En 1829, la police métropolitaine de Londres n’existait pas encore. Les affaires criminelles étaient confiées à des hommes à la moralité douteuse, qui ne se distinguaient pas toujours des malfaiteurs qu’ils recherchaient. Pyke est l’un de ces hommes, un « Bow Street Runner ». Il est également au service personnel d’un aristocrate, lord Edmonton. Ce dernier lui demande d’enquêter sur un détournement de fonds dont a été victime l’une des banques de son frère, et de ramener le coupable pieds et poings liés.Alors qu’il piste le suspect dans les ruelles du quartier de St Giles, Pyke pénètre dans le bâtiment où l’homme a disparu. Ce qu’il découvre dans l’une des pièces de la maison est tout simplement une vision d’horreur : un jeune couple et son bébé ont été sauvagement assassinés. Ce triple meurtre est mis sur le compte des conflits religieux qui déchirent le pays ; les victimes seraient des immigrés protestants venus d’Ulster. Le ministère de l’Intérieur s’en alarme et voici Pyke chargé d’éclaircir l’affaire. Ce qu’il va découvrir lui vaut de tomber dans un guet-apens : arrêté pour le meurtre de sa maîtresse et incarcéré à la prison de Newgate, il va lui falloir prouver son innocence.Premier volet d’une série située dans l’Angleterre pré-victorienne, Les derniers jours de Newgate n’est pas seulement un roman historique à l’atmosphère inquiétante. C’est un livre qui explore les débuts chaotiques de la police londonienne, composée d’individus souvent peu recommandables, à travers un personnage particulièrement original ; c’est un anti-héros, plus proche, par son opportunisme et son ambiguïté, du Ripley de Patricia Highsmith que de Philip Marlowe. Selon les mots de son créateur, il est « par essence un homme amoral qui, sous la pression des circonstances, se retrouve forcé d’agir de façon morale. »Conspirations, intrigues, conflits religieux, corruption et meurtres, c’est un monde troublé qu’évoque Andrew Pepper, prouvant avec ce roman fascinant et émaillé de nombreuses péripéties que le Londres des années 1820 n’était pas plus idyllique que le Chicago de la Prohibition.
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Date de parution
17/03/2010
Poids
488g
Largeur
155mm
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EAN
9782743620691
Titre
LES DERNIERS JOURS DE NEWGATE
Auteur
PEPPER ANDREW
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
488
Date de parution
20100317
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Résumé : En 1829, la police londonienne n'existe pas encore. Les affaires criminelles sont confiées aux Bow Street Runners, des hommes à la moralité douteuse, à peine plus recommandables que les malfaiteurs qu'ils traquent. Pyke est l'un d'eux. Tout autant à son aise dans les bars crasseux et infâmes de Londres que dans le salon victorien de lord Edmonton. Ce dernier, un vieil aristocrate fortuné au-dessus de tout soupçon, lui demande de retrouver l'escroc qui a détourné les fonds de l'une de ses banques. Alors que Pyke est sur les traces du coupable, il ne se voit pas tomber dans un redoutable piège. Bientôt emprisonné à Newgate, son seul espoir repose sur la détermination d'Emily Blackwood à prendre parti contre son père : lord Edmonton.
Pepper Terence ; Warner Marina ; Nairne Sandy ; Tr
Terence Pepper est Conservateur des Photographies à la National Portrait Gallery, Londres, depuis 1978. Ses expositions englobent des rétrospectives consacrées à Norman Parkinson (1981), Lewis Morley (1989), Dorothy Wilding (1991), James Abbe (1995), Horst (2001) et Cecil Beaton (2004). A noter parmi ses publications récentes: l?ouvrage primé Vanity Fair Portraits (2008), Beatles to Bowie (2009) et Hoppé Portraits (coauteur, 2011). Marina Warner est professeur au Département des études littéraires, cinématographiques et théâtrales de l?Université de l?Essex, et auteur d?ouvrages de fiction, de critique et d?histoire.
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