Gaspillage public. 200 manières de ruiner la France
Picciau Kévin ; Bouley-Franchitti Gilles
NOUVEAU MONDE
14,45 €
Epuisé
EAN :9782369425045
A l'heure où la saine gestion de la dépense publique est au coeur du débat politique et économique, les gaspillages et privilèges qui vident les caisses de la République sont d'autant plus insupportables. Chaque année, la Cour des comptes détaille ces gabegies de plusieurs centaines de millions d'euros, qui suscitent quelques rires et une indignation passagère... avant, bien souvent, de sombrer dans l'oubli. Une amnésie collective qui favorise la récidive chez les responsables politiques du grand gâchis. Les 200 "affaires" l'hier et d'aujourd'hui réunies dans cet ouvrage, situations abracadabrantes, incuries rageantes ou scandales d'Etat, racontent une histoire singulière de l'argent public. Ces dérives, abus, fautes et fraudes dûment collectés et chiffrés au cours des quarante dernières années composent un inventaire à la Prévert du grand gaspillage, un florilège parfois drôle, souvent irritant des pratiques qui "ruinent la France".
Nombre de pages
192
Date de parution
30/03/2017
Poids
190g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782369425045
Titre
Gaspillage public. 200 manières de ruiner la France
Auteur
Picciau Kévin ; Bouley-Franchitti Gilles
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
120
Poids
190
Date de parution
20170330
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Populiste, sexiste, xénophobe et vulgaire, le milliardaire Donald Trump est parvenu à s'imposer comme candidat inévitable à l'élection présidentielle américaine de 2016. Malgré ses outrances et ses provocations verbales, ou peut-être grâce à elles, le magnat de l'immobilier et des médias a déjoué les pronostics et éliminé tous ses rivaux républicains. Un séisme politique pour le camp conservateur. Celui qui a annoncé, modestement, qu'il serait "le plus grand président de l'emploi créé par Dieu" dispense un avis très personnel sur à peu près tous les sujets (Les femmes ? "Il faut les traiter comme de la merde !") et une philosophie de vie unique ("Les riches sont riches parce qu'ils s'occupent de problèmes compliqués"). Absurdes, délirantes ou cinglantes, ses saillies appartiennent déjà à l'histoire. Cet ouvrage rassemble les piques et répliques prononcées par "The Donald" au cours de sa déjà longue carrière. La crème de la crème de Trump parce qu'il vaut mieux en rire... Ou se préparer au pire...
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.