
A l'école des Anciens. Professeurs, élèves et étudiants
Dans l'Antiquité, l'école, pour ceux qui avalent a chance d'y aller, était une des clés de la réussite. Les Anciens ont beaucoup réfléchi sur les méthodes, les contenus, la finalité intellectuelle et sociale de l'enseignement, et notre système éducatif a hérité de cette réflexion dans une large mesure. Nous devons aux Grecs et aux Romains, entre autres, l'explication de texte, la dissertation, nombre de théorèmes de mathématique, les exposés oraux, la culture générale, les filières disciplinaires, les leçons de musique et l'éducation physique et sportive: mens sana in corpore sana! A l'école des Anciens réunit plus de 150 extraits d'auteurs différents, issus des traductions Belles Lettres, consacrés à l'activité des professeurs, des étudiants et des élèves dans le monde grec et dans le monde romain, du VIIIe siècle avant J: C. au VIe siècle après J.-C. A l'école des Anciens l'on croise des maîtres dévoués aux prises avec des cancres turbulents, des personnels administratifs et techniques efficaces, des professeurs et des élèves d'exception comme Socrate ou Alexandre, des enseignants sous-payés, des gourous, des spécialistes s'interrogeant sur les châtiments corporels ou les nouvelles pédagogies, des parents d'élèves inquiets, redoutant la violence à l'école et préoccupés des débouchés pour leurs enfants. Biographie de l'auteur Laurent Pecnot, correspondant de l'Institut, est professeur à l'Université de Strasbourg.
| Nombre de pages | 310 |
|---|---|
| Date de parution | 04/09/2008 |
| Poids | 278g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782251030043 |
|---|---|
| Titre | A l'école des Anciens. Professeurs, élèves et étudiants |
| Auteur | Pernot Laurent |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 110 |
| Poids | 278 |
| Date de parution | 20080904 |
| Nombre de pages | 310,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La rhétorique des arts
Pernot LaurentLa rhétorique des arts est un ouvrage collectif qui réunit des auteurs de premier plan, dont Marc Fumaroli, de l'Académie française, et qui apporte une nouvelle perspective sur l'histoire intellectuelle et artistique de l'Europe. Il prolonge l'Histoire de la rhétorique dans l'Europe moderne publiée aux PUF en 1999.Le propos consiste à mettre les beaux-arts en relation avec la rhétorique: d'un côté, la peinture, la sculpture, l'architecture, la musique; de l'autre, l'art de produire et d'analyser les discours. Rapprochement inattendu, et pourtant... Alors que la rhétorique a parfois la réputation d'être une discipline aride ou spécialisée, on découvre ici que, tout au long de l'histoire européenne, elle a constitué pour les artistes une référence partagée, un répertoire de thèmes et de formes d'expression, une sorte de langue commune. Les orateurs et les théoriciens de la rhétorique se sont intéressés aux arts, cherchant à les comprendre et à apprendre d'eux quelque chose, comparant les moyens et les effets que les artistes ont à leur disposition avec ceux qui sont à la portée des orateurs et des écrivains, rivalisant avec leurs effets visuels et phoniques. Allant plus loin, la rhétorique a exercé une influence sur les arts (ou sur les autres arts, dans la mesure où la rhétorique est elle-même un art), en jouant le rôle d'un paradigme esthétique et intellectuel, d'un élément fédérateur, d'une référence dans l'encyclopédie du savoir. Il s'est constitué un art de persuader propre à chaque art, lié à la spécificité de ses conditions matérielles et à l'autonomie de sa théorie.Tels sont les thèmes sur lesquels porte la réflexion, à propos d'une longue durée qui couvre l'Antiquité gréco-romaine, le Moyen Âge occidental et byzantin, la Renaissance, l'Âge classique et l'époque moderne et contemporaine.Il n'existe aucun livre équivalent sur le sujet. Pour la première fois, une perspective d'ensemble permet aux lecteurs de prendre conscience d'une dimension méconnue de l'histoire intellectuelle et artistique de l'Europe.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,50 € -

L'art du sous-entendu. Histoire, théorie, mode d'emploi
Pernot LaurentRésumé : Fines allusions, esquives polies, ambiguïtés volontaires ou non : dans notre vie quotidienne, les sous-entendus sont partout. Nous sommes entraînés à les employer et à les décrypter. Mais avons-nous songé aux implications de ce phénomène ? Il ne se limite pas à des ruses ponctuelles et représente à lui seul une dimension du langage et des rapports sociaux. Le sous-entendu plonge ses racines dans une lecture allégorique du monde. Il est utilisé en littérature et en politique, notamment comme arme contre les totalitarismes. Il pose de délicats problèmes d'interprétation, car qui dit sous-entendu dit risque de malentendu. Deux moments clés sont mis en relation : l'Antiquité classique et la Modernité, depuis les philosophes et les sophistes grecs de l'Empire romain jusqu'à Stendhal, Balzac, Aragon ou Foucault, en passant par Hemingway, Orwell et d'autres. La démonstration s'appuie sur des exemples, des citations et des études de cas, tantôt graves, tantôt drôles - parfois osés. Pour la première fois, vous est proposée une enquête d'ensemble sur le non-dit et le dire autrement. Ce livre aura atteint son but s'il aide à voiler et à dévoiler, à mieux dire et à mieux recevoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,70 € -

Actualité de la rhétorique. Colloque de Paris
Pernot LaurentSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER32,50 €
Du même éditeur
-

Code Navajo. La langue comme arme de guerre
Nez Chester ; Schiess Avila JudithEN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Pensées pour moi-même
MARC AURELE/PENNOR'SRésumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).EN STOCKCOMMANDER11,90 €
De la même catégorie
-

Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Michel CécileViens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4 000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie. C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires. En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4 000 ans plus tard, étrangement proches. Cécile Michel est assyriologue, directrice de recherche au CNRS, professeure à l'Université de Hambourg, et membre de la mission archéologique de Kültepe (Kanes).EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Grand atlas de l'Antiquité grecque et romaine, du Ve siècle av. J.-C.au VIe siècle après J.-C.
Badel ; Inglebert ; Martinez-Sève ; RicherCet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.EN STOCKCOMMANDER39,90 € -

Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 €



