Qui n'a pas dans son coeur ces souvenirs d'enfance : matches improvisés sur terrain de fortune, rivière ou ruisseau pour des aventures grandes comme l'océan, expéditions du bout du monde dans la forêt voisine ?? Et pour certains, la formation d'une équipe, l'épopée du premier championnat ou tournoi ?? Et qui n'en voudrait pour ses enfants ?? L'école de la vie, Yves Pélerin en a fait une réalité, en plus d'une fiction. " Si les résultats scolaires ne suivaient pas, mes joueurs étaient privés d'entraînement pendant un mois. Un gros mot ?? Un tour de terrain, ou plus, selon la gravité. " Dans ses équipes, on apprenait à vivre ensemble. Avec l'intello, le souffreteux, le casse-cou, le bavard et le taiseux. Avec l'étranger aussi : " les Italiens et Espagnols arrivés entre les deux guerres mondiales. En ville, certains les regardaient de travers, ??les macaronis qui prennent nos fermes'', mais sur le terrain, un maillot, pas de politique. " Il se souvient encore de l'arrivée, dans la section d'athlétisme qu'il anima à Sarlat, " des ados paysannes de Montignac, serrées les unes contre les autres, timides, et finalement intégrées. " Dans ces groupes, pas de différences par l'argent mais des repas partagés. Les amis, dix vrais dans les réseaux de ruelles et sentiers, valent mieux que 10 000 faux sur les réseaux sociaux...
Nombre de pages
80
Date de parution
03/05/2019
Poids
328g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782817706597
Titre
Les marcassins
ISBN
2817706595
Auteur
Pélerin Yves
Editeur
SUD OUEST
Largeur
145
Poids
328
Date de parution
20190503
Nombre de pages
80,00 €
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Quand Ivana se fait larguer comme une vieille chaussette par Baptiste, après huit ans d'amour, il ne lui reste plus que ses kilos et ses rides à compter. Pas facile de se retrouver sur le marché des célibataires à la trentaine quand, pour couronner le tout, on manque de confiance en soi. Tentant d'ignorer son chagrin, elle décide de reprendre sa vie (et son corps) en main et s'inscrit sur "Be my boy", célèbre site de rencontres. Mais si l'offre est alléchante, les produits sont souvent de second choix, voire des retours de marchandise... Heureusement, il reste les amis et le bon vin. A travers des expériences étonnantes, Ivana doit réapprendre à s'occuper d'elle. Mais rien ne sert de courir... il suffit d'être au bon endroit, au bon moment.
Ivana file le parfait amour avec Bruno. Enfin presque... Parce que si le célibat, ce n'était pas de la tarte, la vie de couple n'est pas non plus un long fleuve tranquille. Surtout quand on est aussi maman... et belle-maman. Toujours professeur de français, elle a écrit un roman sur ses frasques de célibataire. Et l'invitation d'un charmant présentateur radio à son émission pourrait être l'étincelle qui met le feu aux poudres...
Pélerin Stéphanie ; Vandermeersch Fanny ; Hadet Ti
14 février, place des Vosges à Paris. Comme tous les ans, Valentin est au rendez-vous pour vendre ses roses aux amoureux de passage. Et il ne raterait cette journée pour rien au monde, car c'est la meilleure de l'année ! Etre vendeur de roses est devenu plus qu'un travail : il apporte surtout un peu de bonheur aux gens. Année après année, il va croiser tour à tour Madelaine, Lyor, Audrey et Jean. Ils ne se connaissent pas, n'ont rien en commun, à l'exception d'une chose : leurs pas les ont conduits place des Vosges en ce jour de la Saint-Valentin, et cela pourrait bien changer le cours de leur vie...
Une romance moderne, une histoire de reconstruction, de deuil, de rencontres inattendues... Une jolie histoire empreinte de beaux messages, une lecture pleine de tendresse, de bienveillance sur l’amour et l’amitié. Une belle leçon de tolérance !
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.