En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Les langues dans l'enseignement supérieur. Quels contenus pour les filières non linguistiques ?
Pezant Lutrand Brigitte ; Causa Mariella ; Derivy-
RIVENEUVE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782360131068
Selon des appellations différentes, cours en immersion, CLIL (Content and Language Integrated Learning) et en France EMII.E (Enseignement d'une Matière par l'Intégration d'une Langue Etrangère), l'acquisition d'une L2 par le biais d'un travail essentiellement disciplinaire autre que la langue, a fait l'objet d'études et de pratiques avec des résultats divers. Cette perspective d'enseignement des langues est soutenue et vivement encouragée par les instances européennes. De plus, le processus de Bologne pour l'enseignement supérieur visant à promouvoir la mobilité étudiante et enseignante par le développement de diplômes délivrés conjointement ou par la reconnaissance d'équivalences entre universités européennes favorise également ce type d'approches. Or cette perspective d'éducation européenne pose tout un ensemble de questions non résolues pour la recherche en didactique notamment dans le secteur LANSAD : Quelle part donner au spécialiste de L2 ? Quel niveau de compétence en langues doit avoir l'enseignant de contenu disciplinaire puisque tout enseignement passe au moins par une langue ? Est-il impératif que ce dernier soit un locuteur natif ? Comment évaluer les résultats de ces enseignements, tant au niveau des contenus que des langues ? Quels sont les gains didactiques qu'apportent ces approches intégrées ? en termes d'acquisition langagière et de contenus ? Comment les mesurer ? Quelles sont les limites tant institutionnelles que contextuelles de ces approches et peuvent-elles se substituer aux approches monolingues ? La mise en perspective des différentes contributions d'enseignants-chercheurs sur l'analyse de la relation entre langues et contenus, des dispositifs intégratifs et des pratiques tente de répondre à ces interrogations.
Voici un essai percutant sur une tendance actuelle sur le continent africain : le rejet de la démocratie libérale par les putchistes, les masses et des élites car non-adaptée aux "valeurs africaines". En rupture avec les idées reçues, l'ouvrage replace la crise démocratique en Afrique dans son contexte historique et rappelle les termes de l'universel. - Un essai percutant et vigoureux sur le rejet actuel de la démocratie libérale en Afrique , tant chez les putchistes, les masses populaires que dans une partie des élites. - Un ouvrage érudit et très renseigné analysant plusieurs cas au Mali, Burkina Faso, Sénégal, Algérie, Afrique du Sud, Rwanda... et décryptant l'aveuglement du nouveau panafricanisme assimilant démocratie et Occident. - Un texte écrit avec style et brio par un spécialiste du sujet, le journaliste Ousmane Ndiaye, ancien rédacteur en chef Afrique de TV5Monde. - Un préfacier qui fait autorité sur le droit en Afrique, Jean-François Akandji-Kombé, et grand observateur et acteur des combats pour la démocratie. - Le deuxième titre de la nouvelle collection "Pépites jaunes" dirigée par Elgas.
La campagne militaire menée par Israël suite aux massacres du 7 octobre 2023 conduit la bande de Gaza au bord de l'extinction. L'armée israélienne ne détruit pas seulement un territoire et sa population, elle met à l'épreuve, frontalement, les normes juridiques internationales. Survivront-elles à l'anéantissement de Gaza ? Premier constat : le droit international constitue un langage commun à tous ceux et celles qui, depuis une variété de positions institutionnelles, militantes et politiques, décrivent les crimes de grande ampleur commis dans ce petit territoire densément peuplé et plaident pour que leurs auteurs soient dûment sanctionnés. Deuxième constat : l'efficacité de ces outils juridiques dépend de la capacité des acteurs à les utiliser concrètement devant des juridictions internationales, intergouvernementales, nationales ou citoyennes. C'est le cas de l'incrimination de "génocide" qui fait l'objet d'intenses mobilisations tout en suscitant de fortes résistances. En l'absence de cette mise en oeuvre pratique, un "désarmement" durable du droit international est à craindre. Un défi majeur pour les opinions publiques et la communauté internationale.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Comprendre les Turcs, c'est d'abord s'immerger confortablement dans ce qu'ils ont d'européen. Avant de se nourrir avec délice de leurs influences orientales. C'est s'imprégner de traditions musulmanes solidement enracinées dans un pays officiellement laïc. C'est se frotter à une fierté nationale modelée dans des gloires passées. C'est faire l'expérience d'une hospitalité sincère. C'est se confronter à une dualité déroutante, entre soif de modernité et volonté de conservatisme. C'est accepter enfin de ne pas tout comprendre pour se laisser surprendre. Quel pays peut se targuer de faire le pont entre deux continents ? D'avoir abrité la capitale de deux puissants empires ? D'être le foyer historique de deux religions monothéistes, la chrétienté puis l'islam ? La Turquie, bouillonnante mosaïque. S'y aventurer, c'est s'engouffrer dans dix mille ans d'histoire. Des premières traces d'agriculture en Mésopotamie aux frénétiques conquêtes ottomanes en passant par les plus belles heures de l'empire Byzantin. Mais c'est aussi découvrir une jeune République, à peine centenaire, qui mène encore une quête identitaire.
