L'enseignement du français à l'heure du plurilinguisme
Pietro Jean-François de ; Rispail Marielle
PU NAMUR
23,00 €
Epuisé
EAN :9782870378519
La langue française s'enseigne dans des contextes sociaux, culturels, économiques, sociolinguistiques divers, notamment du point de vue des langues qui "cohabitent" avec elle dans l'environnement d'enseignement : langues vernaculaires (sous diverses appellations locales : dialectes, patois, langues régionales.), variétés du français en usage, langues "voisines" dans les régions frontières, langues liées à l'immigration et aux diasporas, langues de diffusion internationale. L'enseignement est-il pour autant influencé par ces différences contextuelles ? Et, si oui, en quoi est-il modifié, au niveau des contenus, des méthodes, de ses finalités mêmes ? Comment la formation est-elle repensée pour préparer les futurs enseignants ? Et comment les acteurs eux-mêmes -décideurs, enseignants, élèves. - le vivent-ils, le ressentent-ils ? Qu'en disent-ils ?De la Nouvelle-Calédonie au Canada, de Bruxelles à Alger, de classes incluant des migrants à d'autres intégrant des enfants sourds, cet ouvrage tente de répondre à ces questions à travers plusieurs situations illustrant les liens, nombreux, entre les modalités d'enseignement / apprentissage du français et les contextes sociaux dans lesquels il s'inscrit. Il met en évidence diverses orientations, diverses manières de prendre (ou pas) en compte les éléments contextuels et, en particulier, la pluralité (socio)linguistique et culturelle qui caractérise la plupart d'entre eux.
Nombre de pages
340
Date de parution
03/07/2014
Poids
500g
Plus d'informations
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EAN
9782870378519
Titre
L'enseignement du français à l'heure du plurilinguisme
Auteur
Pietro Jean-François de ; Rispail Marielle
Editeur
PU NAMUR
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0
Poids
500
Date de parution
20140703
Nombre de pages
340,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Troncy Christel ; Pietro Jean-François de ; Golett
La notion d'approches plurielles des langues et des cultures, associée au champ de la didactique du plurilinguisme, est en train d'acquérir rapidement une forte visibilité tant dans les milieux professionnels de l'éducation que dans le domaine de la didactique des langues, grâce, en particulier, à la diffusion d'un référentiel de compétences et de ressources (CARAP) qui décrit les objectifs que ces approches permettent de travailler. L'ouvrage propose de faire le point sur cette notion à partir des travaux de Michel Candelier, qui en est l'initiateur, à travers plusieurs textes de collègues et amis qui ont souhaité lui rendre cet hommage. Comment se développe-t-elle aujourd'hui, au-delà de l'univers didactique où elle a été conçue ? Quelles en sont la diffusion, la réception, les circulations dans le champ de la didactique des langues ? Peut-on cerner les contours d'un champ propre aux approches plurielles ? La première partie interroge la notion, ses spécificités, ses recompositions, ses variations et ses articulations avec d'autres formes de didactique des langues et du plurilinguisme. La deuxième partie envisage les approches plurielles sous l'angle de leurs réceptions institutionnelles et sociales, dans la diversité et la complexité des contextes socio-culturels et socio-langagiers. Enfin, la dernière partie situe les approches plurielles dans l'histoire collective de la didactique des langues de ces quarante dernières années et donne un aperçu de la place qu'elles y occupent aujourd'hui.
Ce livre est un trait d'union. Le trait d'union qui manquait entre le grand public et les 11 000 pages des travaux de la commission Bergier sur la Suisse et la Seconde Guerre mondiale. De quoi rebuter les meilleures volontés ! Si bien que beaucoup en étaient restés aux compte-rendus des médias lors de la polémique sur la Suisse face au nazisme.Grâce à Les Suisses et les nazis, chacun a désormais accès aux points principaux étudiés par les historiens : comment la Suisse s'est-elle comportée pendant la Seconde Guerre mondiale avec les réfugiés et avec les fonds placés dans les banques ? Que savait-on du sort qui attendait les Juifs refoulés aux frontières ? Quel rôle jouait la place financière suisse ? Qu'en était-il du transit ferroviaire et du travail forcé en Allemagne pour le compte d'entreprises suisses ...Cet ouvrage livre enfin au grand public les réponses proposées par la Commission indépendante d'experts.Pietro Boschetti est historien de formation et journaliste de profession. Pendant l'affaire des fonds en déshérence, il a publié plusieurs articles sur la Suisse et la Deuxième Guerre mondiale. Depuis deux ans, il est journaliste à la Télévisions suisse romande (TSR). Préface de Jean-François Bergier
Petitot Françoise ; Makine Andreï ; Pietro Jean-Fr
L?enfant doit quitter les terres maternelles pour exister et s?avancer vers les autres. Parfois, sans égard pour ce périple, le voici pris dans un autre voyage qui le fait changer de pays, voire de continent. Enfant adopté, enfant d?immigré, jeune mineur isolé, il doit se frayer son chemin entre repères culturels, langue d?appartenance et normes d?apprentissages. Pour l?accompagner il est nécessaire d?approcher ce qui va, pour lui, faire difficulté ou être sécurisant? Envers quels liens se montrer loyal ? Où se reconnaître citoyen ? A quelle " étrangèreté " doit-il faire face ?
La fin de la guerre sonne l'heure des règlements de compte. Partout dans le pays, les « traitres à la patrie » sont traqués. Parmi eux, les collaborateurs de Radio Bruxelles, le poste qui diffusa la propagande allemande pendant les années noires. Pour garder leur travail, une fois l'Institut National de Radiodiffusion libéré, ils doivent passer devant des commissions d'épuration. Ce livre revient sur le jugement des quelque 600 chroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires et autres fonctionnaires qui ont fait le succès de la radio volée, entre 1940 et 1944. Dans un récit à rebours qui remonte de la sanction à la faute, se dégage le récit détaillé, presque « sonore », d'une guerre des ondes qui fut si tapageuse que son écho (mythifié?) résonne encore dans notre mémoire collective. Céline Rase est journaliste et docteure en histoire de l'Université de Namur. Ses recherches et ses cours se situent à la jonction de deux de ses préoccupations : les médias et l'histoire de la collaboration.