DE LA SOCIETE A LA SYMBIOSE UNE HISTOIRE DES DECOUVERTES SUR LES ASSOCIATIONS 2 1920-1970
PERRU
VRIN
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EAN :9782910425258
Dans les années 1920, s'est achevée une première étape de l'histoire de la symbiose, que nous avons traitée dans notre premier volume. Comme il est impossible de trancher des périodes aussi nettement, nous effectuons ici un retour en arrière, afin d'examiner les origines de recherches qui se développent surtout après 1920-1930 (certaines symbioses chez les insectes, les symbioses des algues et de la paramécie, les symbioses à algues bleues...). Puis, cet ouvrage convoque les multiples descriptions des symbioses entre 1920 et 1950 environ : algues, coraux, vers marins, unicellulaires, insectes, céphalopodes. Pendant cette période, ce domaine de recherche paraît largement dominé par la figure emblématique de Paul Buchner (1886-1978). Cependant, les recherches abordées ici ne se limitent pas à l'histoire des classifications et des descriptions morphologiques et embryologiques des symbioses. En effet, à partir des années 1950, la recherche devient plus qualitative et les chercheurs examinent des questions de métabolisme et d'hérédité chez diverses symbioses. Le thème de l'hérédité voit ressurgir les débats sur l'hérédité et sur l'évolution non-nucléaire, thème lié à celui de la symbiose. Enfin, les années 1960-1970 voient la révolution de la biologie moléculaire, avec des conséquences inestimables pour la symbiose : la découverte des ADN mitochondriaux et chloroplastiques va permettre de réhabiliter la théorie de l'origine symbiotique des organites cellulaires. Ainsi, cette période 1920-1970 marque le développement d'un certain inventaire des symbioses, puis la réinvention d'hypothèses visant à redonner à la symbiose une place dans l'évolution du vivant mais aussi dans le métabolisme et les processus physiologiques. L'épistémologue interroge l'histoire de la symbiose sous l'angle de la cohérence progressive d'une connaissance pas seulement expérimentale, au sens du biologiste. En évaluer la pertinence est sans doute son but. Le philosophe, en tant que philosophe, interrogera ici sur l'opportunité d'une vision nouvelle des relations entre les vivants, sur la signification d'interdépendances généralisées, de relations plus ou moins mutualistes... Nous n'avons fait qu'ébaucher la question mais sous cet aspect, une histoire philosophique de la symbiose peut sans doute aider à renouveler la pensée de l'écologie.
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Date de parution
09/05/2007
Poids
770g
Largeur
240mm
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EAN
9782910425258
Titre
DE LA SOCIETE A LA SYMBIOSE UNE HISTOIRE DES DECOUVERTES SUR LES ASSOCIATIONS 2 1920-1970
ISBN
2910425258
Auteur
PERRU
Editeur
VRIN
Largeur
240
Poids
770
Date de parution
20070509
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Perrucci Lucia ; Lesage Marc ; Stoinich Elisabetta
Paris, 1971. Drôle de cadeau pour la famille Sélavy : le 13 octobre, le facteur apporte un paquet pour le frère jumeau de René, Louis, qui est mort exactement deux ans plus tôt. En l'ouvrant, René ne s'attendait pas à découvrir un daguerréotype de Louis, la pièce manquante à la mystérieuse chambre noire conservée dans le garage familial. Les questions se bousculent pour René et ses petits frères André et Yves. Quels secrets contient vraiment ce paquet ? Qui est cette Cassandra Apollinaire qui a expédié le colis ? Où sont passés leurs parents, qui ont subitement disparu ? C'est le début d'une quête haletante et surréaliste, à la frontière de ce que l'on voit, ce que l'on sait, et ce que l'on croit.
Vous cherchez à comprendre les spécificités de la communication interne ? Vous ne voyez pas comment construire un plan de communication efficace ? Vous voulez utiliser les outils les plus récents ? Ce livre est fait pour vous ! Indispensable en entreprise, la communication interne permet aux collaborateurs et aux managers d'adhérer au projet proposé par la direction générale. Les communicants internes jouent au quotidien un rôle essentiel : traduire une vision en un plan d'actions cohérent. Ecrit par une spécialiste du sujet, ce livre vous dévoile les bonnes pratiques de la profession. Enrichie, cette 3e édition est à jour des dernières évolutions. Elle porte en particulier sur l'intelligence artificielle, la RSE, les réseaux sociaux. Elle intègre également des exemples concrets, des fiches et des mises en situation.
