan Zweig en avril 1940 dans le journal Marianne. L'auteur du Monde d'hier a entretenu un lien particulier avec la France, le pays de ses héros : Montaigne, Balzac ou Verlaine, mais aussi de son mentor, Romain Rolland. A chaque étape décisive de sa vie et jusqu'à son départ d'Europe, il y a noué des liens d'affection et d'admiration. Parallèle à son succès dans tous les pays, sa =religion de l'amitié= avec de grands auteurs français est restée essentielle pour lui. Ce livre, qui rassemble plus de 400 lettres inédites, écrites presque toutes en français, en porte témoignage et réserve plus d'une surprise sur ses engagements littéraires et politiques.EN STOCKCOMMANDER27,05 €





