LE LIVRE Parmi les quelques codex de tradition aztèque retouvés, le Codex Borbonicus compte parmi les plus précieux. Témoignage essentiel de la civilisation du Mexique ancien, il a été acquis par l'Assemblée nationale en 1826, d'où son nom de Borbonicus - en référence au Palais Bourbon où il est désormais conservé. Daté du début du XVIe sicèle, il présente les trois grands cycles temporels du calendrier aztèque : Le tonalpohualli, "le compte des jours-destins" et ses 260 jours ; le xiuhpohualli et le xiuhmolpilli, correspondant au siècle mexicain. Ecrit par les plus grands spécialistes de la culture mésoaméricaine sous la direction de Sylvie Peperstraete et José Contel, le livre de commentaires illustré accompagnant notre fac-similé offre les clés de compréhension de cet extraordinaire chef-d'oeuvre. SPECIFICATIONS Une édition limitée et numérotée de 999 exemplaires Le fac-similé : 39, 5 x 38, 5 cm / Un livre accordéon de 36 volets / Papier Arena Rough Natural 250 g / Sous couverture toilée avec vignette illustrée et marquage Le livre de commentaires : 28, 6 x 28, 3 cm / 256 pages / Papier Magno Natural 150 g / 230 illustrations couleur / Relié en toile avec vignette illustrée et marquage L'ensemble sous coffret toilé illustré Une création originale en partenariat avec l'Assemblée Nationale
Nombre de pages
256
Date de parution
10/11/2021
Poids
10 500g
Largeur
490mm
Plus d'informations
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EAN
9782850888656
Titre
LE CODEX BORBONICUS. EDITION NUMEROTEE
Auteur
Peperstraete Sylvie ; Contel José
Editeur
CITADELLES
Largeur
490
Poids
10500
Date de parution
20211110
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'animal, qu'il soit peint, sculpté, évoqué dans les sources écrites ou les traditions orales, ou encore qu'il soit présent parmi les vestiges archéologiques, semble, de tout temps et en tout lieu, avoir été en rapport avec l'être humain. Le thème, pluridisciplinaire s'il en est, passionne depuis longtemps les ethnologues, les anthropologues, les linguistes et les zoologues, mais les historiens l'ont largement délaissé. Il a fallu attendre les années 198o et la parution des travaux de chercheurs comme Robert Delort ou Michel Pastoureau pour qu'enfin il éveille leur intérêt. Or, s'il est un domaine où l'animal est présent, c'est bien celui des religions. Les rapports de l'animal avec les religions sont en effet d'une richesse et d'une diversité extraordinaires. Aussi loin que l'on remonte dans le passé, il semble que l'animal soit mêlé aux traces que l'homme laisse de son activité religieuse. Réel ou fabuleux, il se prête fort bien aux élaborations symboliques. Souvent sollicité dans la mythologie et dans les représentations que les différentes cultures se faisaient ou se font de l'agencement du monde, il est, à certaines époques, davantage soumis à des interprétations religieuses ou morales qu'objet de science. Mais, de manière plus pragmatique, l'animal est aussi présent dans diverses pratiques rituelles. Il peut ainsi jouer le rôle d'offrande ou de victime sacrificielle ? parfois comme substitut de victime humaine ?, ou encore être utilisé dans le cadre de pratiques divinatoires ou magiques. Il peut faire l'objet d'une consommation rituelle ou, au contraire, être frappé d'interdits rigoureusement codifiés. Dans cette optique, et au vu des études spécialisées qui se sont multipliées ces dernières années, il paraît intéressant d'interroger à nouveaux frais les liens entre l'animal et les religions, dans une perspective diachronique et comparatiste.
Ce volume des Problèmes d'histoire des religions est dédié au Professeur Alain Dierkens, médiéviste spécialisé dans l'étude du religieux et directeur de la collection de 1991 à 2012. A la fois historien, historien de l'art et archéologue, Alain Dierkens a laissé une marque indélébile sur plusieurs générations d'étudiants. Parses cours très vivants, il leur a fait découvrir et aimer le Moyen Age autrement. Il a aussi noué des liens profonds et durables avec de nombreux chercheurs, de son domaine et d'autres disciplines à l'Université libre de Bruxelles et dans d'autres universités belges, mais également en France, en Allemagne, en Italie et dans beaucoup d'autres pays européens. Des saints et des martyrs n'est pas un liber amicorum traditionnel. Loin de viser l'exhaustivité au détriment de la cohérence, il propose des points de vue à la fois différents et complémentaires sur un ensemble de thèmes qui traversent la bibliographie d'Alain Dierkens. Des collègues de Bruxelles et d'ailleurs y reprennent des thèmes chers à ce dernier, pour les décliner dans des travaux inédits et originaux. Ce volume s'inscrit pleinement dans le sillage de la collection qui aborde le fait religieux dans une perspective à la fois diachronique et comparatiste. Les différentes contributions dépassent dès lors le cadre strict du Moyen Age pour se pencher sur les périodes allant de l'Antiquité tardive à l'époque contemporaine.
LE LIVRE Parmi les quelques codex de tradition aztèque retrouvés, le Codex Borbonicus compte parmi les plus précieux. Témoignage essentiel de la civilisation du Mexique ancien, il a été acquis par l'Assemblée Nationale en 1826, d'où son nom de Borbonicus - en référence au palais Bourbon où il est désormais conservé. Daté du début du XVIe siècle, il présente les trois grands cycles temporels du calendrier aztèque : Le tonalpohualli, "le compte des jours-destins" et ses 260 jours ; le xiuhpohualli et le xiuhmolpili, correspondant au siècle mexicain. Ecrit par les plus grands spécialistes de la culture mésoamércaine sous la direction de Sylvie Peperstraete et José Contel, ce livre richement illustré offre les clés de compréhension de cet extraordinaire chef-d'oeuvre.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.