Collection: LES INDISPENSABLES DE LA MUSIQUEDe nombreux obstacles guettent le mélomane de bonne volonté partant à la découverte de l'univers wagnérien: la barrière de la langue allemande, la complexité du discours musical, la dimension des opéras, enfin l'abondance des enregistrements.L'exploration intelligente et sensible de ce vaste domaine lyrique requiert impérativement l'appui d'un guide qui restitue fidèlement et clairement en français le texte de Wagner, livre les clefs dramatiques et musicales de chaque opéra et débroussaille d'un oeil critique l'abondant terrain discographique.C'est à cette tâche que se sont attelés dix-sept wagnériens passionnés donnant ici pour chacun des dix grands opéras, du Vaisseau Fantôme à Parsifal:- une traduction nouvelle totalement inédite des livrets dans une présentation bilingue, accompagnée des repères des leitmotive,- une analyse scène par scène rédigée à l'intention des mélomanes à la recherche d'un guide d'écoute parfaitement accessible,- une discographie comparée de toutes les versions enregistrées sur le vif et en studio, depuis le 78 tours jusqu'au compact actuel.Seul de son espèce parmi l'abondante littérature wagnérienne, ce guide, dirigé par Michel Pazdro et précédé d'une introduction de Dominique Jameux, a été réalisé avec le concours de Jean Cabourg, Christophe Capacci, Michel Debrocq, Pierre Flinois, Philippe Godefroid, Stéphane Goldet, François Grandsir, Piotr Kaminski, Lucie Kayas, Fernand Leclercq, Alain Poirier et Pascale Saint-André.Les traductions des livrets des opéras sont de Dennis Collins, Françoise Ferlan, Philippe Godefroid, Georges Pucher et Dominique Sila.
Nombre de pages
900
Date de parution
25/11/1988
Poids
1 080g
Plus d'informations
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EAN
9782213020761
Titre
Guide des opéras de Wagner
Auteur
Pazdro Michel
Editeur
FAYARD
Largeur
0
Poids
1080
Date de parution
19881125
Nombre de pages
900,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Chapeau bas, Messieurs, un génie..." La parution, en 1831, des Variations pour piano et orchestre sur le thème célèbre de "Là ci darem la mano" de Don Giovanni vaut à Frédéric Chopin ce compliment de taille, lancé par Robert Schumann. Vienne l'accueille et lui fait un triomphe, mais la guerre russo-polonaise l'éloigne à jamais de son pays. A Paris, Chopin trouve la gloire, l'amour, et "le meilleur opéra du monde". Mais la solitude et la tristesse de l'exil qui nourrissent son oeuvre auront raison de sa santé fragile. Michel Pazdro retrace l'itinéraire de ce virtuose aux "doigts de velours".
Chapeau bas, Messieurs, un génie... " La parution, en 1831, des " Variations pour piano et orchestre " sur le thème célèbre de " Là ci darem la mano " de " Don Giovanni " vaut à Frédéric Chopin ce compliment de taille, lancé par Robert Schumann. Vienne l'accueil et lui fait un triomphe, mais la guerre russo-polonaise l'éloigne à jamais de son pays. A Paris, Chopin trouve la gloire, l'amour et " le meilleur opéra du monde ". Mais la solitude et la tristesse de l'exil qui nourrissent son ?uvre auront raison de sa santé fragile.
Etude complète d'un ou deux opéras avec le livret intégral en langue originale et traduction française, un commentaire littéraire et musical, un résumé de l'action, des articles de fond sur la genèse, l'histoire de l'?uvre, le profil des personnages, une documentation sur les grandes productions, discographie et vidéographie, iconographie importante.
Etude complète d'un ou deux opéras avec le livret intégral en langue originale et traduction française, un commentaire littéraire et musical, un résumé de l'action, des articles de fond sur la genèse, l'histoire de l'?uvre, le profil des personnages, une documentation sur les grandes productions, discographie et vidéographie, iconographie importante.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).