Les peuples de l?aire Kota de l?Afrique équatoriale atlantique ont développé dans leurs représentations des ancêtres une créativité onirique alliant un sens aigu de la stylisation du réel tendant à l?abstraction, à un étonnant sens du décor avec une utilisation généralisée du métal ? cuivre, laiton, fer. Mais ce qui pour nous, Occidentaux, semble avoir été un « goût » d?ordre esthétique, était en fait au coeur des villages Kota une nécessité symbolique, la plupart des motifs décoratifs étant des signes liés au système d?organisation familiale ou aux croyances religieuses. De même pour l?emploi du cuivre qui était une matière rare et en conséquence, une marque de richesse et de puissance sociale. La figure de reliquaire mbulu-ngulu était une icône, le repère visuel d?un monde où les ancêtres continuent à veiller sur leurs descendants. C?était, en pays Kota, un « outil » essentiel pour la survie des groupes, permettant une communication récurrente entre les vivants et les morts. Supports de mémoire et instruments de mobilisation des forces occultes des Gabonais et Congolais d?antan, les figures de reliquaire et les masques d?initiation des Kota et Mbete, dans la diversité de leurs formes, sont peu à peu devenus, au côté des byeri fang et autres nkisi punu, les emblèmes immémoriaux de la culture et des valeurs ancestrales des peuples de la grande forêt équatoriale africaine.
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Nombre de pages
164
Date de parution
06/09/2012
Poids
640g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9788874396061
Titre
Kota
Auteur
Perrois Louis
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
170
Poids
640
Date de parution
20120906
Nombre de pages
164,00 €
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Résumé : Situés dans la région sud-ouest du Gabon, les Punu font partie d'un groupe de populations essentiellement connues pour leurs masques blancs. Ces objets, qui n'ont jamais cessé d'impressionner les amateurs d'art africain, avaient déjà fasciné les artistes occidentaux du début du XXe siècle. Le réalisme idéalisé du visage recouvert d'argile blanche, les yeux légèrement bridés, la bouche aux lèvres rouges finement ourlées et la coiffure sophistiquée font partie des caractéristiques stylistiques de ces masques. L'ouvrage étudie le contexte d'utilisation rituelle de ces objets importants que les Punu faisaient sortir à l'occasion de danses. Cette étude des traditions punu et de leurs imbrications, avec pour toile de fond l'histoire de cette région du sud du Gabon, passe également en revue d'autres objets, beaucoup moins connus, comme des statues à usage magique, des amulettes et des instruments de musique.
Les expositions ont ceci de magique que, par le rassemblement momentané de quelques objets bien choisis, avec parfois des chefs-d'oeuvre rares, elles permettent au visiteur curieux de voyager dans des contrées lointaines bien peu faciles d'accès, et aussi de plonger dans les temps immémoriaux de traditions désormais révolues. Ancêtres Kota. Gabon, Congo nous conduit ainsi à parcourir tout le Gabon oriental et le Congo adjacent, des régions de la grande forêt de l'Afrique équatoriale, et à en évoquer la vie traditionnelle, soumises aux contraintes des croyances ancestrales tout autant qu'à leurs visions extatiques, des villages Kota et Mbete du XIXe siècle"... Louis Perrois.
Dumas Ly ; Perrois Louis ; Notué Jean-Paul ; Joube
Le Ndop est une étoffe traditionnelle et rituelle bamiléké. Il s'agit d'un assemblage de bandes de coton cousues bord à bord avec des motifs géométriques blanc sur fond bleu indigo. Tous ces motifs formes géométriques, représentations d'animaux, d'étoiles, du soleil, ... ont une valeur symbolique et en font le vêtement rituel des sociétés secrètes : porter le Ndop, n'est pas anodin. Au Cameroun, ce tissus est un ornement funéraire qui est utilisé lors des deuils et des cérémonies traditionnelles. Dans cet ouvrage Ly Dumas raconte l'histoire de la fabrication de ce tissu et explique sa valeur symbolique et esthétique. En outre des contributions de spécialistes comme Louis Perrois, Jean-Paul Notué, Hélène Joubert, Arthur Caumes, Bettina von Lintig, Francine Vormese, ... apportent un éclairage complet sur son évolution et sur son usage contemporain. Aucun livre n'a jamais été publié sur ce sujet. "Tout a commencé par une caresse. Celle de ma main d'enfant sur la peau scarifiée de ma grand-mère mama Olo'o. Sa peau était douce et ses aspérités comme perlées au toucher. Ces motifs Ndop y avaient été inscrits lorsqu'elle était devenue femme et ils évoquaient les qualités principales de son caractère...
Résumé : Une artiste audacieuse qui a défié les conventions de son époque Ce catalogue paraît à l'occasion de l'exposition "Helen McNicoll. Un voyage impressionniste" au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Publié sous la direction d'Anne-Marie Bouchard, conservatrice de l'art moderne (1900-1949), le livre s'articule principalement autour de l'idée de mobilité dans la vie et l'oeuvre de cette figure de l'impressionnisme canadien du XIXe siècle. Au début des années 1900, époque où les femmes des milieux bourgeois sont le plus souvent confinées à l'univers familial et domestique, Helen McNicoll se distingue par sa passion du voyage et de la découverte de nouveaux espaces. Privilégiant la peinture en plein air et les effets de lumière et d'atmosphère, que viennent nourrir ses nombreux voyages, elle a pour sujets de prédilection les scènes de la vie quotidienne, dont elle parvient à donner une interprétation qui tranche sur celle des autres impressionnistes en ce qu'elle fait une large place au labeur féminin. L'exposition présente plus de soixante oeuvres de l'artiste, dont 25 provenant de la collection de Pierre Lassonde. Y sont notamment évoqués, à travers le prisme du voyage, les thèmes de l'indépendance et de la liberté des femmes, de l'amitié, de la prise de risque, dans le contexte passionnant des luttes des "suffragettes" britanniques pour le droit de vote. Exposition au Musée National des Beaux-Arts du Québec, du 20 juin 2024 au 5 janvier 2025
Résumé : Le catalogue qui accompagne l?exposition de la Fondation de l?Hermitage " El Modernismo. De Sorolla à Picasso, 1880-1918 ", offre une vision globale de l?art espagnol à l?aube du XXe siècle. Centrée sur des peintres de la " génération de 1898 " issue des turbulences extrêmes traversées par l?Espagne tout au long du XIXe siècle, l?exposition montre l?évolution que connaissent ces artistes. Oscillant entre respect des traditions hispaniques et modernité, leurs oeuvres s?inscrivent dans l?élan d?ouverture que connaît alors l?avant-garde espagnole. Extraordinairement riche et diverse, la production artistique en Espagne à l?aube du XXe siècle reste encore mal connue en dehors de son pays d?origine. Entre la mort de Goya et la période cubiste de Picasso s?étendent pourtant quelques décennies fascinantes, qui voient se former les prémices de l?art moderne hispanique. Grâce à cette exposition, la Fondation de l?Hermitage propose à ses visiteurs la découverte d?une partie des trésors cachés de l?Espagne, dont beaucoup sont présentés pour la première fois en Suisse. Le catalogue accompagnant l?exposition contient des textes de William Hauptman, commissaire de l?exposition, Blanca Pons-Sorolla (arrière-petite-fille du peintre Joachin Sorolla) et Javier Baron (conservateur au Museo Nacional del Prado, Madrid). La centaine d?oeuvres exposées est entièrement reproduite en couleur et regroupent des artistes aussi divers qu?Anglada, Beruete, Casas, Mir, Picasso, Pinazo, Regoyos, Rusiñol, Sorolla ou encore Zuloaga.