Royan et la mer. De la fin du Moyen Age au début du XIXe siècle
Péret Jacques ; Périsse Sébastien ; Bochaca Michel
INDES SAVANTES
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EAN :9782846545525
Rejetés dans l'ombre par Bordeaux, les ports de l'estuaire de la Gironde sont mal connus. L'ouvrage met en lumière l'un d'eux : Royan, premier abri et première ville que les voiliers rencontraient au sortir des redoutables passes de l'embouchure. De la fin du Moyen Age au XIXe siècle, routiers et cartes marines, récits de marins et de voyageurs posent Royan en portier de la "rivière de Bordeaux". "Château-port" médiéval à l'abri de ses fortifications jusqu'à sa destruction en 1631, puis havre d'échouage mal protégé où s'abrite une cinquantaine de barques et de chaloupes locales, comment évolue le paysage portuaire royannais ? Quel aspect avait le port médiéval ? Comment la ville s'est-elle reconstituée autour du bourg de Saint-Pierre après 1631 ? Royan est au coeur de multiples activités maritimes. Presque toutes sont liées à Bordeaux dont Royan est le port de service. A partir d'exemples concrets, on suit les barques royannaises de cabotage qui transportent les barriques de vin jusqu'en Bretagne et en Irlande ; on les voit animer au XVIIIe siècle l'intense trafic interne à l'estuaire, sans compter le va-et-vient des chaloupes des pilotes qui entrent ou sortent les navires de l'estuaire. Quelle relation les Royannais entretiennent-ils avec la mer ? Pour les 200 à 300 marins, la navigation est source de travail depuis les matelots et les capitaines engagés sur les trois-mâts bordelais de la route des Antilles, jusqu'à ceux qui ne quittent guère les eaux de l'estuaire. Comment s'organisent les carrières des gens de mer ? Quels sont les risques du métier ? Par ailleurs, quel regard portent les autres Royannais, d'abord des paysans, sur la mer et sur leur rivage familier ? Vivre sur le littoral signifie des ressources complémentaires par les pêches sur l'estran, les naufrages ou les travaux de manutention. Mais la mer, avec les tempêtes, les "volements de sable" et les menaces des attaques venues de l'Océan lors de chaque guerre, est aussi synonyme de dangers et de peurs. Traversant plus de cinq siècles durant lesquels les Royannais se sont lancés sur la mer, l'étude se clôt à l'aube d'un changement majeur. A partir de 1820, avec l'arrivée des premiers vapeurs venus de Bordeaux avec leurs "cargaisons" de touristes, Royan se mue en une station balnéaire. La mer n'a plus le même sens.
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Nombre de pages
312
Date de parution
18/03/2021
Poids
478g
Largeur
157mm
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EAN
9782846545525
Titre
Royan et la mer. De la fin du Moyen Age au début du XIXe siècle
Auteur
Péret Jacques ; Périsse Sébastien ; Bochaca Michel
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
157
Poids
478
Date de parution
20210318
Nombre de pages
312,00 €
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Chauvaud Frédéric ; Péret Jacques ; Olivier Vincen
Livre d'hommage, Terres Marines rassemble les textes de collègues, de spécialistes, d'élèves et d'amis de Dominique Guillemet, universitaire dans toute la plénitude du mot ; décédé brutalement en mars 2005, qui enseigna l'histoire moderne à l'université de Poitiers. Spécialiste reconnu de la géographie historique, du littoral et des sociétés francophones d'Amérique du Nord, son dernier livre Champlain ou les portes du Nouveau Monde (2004), écrit en collaboration avec Mickaël Augeron, fait autorité. Les études réunies ici montrent tout le dynamisme d'une histoire impulsée par Dominique Guillemet. Les quarante contributions rassemblées dans le présent volume traitent aussi bien de la perception des zones côtières, du régime seigneurial au Canada, des territoires du soldat, des Bohémiens, des naufrages, que des lieux du crime. Elles reviennent sur les notions de " pays ", de paysages maritimes, de commémorations, de lieux de mémoire, de " terres liquides ". Elles mènent du Poitou à la Grèce, de la Basse Bretagne aux mers du Sud. Regroupées en trois grands ensembles - histoire et représentations du littoral/paysages et territoires/voyages, mobilité et nouveaux mondes -, elles témoignent de la vitalité d'une histoire " de terrain " de l'époque médiévale à nos jours.
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les relations entre la France et la Nouvelle-France se sont avant tout concentrées sur quelques espaces privilégiés. Les ports de La Rochelle, Rochefort, Les Sables d'Olonne, Bordeaux ou Nantes, du côté français, Québec, Plaisance ou Louisbourg, du côté canadien, occupent une place centrale dans l'animation de ces échanges (économiques, culturels, migratoires, diplomatiques) : la pêche à Terre-Neuve, la guerre et le commerce y soutiennent une intense activité, qui contribue au dynamisme de tout un ensemble de ports secondaires et à la formation de sociétés littorales originales. Profondément distendues après la conquête anglaise et le traité de Paris (1763), ces relations reprennent au XIXe siècle, la France et ses anciennes colonies jouant désormais de leur histoire commune pour se projeter, ensemble, vers l'avenir. C'est à l'étude de ces liens riches et complexes que s'attache la vingtaine de textes rassemblés ici. La redéfinition actuelle du concept d'histoire atlantique en légitime la relecture, tout en favorisant les approches comparatives. Encore trop souvent oubliée, l'identité maritime de la Nouvelle-France - Acadie incluse -, avec ses héritages contemporains, s'impose elle-même comme un front pionnier de l'historiographie franco-canadienne.
Gras Emmanuelle ; Péret Marion ; Jacques Justine ;
Passez un agréable moment avec votre enfant en compagnie d'Edgar le renard. Faites le tour du monde à travers 17 planches illustrées et découvrez de nouvelles destinations !
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Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.