En 1940, au début de la seconde guerre mondiale, Simone Weil a 31 ans. Juive d'origine, elle vient se réfugier en France libre, à Marseille, où en juin 1941, elle entre en relation directe avec le père Perrin. Apparemment tout sépare ce prêtre dominicain aveugle et cette femme, professeur agrégé de philosophie, sympathisante des partis prolétariens, et qui, pour mieux connaître la condition ouvrière, est entrée comme man?uvre dans une usine de construction mécanique dès 1934 à Paris. Pourtant Simone Weil a déjà eu un premier contact avec le catholicisme, sept ans plus tôt, lors d'un voyage en Espagne et au Portugal. En 1937, à Assise, se produit le deuxième de ses contacts majeurs avec le christianisme. Bouleversée, elle avoue : " Là, dans la petite chapelle romane du XIIe siècle, quelque chose de plus fort que moi m'a obligée, pour la première fois de ma vie, à me mettre à genoux. " Lorsqu'elle rencontre le père Perrin, Simone Weil est donc très interpellée par le message du Christ. Un dialogue profond et une correspondance déchirante vont naître entre ces deux êtres d'exception. Ces échanges, le père Perrin nous les raconte et nous les commente dans ce livre bouleversant. Son amour de l'Evangile et son amitié pour le père n'empêcheront pas Simone Weil d'avoir des réticences envers l'église catholique et de s'en expliquer ouvertement à son interlocuteur. Mais, lorsque deux êtres d'une telle exigence morale et spirituelle se croisent, leurs différences ne s'opposent plus, elles se complètent.
Nombre de pages
253
Date de parution
15/01/2009
Poids
365g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782853135658
Titre
MON DIALOGUE AVEC SIMONE WEIL
Auteur
Perrin Joseph-Marie ; Devaux André A.
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
365
Date de parution
20090115
Nombre de pages
253,00 €
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Tetiaire dominicaine, Catherine de Sienne (1347-1380) est une laïque. Contemplative s'il en fut, favorisée d'une rare intimité avec le Seigneur, elle peut être le modèle d'une vie apostolique vécue dans le monde. Elle n'était rien, mais Dieu lui était tout. La passion qu'elle vouait à l'Eglise peut encourager de nombreux chrétiens en désarroi, elle qui nous redit encore : Mon frêre, je le veux pour Dieu et pour l'Eglise.
Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ? Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ? Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des temps non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir. Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte. Ancienne rédactrice en chef de journaux pour la jeunesse du groupe Bayard puis éditrice en charge du secteur des religions, Claude Plettner est aussi théologienne.
Christophe Lebreton (1950-1996) fut moine au monastère de Tibhirine, dans l'Atlas algérien. Poète, il définissait sa communauté comme "maison dans la Maison de l'islam, une petite chambre d'ami ouvrant sur l'intérieur qui nous unit". Sa mystique de l'amitié et de la rencontre est une quête infinie de l'Amour fraternel sans frontière. Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, il fut enlevé avec six autres de ses frères par un groupe armé, puis exécuté le 21 mai, à l'âge de 45 ans. Dès son arrivée en 1988, il écrit qu'à vue humaine "il n'y a pas d'avenir" pour sa communauté. Il mesure courageusement le risque encouru par sa présence "jusqu'à l'extrême" et choisit délibérément de continuer avec ses frères la vie de travail, de prière et d'hospitalité qui est "résolument et simplement le Corps de la Présence (du Christ), là en relation d'amour, vulnérable, exposé". Par solidarité avec ses voisins algériens condamnés à rester dans la tourmente, il approfondit le mystère de l'Incarnation pascale : "Une analyse par la croix a ceci d'unique qu'elle n'est pas un outil, une grille de lecture. Cette analyse nous vise, nous inclut, nous juge et nous sauve".