Un portrait magistral de Julio Iglesias, créature inédite et inégalée de la " variété internationale ". Icône de la séduction et du succès, Julio Iglesias a atteint une renommée mondiale et inégalée. Il est considéré comme l'artiste hispanophone ayant vendu le plus d'albums (300 millions d'exemplaires à travers le monde) ; pourtant, derrière le vernis du glamour, sa trajectoire est marquée par de nombreuses contradictions. Adulé par le grand public mais souvent snobé par les élites culturelles, Iglesias a été tour à tour célébré et critiqué : pour ses choix artistiques, ses prises de position politiques, ses stratégies financières et son image de latin lover . Dans cet ouvrage inédit, l'écrivain et journaliste Ignacio Peyró dresse le portrait d'un homme symbole de son époque. Pour la première fois, il s'empare de la culture populaire à travers une biographie fouillée, de la jeunesse de l'artiste, marquée par la maladie, jusqu'à son triomphe international, sans oublier sa récente reconversion en figure de l'ère numérique. Mais ce livre est bien plus qu'un simple portrait : en s'attachant à la fabrication d'un personnage public, il raconte aussi, en filigrane, un demi-siècle de bouleversements sociaux. De la fin du franquisme à l'Espagne mondialisée d'aujourd'hui, Un certain Julio Iglesias offre une plongée fascinante dans l'évolution des mentalités, des m'urs et des imaginaires collectifs. Dans la tradition du grand reportage littéraire, ce texte réconcilie acuité journalistique avec le plaisir d'une lecture sensible. " Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Julio Iglesias... et aussi ce que vous auriez peut-être préféré ignorer. Un livre monumental, plein d'esprit, irrésistible de bout en bout. " Isabel Coixet " Une biographie brillante qui, par la grâce de la grande littérature, devient un portrait aussi inattendu que profond de l'Espagne contemporaine. Un livre incontournable. " Manuel Vilas " Un portrait magistral d'un phénomène culturel et d'une époque révolue ? un pur régal pour le lecteur, de la première à la dernière page. " Eduardo Mendoza " Une biographie savoureuse, portée par un style à la fois ironique, tendre et d'une grande finesse. " Nadal Suau, Publishers Weekly " Peu d'auteurs espagnols aujourd'hui manient avec autant de brio l'érudition et la légèreté qu'Ignacio Peyró. Sa prose, élégante et subtilement narquoise, navigue avec aisance entre culture populaire et raffinement intellectuel ?; comme si l'on dégustait un grand cru en fredonnant Julio Iglesias. Chaque paragraphe est un feu d'artifice de métaphores, un art de la suggestion plus que de l'affirmation, où l'intelligence se mêle à une ironie parfaitement maîtrisée. " Preslava Boneva, The Objective
Un guide à l'usage de ceux qui ne veulent pas être des cyber-victimes : les individus, les citoyens, les décideurs, les organisations. Le ton et le contenu poussent toute personne utilisant des moyens informatiques à se sentir concernée et à comprendre, en plus des menaces sur les libertés individuelles et l'intimité (affective, patrimoniale...), les enjeux de plus grandes ampleurs (manipulations politiques, intoxication, rumeurs, cyberagression. cyber-espionnage...) contre lesquels il faut se prémunir. Au commencement il n'y a que quelques lignes de code contenues dans un fichier racine. Quelques impulsions électriques plus tard et nous sommes à la genèse d'un nouveau monde, un univers virtuel à dimension planétaire se crée sous nos yeux. Le cyber-espace se met en place. Nous lui donnons peu à peu les pleins pouvoirs sur notre monde réel et il finit par envahir notre quotidien. Nous lui confions, tout simplement, notre mémoire, notre présent et notre avenir... Mais, déjà, l'ennemi approche. S'infiltrant silencieusement dans les réseaux, constituant sa "quatrième armée" de combattants d'un nouveau genre, il prépare sa "guerre molle", sournoise, insidieuse.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
Dans cet ouvrage, son premier depuis qu'il s'est vu décerner le prix Nobel de littérature, Bob Dylan nous donne un aperçu personnel et hors du commun de la musique populaire. À travers soixante-six textes, illustrés de cent cinquante photos, il se penche sur les titres d'autres artistes, de Stephen Foster à Elvis Costello, en passant par Hank Williams et Nina Simone. Mystérieux, touchants, profonds, souvent empreints d'un humour ravageur, ces essais sont la quintessence de sa plume inimitable.Notes Biographiques : Bob Dylan a sorti 39 albums studios qui se sont vendus à plus de 125 millions d'exemplaires à travers le monde. Il est lauréat du prix Nobel de littérature et a reçu la Légion d'honneur, une mention spéciale du prix Pulitzer et la médaille présidentielle de la Liberté, l'une des plus hautes distinctions des États-Unis. Ses Mémoires, Chroniques. Volume 1, sont restés un an sur la liste des meilleures ventes du New York Times.
Il avait tout pour faire partie du plus grand groupe du monde ! A commencer par son physique de géant. Des premiers tours de chauffe du dirigeable à la mort du batteur John Bonham, en octobre 1980, l'odyssée de Led Zeppelin est indissociable de celle de son volumineux manager, le patibulaire Peter Grant. Dès 1968 ce personnage que l'on croirait sorti d'un film d'épouvante des studios de la Hammer affiche en effet un style nouveau dans le petit monde des managers ! Négociations musclées des contrats, lutte impitoyable contre les bootleggers et autres escrocs... cet ancien catcheur, un temps videur puis tour manager de Chuck Berry, des Everly Brothers ou de Gene Vincent, impose "à l'arrache" de nouvelles règles du jeu dans l'univers impitoyable du rock'n'roll, se taillant une réputation de "tueur" largement justifiée. Ce livre truffé d'anecdotes raconte son incroyable histoire et -à travers elle ? propose une plongée absolument inédite à l'intérieur du monstre sacré Led Zeppelin, dont Grant restera à jamais? le cinquième homme.
La folle saga Led Zeppelin à travers une gigantesque histoire orale faisant intervenir tous les acteurs de l'époque : musiciens (Robert Plant, Jimmy Page, John Paul Johns, mais aussi Jeff Beck, Rod Stewart, Donovan...), journalistes, producteurs, parents, roadies et même groupies. Un travail pharaonique, à l'image de ce qui fut le plus grand groupe du monde.