Le pape Léon XIV l'a fait savoir, il entend poursuivre la marche synodale dans laquelle son prédécesseur a engagé notre Eglise. L'enjeu est d'abord missionnaire, mais les phases diocésaines ont montré que la question de la gouvernance n'y est pas que secondaire. Ainsi, pour la seconde phase diocésaine, les Eglises se sont penchées sur la notion de " coresponsabilité différenciée ". C'est toute la question des rôles et des missions de chacun, au titre de notre baptême ou d'un ministère, au titre aussi de nos charismes voire des compétences des uns et des autres, dans un discernement ecclésial à opérer ensemble. C'est dans ce contexte-là que le Centre Théologique de Meylan-Grenoble, en partenariat avec le diocèse de Grenoble-Vienne, a proposé en juillet 2024 une Université d'été dont les " Actes " vous sont proposés dans ce volume. Qu'ils puissent être une pierre à l'édifice de la réflexion, pour ce chemin sur lequel nous sommes invités à avancer encore.
Alejandro Merizalde capte pour nous la beauté cachée de Venise. Echappant aux foules de touristes, il se concentre sur les instants paisibles de la vie de la cité et sur les paysages sereins de la lagune. Grâce à sa pratique de la pose longue, il nous révèle une Venise épargnée par le tourisme de masse. Alejandro Merizalde photographie Venise depuis 2008. Lors de ses premières visites, il avait cru étouffer au milieu de la foule, mais quelques années plus tard, à la faveur d'un séjour hivernal, les ciels couverts et l'atmosphère brumeuse lui ont permis de redécouvrir la beauté légendaire de la ville, à l'écart des perturbations causées par le tourisme de masse. A partir de 2013, il s'est entraîné à la technique de la pose longue afin d'éliminer les distractions liées à l'activité humaine pour mieux se concentrer sur la composition architecturale de ses images. Ce changement d'approche lui a fait progressivement comprendre qu'il ne s'intéressait plus aux éléments iconiques de Venise, comme la basilique Saint-Marc, le pont des Soupirs ou encore les gondoliers, pour ne citer que ceux-là. Il a renoncé depuis aux lieux trop prévisibles et habitué son objectif à photographier la lagune et les parties de la ville que les Vénitiens habitent réellement. - Le livre met en valeur des parties moins connues de Venise, nous livrant un aperçu de la vie quotidienne des habitants. - La technique de la pose longue produit des images fascinantes de la lagune et du paysage urbain de Venise. - Les images de Merizalde saisissent l'essence véritable de Venise, son histoire, sa culture et sa beauté.
Elisabeth Leseur (1866 - 1914) décède d'une longue maladie quelques semaines avant le début de la 1ère guerre mondiale. Son mari, athée, avait bien essayé de lui faire abandonner sa pratique religieuse ; l'attitude de sa femme face à la souffrance d'autrui, face à la maladie, dont la sienne, son désir de réconforter ses amis, sa paix, sa sérénité, avaient déjà ébranlé les convictions de cet avocat. La découverte du journal de son épouse après sa mort et son testament spirituel l'ont conduit à se convertir et à embrasser définitivement la foi de sa femme défunte. Il consacrera désormais une partie de sa vie à faire connaître ses différents écrits. Le journal, les pensées de chaque jour, le cahier de résolutions peuvent être utiles à tous ceux qui, comme Elisabeth, sont mariés, vivent "dans le monde" et passent par des épreuves qui ne sont pas toujours faciles à porter. Elisabeth les a vécues, et elle a consigné sa foi, son espérance, sa douleur dans ces petits livres. On reste ébahis par la vibration apostolique de cette femme et son zèle pour les âmes.