Des Fleurs pour les héros est le roman d?une génération d?écrivains, de poètes et d?artistes, qui a été brusquement confrontée à l?obscur. Il fait revivre le cercle des poètes d?Haïti Littéraire, et de ses proches. Il raconte quelques semaines de la vie d?une cellule politique du Parti d?Entente populaire, Parti communiste fondé par Jacques Stephen Alexis, lui-même disparu en 1961, animée par des artistes qui manient aussi bien la plume que le cocktail molotov, le colt ou les bâtons de dynamite. C?est le roman d?un échec douloureux, celui de la lutte politique et armée contre le régime institué par François Duvalier à partir de 1957, particulièrement dans les années 1964-1966, pendant lesquelles le régime atteint le paroxysme de la violence, tétanisant les forces vives, et terrorisant la population.
Nombre de pages
217
Date de parution
17/10/2013
Poids
262g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782841099795
Titre
Des fleurs pour les héros
Auteur
Phelps Anthony
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
140
Poids
262
Date de parution
20131017
Nombre de pages
217,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Lorsque le ciel se met au féminin / ma mémoire incendiée / reprend langue avec la nuit. / J'entre dans le poème / par ses coutures / musarde entre les mots / le long des marges. / Moments privilégiés / dans l'amitié tranquille du texte."
Rêve de lieu Rêve de joieDictée fabuleuseque je transcris de main vivante et fermecar je ne file plus de fil-bandelettele vent-poupée me lèche en traversée secrète
Phelps nous propose un roman inspiré de l'odieuse oppression du peuple haïtien. Le thème précis est atroce : deux jeunes garçons, Guy et Jacques Colin, seront tués pour expier le "crime" de leur père que les macoutes de Papa Doc ne parviennent pas à retracer. Mais, qui a donné Guy et Jacques Colin ? Tel est le leitmotiv de ce récit bouleversant, qui prend le lecteur à la gorge et le contraint à prendre parti. A aucun moment ne cesse l'extrême tension de ce récit dont l'écriture est en même temps dense et déliée, où se manifeste un écrivain en possession d'une extraordinaire maîtrise de la langue et de son propre style." Réginald Martel, La Presse, 1977.
Je continue ô mon Pays, ma lente marche de poète, un bruit de chaîne dans l'oreille, un bruit de houle et de ressac, et sur les lèvres un goût de sel et de soleil".
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.