Dans les yeux du spectateur. De l'antique mimésis au pandémonium médiatique
Pennacchioni Léothaud irène
CENT MILLE MILL
25,80 €
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EAN :9791091601399
En quoi sommes-nous aujourd'hui télégénétiquement modifiés ? La doxa progressiste qui constitue l'habituel procès des médias est loin, me semble-t-il, de répondre à cette question. Le procès des médias, reconnaissez-le, est d'ailleurs propagé dans et par les médias eux-mêmes. Les journalistes, les idéologues médiatiques, les critiques, mais aussi la fiction, la chanson, les humoristes, commentent les médias à leur façon, utilisent les concepts fournis en amont par les sciences sociales, autant d'outils qui servent tout de même à quelque chose ! Pouvons-nous nous contenter de cette définition du spectateur ou téléspectateur, victime sortie quasi mécaniquement de la machine à décerveler médiatique, aussi plate et dévaluée qu'un billet d'entrée de la veille ? Pourquoi au fond si peu de curiosité exploratrice pour cette part grandissante de vous-même, spectateur devenu téléspectateur, puis "homme des écrans" ? "
Nombre de pages
440
Date de parution
01/10/2015
Poids
500g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9791091601399
Titre
Dans les yeux du spectateur. De l'antique mimésis au pandémonium médiatique
Auteur
Pennacchioni Léothaud irène
Editeur
CENT MILLE MILL
Largeur
133
Poids
500
Date de parution
20151001
Nombre de pages
440,00 €
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La pandémie de COVID a eu un impact définitif au plan sanitaire, économique et psychologique. Elle a fait évoluer les attentes des consommateurs et le fonctionnement des entreprises. Qu'en est-il de la communication ? Qu'elle soit commerciale, corporate ou interne. Peut-on communiquer comme avant ou a-t-on besoin d'une approche nouvelle ? Le postulat de ce livre est que, tant par nécessité qu'opportunité, il faut repenser la communication des entreprises et de leurs marques. Il dresse un état des lieux d'avant-crise et, en particulier, analyse la notion de raison d'être et le statut d'entreprise a mission établis par la loi PACTE. Il tire les conséquences à court-terme de la pandémie. Quels enseignements peut-on tirer de la communication pendant celle-ci ? Les auteurs posent les bases de cette nouvelle communication qui va devoir répondre au triple enjeu de croissance, de transformation et de transition écologique. Bouleversée par le digital, la communication arrivait en effet à une fin de cycle tandis que persistent des modes opératoires et managériaux souvent obsolètes. Les entreprises et leurs marques doivent plus que jamais recourir à une communication différente. Moins infantilisante, moins en décalage avec ce qu'elles peuvent promettre. Et offrir.
Résumé : "Le vieux morceau de papier me rappelle que c'est ici, dans notre école, que Sauveur et Arcel ont fait leurs premiers pas. A quelques mois d'intervalle, ils ont l'un et l'autre trouvé leur bonheur et leur vocation à l'occasion d'une intervention spectaculaire, montée en catastrophe à partir de rien. Leurs yeux candides n'ont pas vu des secouristes désorganisés et dépassés par l'ampleur de l'anarchie dont ils étaient responsables. Ils ont admiré des héros et se sont imaginés parmi eux."
La ville est partout. Vertigineuse de hauteur dans les mégapoles, de Shanghai a New York en passant par Dubaï et Tokyo. Illimitée à la surface de la planète, faite de banlieues qui n'en finissent pas ou de villages devenus tentaculaires. Car il a fallu des générations pour que la ville devienne le monde, des générations qui ont échangé, commercé, construits ports, immeubles et monuments. Souvent la ville fait le bonheur de ses habitants puisqu'elle permet tous les échanges, parfois elle est aussi l'origine de leurs malheurs. Huit personnalités que la ville relie, de l'architecte à l'historien, du démographe au cinéaste, du maire à l'ethnologue, de l'industriel à l'artiste, évoquent ici les grands changements passés, présents et à venir de la ville. Perdez-vous dans le dédale de ses rues au fil des pages.
La combe exhale un léger souffle qui effleure le chêne en remontant vers les hauteurs. Il porte vers les bois en surplomb les parfums métissés des arbousiers, du thym, du romarin, de l'anis sauvage, de la lavande, et peut-être même de la mer lointaine, pour les assembler à ceux des pins et des cèdres, et embaumer le ciel tout entier. Ariane aspire à pleins poumons cet air qui la brûle pourtant, et qui sourd sur sa peau en fines gouttes de sueur. Les bras suspendus à une branche, allongeant tout son corps pour l'exposer à la brise autant qu'elle le peut, elle écoute. A la sourdine crépitante du maquis se mêle, assourdi et comme dérivant dans l'air, le chant incongru d'un piano."