L'intuition qui a présidé à la rédaction de ce livre porte sur le rôle joué par les hommes d'Eglise dans le progrès et la diffusion des Sciences et dans le développement d'une pensée philosophique et chrétienne sur la Raison et les Sciences, à la fin du XVIIe et au XVIIIe siècle. Les oratoriens Nicolas Malebranche et Bernard Lamy ont contribué en leur temps à lever les obstacles de la moralisation du savoir et de la distance entre Science et Foi. Ce qui préside alors à l'intégration des Sciences dans une nouvelle culture, c'est une vision unitaire de l'homme intégrant étude, action, référence à la Foi. Chez Fénelon et Pluche, ou même avec l'Anti-Lucrèce du cardinal de Polignac, on se situe dans une démarche semblable qui inaugure l'apologétique ; les Sciences de la Nature servent à valoriser l'harmonie de la création et donc l'action du Créateur. Au fond, l'accord préétabli entre Science et Foi dominerait, la Science explicitant des aspects peu connus de la Nature et de l'Homme et aidant à montrer l'existence d'un Dieu Créateur sans qu'il y ait de difficultés ni d'opposition. Si on trouve cet esprit de pratique de la Science en accord avec la Foi dans la première moitié du XVIIIe siècle, dans une perspective souvent malebranchiste, tout va changer après 1750. Les Lumières se fondent sur des philosophies dont elles ont évacué les références chrétiennes et elles sont centrées sur la Raison humaine, au mieux dans le cadre d'une théologie naturelle souvent déiste. Les querelles entre clercs, philosophes et hommes de Science, se font plus vives et fréquentes. L'oratorien Lelarge de Lignac, lié à Réaumur, s'oppose à Buffon sur sa vision de la Nature et de l'origine de l'homme. Sans vouloir généraliser, la mentalité des clercs et les thèses de leurs ouvrages deviennent souvent défensives, ce qui n'était pas le cas cinquante ans auparavant. Un anti-naturalisme se fait jour. Parmi les livres caractéristiques de cette attitude intellectuelle, on peut citer la Réfutation du Système de la Nature de l'abbé Bergier (1772) et le Cours complet de Métaphysique de Para du Phanjas (1779). En parcourant le XVIIIe siècle, tout est loin d'être négatif dans le rapport entre Eglise et Science. Des hommes d'Eglise contribuent nettement au progrès des Sciences, certains ont laissé un nom célèbre, comme l'abbé Nollet. Ils excellent dans les applications des Sciences et Techniques et également dans la diffusion et l'enseignement des connaissances scientifiques. Si au début du siècle, Bougeant, Grozelier, Regnault diffusent les progrès des Sciences de la Nature, de nombreux ecclésiastiques vont ensuite produire et vulgariser des techniques en vue d'aider au développement socioéconomique de leur région, de ceux qu'ils côtoient quotidiennement. L'abbé Pierre Augustin Boissier de Sauvages en est un exemple dans le contexte languedocien. Cependant jusqu'à la Révolution, d'autres clercs continueront à produire des travaux académiques de valeur. Après 1789, quelques abbés se reconvertissent dans des carrières scientifiques, c'est le cas de René-Just Haüy et de Pierre-André Latreille qui vont devenir des savants renommés de la période napoléonienne. Globalement vers 1780 et a fortiori après la Révolution, les contributions des hommes d'Eglise à l'avancement des Sciences en France deviendront de moins en moins significatives. Les changements institutionnels ne sont pas seuls responsables de cet état de fait, un certain désintérêt des clercs pour la vie intellectuelle est manifeste, sauf dans l'enseignement et dans la défense de la vision chrétienne du monde.
Afin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul Klein
Rien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".
Quand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"
Résumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.