Maille métallique. L'histoire d'un tissage, Coffret en 2 volumes, Edition bilingue français-anglais
Perrault Dominique ; Lauriot Prevost gaëlle
GALLIMARD
350,00 €
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EAN :9782073067814
Elle est spiralée, tressée, tricotée. Elle est d'acier, d'aluminium, de bronze, de cuivre. Elle est façade, toiture, rideau, parure, tapisserie ou mobilier. Elle est à la fois souple et robuste, opaque et transparente. Diablement ambivalente, elle est prête à tout pour accompagner le geste de l'architecte. Avec le projet de la Bibliothèque nationale de France, Gaëlle Lauriot-Prévost et Dominique Perrault ont sorti la maille métallique de l'invisibilité à laquelle la seule fonctionnalité la cantonnait. Défricheurs, ils en ont fait une alliée de l'architecture, ouvrant la voie à d'autres concepteurs qui, à travers le monde, s'en sont emparés. Les deux volumes de ce coffret célèbrent ce nouveau matériau de construction né de la rencontre avec l'ingénierie industrielle et l'architecture. Tout est là, en récits français, anglais et allemand - expérience vécue, approche historique, détours imprévu - et en images. Le tout sur quelque 2300 pages. Tous azimuts, l'incroyable diversité d'expression de la maille métallique." - 55 projets et réalisations tout en images, soit plus de 2000 documents déployés plein cadre dans un volume de 1920 pages, qui mêlent photographies (détails, vues de chantier, vues d'usine, vues d'ensemble) et documents graphiques (plans, coupes, élévation, dessins à main levée, dessins techniques). - Pour introduire ce corpus d'images, un volume de 384 pages réunit les essais de : Gaëlle Lauriot-Prévost, Maille métallique : durabilité programmée ; Dominique Perrault, La critique du mur ; Barry Bergdoll, Entrelaçages : notes sur l'histoire du tissage et de la construction ; Sophie Lemahieu, La maille à contresens : de la mode à l'architecture ; Philippe Trétiack, GKD-DPA : un tissage franco-allemand.
Nombre de pages
2304
Date de parution
05/06/2025
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782073067814
Titre
Maille métallique. L'histoire d'un tissage
Auteur
Perrault Dominique ; Lauriot Prevost gaëlle
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
300
Date de parution
20250605
Nombre de pages
2 304,00 €
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Réalisée entre 1966 et 1970, la villa Frapotel commandée par André Weil à Jean Dubuisson a été conçue dans un souci permanent de grande lisibilité du plan et de simplification extrême des volumes. La maison est en adéquation avec la topographie, sa silhouette s'installe dans le paysage. Les rapports dimensionnels entre les éléments architectoniques et le soin apporté aux détails sont, ainsi, entièrement mis au service de cette immédiateté d'usage et de perception. Dans cet ouvrage, l'architecte Dominique Perrault, acquéreur de la villa, nous livre sa perception sur ce domaine à travers les rencontres que celle-ci a suscitées. Environ 60 photos accompagnent le texte, ainsi que des documents d'archives (plans d'architecture, lettres de Dubuisson et Weil, photos d'archives).
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.