Depuis l'apparition des petits hommes verts sur la péninsule de Crimée en mars 2014, le débat de la "guerre hybride" semble avoir dicté l'ensemble des analyses faites sur l'armée russe. Cependant, la place de la ruse ou des opérations de déception dans la pensée militaire russe ne se limite pas au conflit ukrainien. L'armée russe s'inscrit dans une tradition militaire riche, qui puise son art opératif d'une culture ancienne. L'humiliation afghane et le démembrement territorial de la chute de l'URSS ont créé un traumatisme. Les échecs militaires des années 1990 ont permis aux Russes de tirer les leçons de leurs retards et de leurs faiblesses, dans une volonté de remontée en puissance et de re-crédibilisation de leur appareil militaire. Les Russes ont une vision stratégique et géographique de leurs forces armées. Remonter en puissance militairement signifie donc se réapproprier un environnement sécuritaire traditionnel. Avoir recours à des outils de déception et de ruse permettrait à la Russie de miser sur ses avantages comparatifs militaires traditionnels, dans sa transition vers de nouvelles capacités opérationnelles. Quitte à donner le change de la puissance...
Nombre de pages
216
Date de parution
04/11/2021
Poids
269g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343241906
Titre
Quelle armée pour Moscou ? Lever le brouillard de guerre
Pertuisot Thierry ; Durand Delphine ; Guiho Domini
Dans l'exclusive réalité de la lumière, Thierry Pertuisot nous invite à visiter l'immatérialité tangible de l'art ainsi que le résumait Cézanne : " Avoir des sensations et lire la nature. " Peindre comme un sacerdoce inlassablement. Pas de répit pour celui qui cherche au travers des images ce que les icônes proposent toujours à la dévotion. Peindre pour dire le monde, le dépeindre en fragments puisque la plus authentique manière de percevoir le tout est encore dans sa plus petite partie. Macrocosme, microcosme, diffraction. Chez Thierry Pertuisot l'oeil est aux aguets, toujours en quête de cette chose que seule la peinture peut évoquer et que nul ne sait vraiment dire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.