
William Gaddis. Carpenter's Gothic
Pétillon Pierre-Yves
KLINCKSIECK
12,40 €
Épuisé
EAN :
9782864603993
| Date de parution | 19/02/2001 |
|---|---|
| Poids | 250g |
Plus d'informations
| EAN | 9782864603993 |
|---|---|
| Titre | William Gaddis. Carpenter's Gothic |
| Auteur | Pétillon Pierre-Yves |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20010219 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Histoire de la littérature américaine 1939-1989. Edition revue et corrigée
Pétillon Pierre-YvesLa littérature américaine nous est, paradoxalement, à la fois proche et lointaine. Proche, à cause de tel écrivain qu'on a un jour tant aimé. Proche, par des titres qui rôdent dans la mémoire comme une rumeur familière et par des images qu'on a vues à l'écran. Lointaine, parce que la notoriété de quelques noms de premier plan masque tout un arrière-pays, peu balisé, plus secret. Lointaine aussi, parce que pour nous, gens d'Europe, elle garde toujours une certaine étrangeté, qu'elle doit à l'empreinte laissée par une "préhistoire" plus ancienne qu'on ne l'imagine parfois. Le présent panorama envisage la littérature américaine sur fond de cinquante ans d'actualités - inscrite dans un contexte partout lisible en filigrane, scandée par des décennies qui, des années quarante aux années quatre-vingt, ont eu chacune sa couleur, sa tonalité, son climat. Au fil du voyage, de la moiteur somnolente des bayous aux bourrasques du lac Michigan, des nuits de Harlem aux fjords pluvieux du Nord-Ouest, du cimetière marin de Nantucket aux vastes ciels de Paris, Texas, c'est aussi l'Amérique qui, à travers sa littérature, se raconte Biographie de l'auteur Pierre-Yves Pétillon, né en 1942 dans le Finistère, a fait ses études rue d'Ulm, à Trinity Collège (Cambridge) et outreAtlantique où les autocars Greyhound auront été "son Harvard et son Yale". Il a longtemps travaillé comme lecteur de manuscrits américains. Professeur à l'université de Paris-Sorbonne et à l'Ecole normale supérieure, il a publié, dans la collection Fictions & Cie (Le Seuil), deux essais: La Grand-Route et L'Europe aux anciens parapetsSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER49,35 € -

La Grand-route. Espace et écriture en Amérique, essai
PETILLON PIERRE-YVESCet essai voudrait ouvrir comme une perspective cavalière sur le siècle et demi de fictions américaines qui va de 1819 (l'année de ces deux fables liminaires : Sleepy Hollow et Rip Van Winkle) à l'été 1969, celui de Woodstock et du grand envol vers la Lune. Lecture qui cherche à localiser, nichées au coeur de ces fictions, quelques hantises dont Whitman reste, depuis le xlxe siècle, le lieu géométrique et qui se récapitulent aujourd'hui dans le Gravity's Rainbow deThomas Pynchon, point focal de cette analyse. Ecrire l'Amérique, ce serait cartographier, s'empoigner avec le vaste in-folio du continent déployé afin de le déchiffrer et d'en prendre possession. Ce corps-à-corps tumultueux, une double terreur le scande : pour exorciser la vacance de cet espace sauvage et vague, il faut y tracer lignes et marques, y projeter la grille d'un cadastre, mais c'est au risque alors de se retrouver, tel le scribe Bartleby dans ses écritures, captif, pris au piège des enclos. Une stratégie baroque du projet et de l'esquive sans cesse vient échouer sur la frange du rivage, dans une oscillation panique entre le cri, qui arrache aux empreintes anciennes l'espace neuf, "aboriginal" , de la fugue, et la dislocation, collapse entropique jusqu'au point mort autour duquel le monde gravitait et où, clôtures effondrées, il s'efface pour raviver, au lieu zéro, le fugace éclat de la baleine. D'où, si souvent, ce double tropisme : la cavale : d'Est en Ouest, on se fraye, au grand galop, une route, élan puritain qui fonce, conquiert, dévaste, et le sommeil s'enfonçant au creux des terres, on exhume une autre carte, une autre version du corps de l'Amérique, l'Amérique perdue, à peine esquissée que déjà enfouie, de la dérive au fil du fleuve, Nord-Sud jusqu'à l'ombreuse torpeur du Delta, la haute mer et ses hosannas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -
