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Le nuage et la valse
Peroutka Ferdinand ; Belletto-Sussel Hélène
CONTRE ALLEE
24,99 €
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EAN :9782376650065
A travers la destinée de Karel Novotny, employé de banque déporté à la place d'un homonyme communiste, Le Nuage et la Valse nous confronte à une vision kaléidoscopique et panoramique du nazisme et de la guerre. Les personnages de ce roman que le cours de l' Histoire liera entre eux ne sont pas héroïques, ou alors malgré eux, sans le savoir. Ils traversent la vie, ridicules, admirables, répugnants, tragiques. Et malgré l' apparente sécheresse de ton et le refus de tout pathos, une émotion latente traverse le récit. C'est la grande histoire arrachée au plus profond de la vie, cristallisée là, dans le microcosme des camps " Hélène Belletto-Sussel, traductrice.
Nombre de pages
576
Date de parution
19/04/2019
Poids
730g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782376650065
Titre
Le nuage et la valse
Auteur
Peroutka Ferdinand ; Belletto-Sussel Hélène
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
146
Poids
730
Date de parution
20190419
Nombre de pages
576,00 €
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Marir Tomé est historienne. Elle vit dans une société bâtie sur la crainte de "l'Etre", une créature prédatrice mi-végétale, mi-animale. Pour s'en protéger, il faut prendre le jaune, une substance qui rend les chairs toxiques, mais qui a de lourdes conséquences sur la santé. Lorsque Marir émet l'hypothèse que le jaune n'a pas toujours été consommé et qu'une vie a existé sans lui, elle s'attire les foudres d'une partie de la population et du gouvernement. Sicane, son amante, se trouve alors embarquée malgré elle dans la polémique, tout comme les collègues de Marir, universitaires en quête de vérité. Paysages voraces est un roman foisonnant d'inventivité, dont les interrogations font écho à des réflexions contemporaines : questions de genres et d'assignations sociales, de croyances, de rapport au travail et d'inégalités sociales, de violences sexuelles...
Pour un pain volé, pour vagabondage ou pour indiscipline ; suite à une lettre de dénonciation d'un frère, à la tyrannie d'un père ; au nom de la protection et de l'éducation, sur fond de peur du corps féminin et des classes populaires, des jeunes filles sont jugées comme délinquantes et enfermées dans une école de préservation. Elles s'appellent Marthe, Monelle, Jeanne ou Berthe. Mineures, elles sont toutes considérées comme coupables ou, pour le moins, dérangeantes. Discipline et maltraitance sont le lot quotidien de ces pupilles soumises à la violence des surveillantes, à des ordres qui brisent les nuques. Mais ces mauvaises filles résistent... Un jour de novembre 1934, trois heures durant, sur les toits de l'école de préservation de Clermont, ces jeunes filles se réapproprient leur enfance inachevée et remplissent le ciel de leurs chants et de leurs rires. Un soulèvement-joie auquel Perrine Le Querrec prête son souffle en donnant voix à ces mutines.
Traductrice de l'anglais, et notamment de nombreuses autrices engagées, comme Julia Serano, bell hooks ou encore Dorothy Allison, Noémie Grunenwald cherche sans cesse à retranscrire cet engagement féministe au sein de ses traductions, questionnant les formes d' écriture, le choix des termes, se heurtant aux manques, aux absences, et élaborant de nouvelles stratégies dans une pratique politique, militante, de la traduction. Convoquant les autrices et auteurs qui ont marqué sa pratique, Noémie Grunenwald explore ce que signifie "traduire en féministe/s" : S'abandonner / Improviser / Se soumettre / Se décentrer / Interpréter / Corriger / Elargir / Inclure ? / Apprendre / Traduire / Tisser / Citer ; autant d' étapes nécessaires à l'écriture d' une traduction. C'est avec franchise, humilité et humour que Noémie Grunenwald ponctue son essai d'un récit plus personnel sur le parcours qui a été le sien, depuis les premiers articles de fanzines traduits, juste pour mieux comprendre, jusqu'à la traduction professionnelle. Rendant hommage aux êtres et aux textes qui jalonnent sa formation, l'autrice raconte son engagement, sa passion et sa détermination, et nous interpelle avec un ton aussi direct et percutant qu'accrocheur. Traduire en féministe/s, c'est un moyen de lutter contre l'ordre établi.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.