La couronne de Montagne. Episode historique vers la fin du XVIIe siècle
Petrovic Njegos Pierre II ; Sidoti Antoine ; Chemi
NON LIEU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782352700937
A l'approche du bicentenaire de la naissance de Pierre II Petrovié Njegos (1813-1851), que connaît le public français de ce prince-évêque et poète monténégrin et de son chef-d'oeuvre, La Couronne de montagne (Gorski vijenac,1847) ? Peu de choses ! Des critiques étrangers n'ont pourtant pas hésité à ranger Njegos dans " la glorieuse pléiade des grands poètes de la première moitié du XIX siècle " et à rapprocher son oeuvre de celle de Byron, Shelley, Hugo, Pouchkine et Lermontov. Au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, Danilo, prince-évêque du Monténégro, se voit sommé par son incommode voisin, le vizir de Skadar, de se soumettre à l'autorité de l'Empire ottoman. L'attitude menaçante du vizir, au lieu de l'intimider, finit au contraire par le décider à porter un coup fatal à l'ennemi de l'intérieur, les Monténégrins turquisés, devenus " esclaves de l'étranger ". Trois thèmes essentiels se trouvent au coeur de cette pièce de " théâtre à lire ", née dans l'effervescence révolutionnaire qui prépare le Printemps des peuples de 1848 : l'appel au combat contre la tyrannie de l'envahisseur, quel qu'il soit ; l'affirmation de l'identité d'un petit pays chrétien face à la civilisation ottomane ; l'angoisse d'un prince qui répugne à déclencher un combat fratricide entre ses compatriotes. Antoine Sidoti et Christian Cheminade résument ainsi les raisons qui les ont poussés à proposer la présente édition : les spécialistes s'accordent pour considérer La Couronne de montagne comme un des chefs-d'oeuvre de la littérature slave ; au-delà de l'anecdote relatée, ce poème met en exergue des valeurs universelles ; il fallait vaincre la paralysie saisissant généralement ceux qui désirent faire connaître cet ouvrage mais estiment que le texte de Njego est " finalement intraduisible " ; le public français devait pouvoir se faire sa propre idée du contenu d'une oeuvre qui fut utilisée à des fins politiques partisanes, notamment au cours des deux dernières décennies du XIXe siècle ; enfin, par une introduction et un apparat critique aussi substantiels que possible, ils proposent au lecteur des éléments indispensables à l'approche de l'oeuvre, ce dont il n'a pu disposer jusqu'à présent.
Nombre de pages
252
Date de parution
08/09/2010
Poids
410g
Plus d'informations
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EAN
9782352700937
Titre
La couronne de Montagne. Episode historique vers la fin du XVIIe siècle
Auteur
Petrovic Njegos Pierre II ; Sidoti Antoine ; Chemi
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
410
Date de parution
20100908
Nombre de pages
252,00 €
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Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.
Résumé : Une méthode facile pour apprendre à dessiner des personnages de manga dans l'univers fantasy. Il est abondamment illustré, tout en couleurs, et comporte de nombreux pas à pas pour guider le lecteur.
Biographie de l'auteur Zoran Petrovic Pirocanac est né à Belgrade en 1953. Ancien élève de l'EHESS à Paris (DEA et Doctorat), il est chercheur à l'Institut d'études politiques à Belgrade, spécialiste en géopolitique.
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".
Cette dictature d'Asie centrale est l'un des pays les plus fermés du monde - l'un des pires, avec la Corée du Nord, en terme de liberté de la presse. Il est donc particulièrement méconnu. Les rares informations qui s'en échappent donnent lieu dans les médias occidentaux à des portraits souvent caricaturaux qui ne retiennent que le culte de la personnalité du Turkmenbachi et les formidables réserves de gaz dont il dispose. Pour la première fois, ce livre présente ce pays complexe, entre tradition et modernité, dans tous ses aspects: sa géographie et son histoire, sa politique et son économie, sa population et sa culture. Des mouvements d'opposition au blocage des sites internet, du zemzem, ce lézard du désert, aux öwlats, les tribus sacrées, du contenu des programmes télévisés à la cérémonie de mariage, des violences conjugales à l'internement psychiatrique forcé, du travail des enfants à la rentrée universitaire 2009, du grand jeu des gazoducs au développement surveillé du tourisme, du système agricole aux prénoms des enfants, de la fusillade de septembre 2008 au trafic de drogue, des superstitutions quotidiennes à l'alphabet, du théâtre au nomadisme en passant par la cuisine, un lac artificiel géant au milieu du désert ou la réécriture de l'histoire officielle, ce livre offre une présentation complète, claire et synthétique de la société turkmène contemporaine, avec de nombreuses informations récentes et inédites, et près de 300 photographies.