L'Europe aux anciens parapets. Essai
Pétillon Pierre-YvesChaque fois qu'un monde meurt et qu'un autre tarde à naître, l'on voit surgir, sporadiquement, l'espace d'un entretemps, des signes que seuls certains écrivains semblent avoir enregistrés, eux qui ont vu, avec l'éclipse du monde ancien, se disloquer leur propre monde. A travers leur propre histoire, c'est aussi le récit des origines de leur nation qu'ils veulent retracer, mais la mutation des temps, lentement et brusquement, effondre le sol sous eux. Se tenant sur la précaire ligne de fracture, ils tentent en vain de restaurer le monde qu'ils ont perdu, projetant dans le passé un enclos stable, calfeutré et sans failles, jeu d'illusion et de bascule entre la conservation d'une mémoire et l'attente convulsive des "derniers jours". C'est ainsi que les émigrants puritains, laissant derrière eux les clochers de Cambridge, sont partis outre-Atlantique établir "la Plantation du Seigneur" (on verra ce que Henry Adams en fera) ; qu'à Chicago, dans le Middle-West amorphe, des échos vont répondre à la geste impériale déployée, autrefois, depuis léna (Bellow, pas très loin de Rilke). Ainsi certains auront-ils largué leurs amarres, alors qu'en d'autres temps, d'autres lieux, l'écroulement, le dépaysement se sera fait sur place : à Vienne (Hofmannsthal), ou en Irlande (Yeats et Synge), bastion monolithique à l'ancre dans une très vieille mémoire. En filigrane se profilent trois phases d'anomie, trois déchirures dans la trame du temps : l'orée du XVIIe ("l'anatomie du monde", selon John Donne) le second versant du XVIIIe (Hegel évoquant, à travers "la parole du déchirement", le Neveu de Rameau) le tournant de ce siècle enfin, et l"'irruption du chaos" (à l'oeuvre chez Musil). Chaque fois la fracture laisse apparaître cette sorte de disjonction qu'on nommera "modernité" : un écart se creuse entre le discours qui jusqu'alors empoignait clairement le monde, et ce même monde qui n'est plus perçu que de loin, obscurément, et comme en énigme : un archipel là-bas de fragments opaques vers lequel d'autres, plus tard (Joyce), commenceront leur navigation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,70 € -

Emily Dickinson. L'évidence osbcure, Textes en français et anglais
Pétillon Pierre-Yves ; Savinel Christine ; RoudeauFaut-il comprendre la poésie d'Emily Dickinson ? " Par l'audace d'une telle interrogation, Pascal Aquien avait posé d'emblée à la poésie de Dickinson la question qui traverse ce livre, en établissant avec force l'évidence obscure de cette poésie, comme s'approchant de celle du monde. Il signalait, d'entrée de jeu, le danger qui menace l'herméneute, affronté à l'épreuve de l'inexpliqué, au poids de non-sens du poème, qui exige pourtant d'être lu à la lettre. On trouvera ici des lectures qui se sont nourries d'une longue fréquentation poétique. On fera profit de très belles "explications de texte" qui sont autant d'approches du sens. Surtout, chacun se trouvera relancé dans sa lecture personnelle, fortifié et démuni, invité à reprendre la tâche, à refaire ces parcours afin d'en découvrir d'autres. En vue de nouveaux et précaires "arrangements" du sens et de ses éclipses.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER13,00 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