Résumé : " On n'enseigne plus l'histoire aux enfants aujourd'hui ! " " Nos élèves ne connaissent plus les grandes figures ni les grandes dates qui ont marqué l'histoire de la France? " Qui de nous n'a jamais entendu ces affirmations ? Mais qu'en est-il réellement ? Que font et comment font les enseignants dans leur classe ? Quel est le sens de cet enseignement ? Car là est bien le point crucial : pourquoi interroger le passé et l'histoire, aujourd'hui, à l'école française ? Pour former le citoyen ? Pour " faire aimer " la France ? Ou pour donner donner du sens au monde qui nous entoure ? Comment faire sentir les urgences du passé dans les questions actuelles qui taraudent la société : les sujets " sensibles ", les faits religieux, les valeurs de la République? ? L'auteur, Benoit Falaize, pose la question de la légitimité de cet enseignement et de ses contenus en montrant son évolution dans le temps à travers quelques zooms issus de la période contemporaine (par exemple : enseigner la Révolution française en Vendée au début du XXe siècle ou la Shoah de nos jours). Il livre une analyse des pratiques actuelles des enseignants dans les classes, et propose des pistes pédagogiques pour que l'enseignement de l'histoire soit vivant, qu'il développe la curiosité et permette de construire le sens des événements. Ce petit ouvrage de synthèse est un vibrant plaidoyer pour une histoire incarnée et vivante, qui fera sens auprès des élèves. Dans une collection centrée sur des problématiques d'apprentissage, Savoirs pratiques éducation, un ouvrage qui met en perspective l'enseignement d'une matière, l'histoire, qui ne laisse personne indifférent.
Henaff Céline ; Henaff Christian ; Millery Patrice
Résumé : Au CE2, le calcul mental doit faire l'objet d'un enseignement quotidien et progressif. Les enjeux principaux du Calcul Mental au CE2 sont : la mémorisation de répertoires, nécessaire à une mise en oeuvre efficace des procédures de calcul ; l'acquisition de procédures élémentaires de calcul, permettant de disposer d'un choix entre plusieurs stratégies pour un même calcul. Outil "clé en main", l'ouvrage organise et coordonne ces deux apprentissages. La progression, les objectifs et le déroulement de toutes les séances (sous la forme d'un cahier journal) sont présentés. Un outil méthodologique et pratique, très simple à utiliser et efficace pour les élèves pour qui calculer devient facile.
Guéritte-Hess Bernadette ; Romier Marie-Céline ; C
Les maths, une matière scolaire difficile, sélective ? Bien plutôt un mode de perception privilégiée, dont nous usons à loisir dans la vie de tous les jours ! Direction la cuisine pour bien poser, dès le plus jeune âge, les fondations du nombre et du raisonnement nécessaires au bon fonctionnement de cet outil personnel de pensée : ce livre propose, à travers la réalisation de recettes de cuisine " intelligentes ", de vous réconcilier avec les mathématiques, et surtout de permettre à vos enfants de se les approprier de façon ludique ! Alors à vos fourneaux, en compagnie de vos petits marmitons !