Notre système de santé craque, mais on peut s'en sortir. Au bout d'une plongée de près d'un an auprès de soignants, de patients, de directeurs d'hôpitaux, l'enquête du journaliste Marc Payet montre que se soigner quasiment gratuitement, c'est fini. Certains médecins veulent augmenter d'autorité leurs tarifs. Des fonds d'investissements rachètent des cliniques, et des cabinets de radiologues, et exigent une rentabilité maximum. Face à la pression du vieillissement de la population et de la hausse des maladies chroniques, l'Assurance Maladie n'arrive plus à tout prendre en charge, et les mutuelles augmentent de plus en plus le prix de leur cotisation. Cela va vous coûter un bras, ou les deux -si notre système de santé s'écroule ! Le risque est là, vue la crise de sens profonde que traversent les personnels en médecine de ville et à l'hôpital. Il faut pourtant sauver notre trésor en lui évitant de basculer dans un système à l'américaine. L'équation semble difficile à résoudre. Et pourtant des solutions existent. Qui sont évoquées. Au fond, il faut en finir avec certaines rentes de situation. Et connaître le vrai prix de notre santé, pour l'instant totalement opaque. Comme la planète, il faut prendre soin de notre modèle de santé, plus fragile qu'on ne le croit.
Nombre de pages
299
Date de parution
09/11/2023
Poids
344g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782221269183
Titre
Votre santé va vous coûter un bras
Auteur
Payet Marc
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
142
Poids
344
Date de parution
20231109
Nombre de pages
299,00 €
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C'est l'un des derniers grands secrets de l'Eglise: afin d'éviter une faillite certaine, elle vend à tour de bras ses biens, essentiellement immobiliers. Couvents, séminaires, presbytères, propriétés de congrégations: dans tous les diocèses de France, on assiste depuis quelques années à une inflation des montants des transactions, à un ballet d'intermédiaires, d'agents immobiliers et d'économes diocésains. Des sommes colossales sont en jeu - jusqu'à 66 millions d'euros pour un hôtel particulier parisien vendu à l'émir de Bahreïn. En cherchant à établir les faits malgré l'omerta ecclésiastique, Marc Payet a enquêté sur cette retraite, au sens militaire du terme, de l'Eglise. Comment s'effectue la vente des biens? Qui empoche le pactole? Comment les prêtres se battent-ils pour améliorer leurs retraites misérables? Loin des clichés, l'auteur dresse un tableau documenté, précis et complètement inattendu de cette institution.
Face à la crise du Covid, l'organisation du ministère de la Santés'est révélée inefficace. Les ordres et les contre-ordres, les fausses prévisions, les ratés en tout genre se sont succédés. Ce livre remonte dans le temps pour nous permettre de mieux comprendre les raisons du désastre. De nombreux témoignages, recueillis auprès de personnels en poste dans l'administration, mais aussi d'élus et de médecins, permettent de mettre en évidence les limites de la bureaucratie sanitaire à la française, et de répondre aux questions légitimes que tout le monde se pose : Qui était le "vrai" ministre de la Santé pendant cette crise ? Le professeur Salomon, désormais connu de la France entière, a-t-il truqué une enquête officielle ? Le Président a-t-il été manipulé par un groupe d'infectiologues ? Pourquoi le ministère de la Santé a-t-il refusé d'écouter les élus locaux ? Existe-t-il réellement un "Etat profond" de grands médecins et de gestionnaires qui n'en font qu'à leur tête ? etc. Une enquête passionnante. Un constat accablant, mais formulé dans un style nuancé.
Si la " scène " officielle de l'école est la classe, ce livre s'intéresse aux " coulisses " de l'école. En marge de l'enseignement, se développent dans les coulisses des activités essentielles pour la vie d'un établissement : " fabrication des classes ", gestion de la déviance scolaire, procédures d'orientation, relations avec les parents. Déplacer le regard permet de mettre à jour le malaise des acteurs scolaires, tiraillés entre idéaux professionnels, injonctions administratives et tactiques de survie individuelle. A travers une perspective ethnographique et interactionniste, l'auteur entend renouveler le regard sur l'école. Il interroge le paradoxe d'une institution si familière et si complexe. En dévoilant l'implicite, il ne vise pas tant à dénoncer les dérives de l'école qu'à souligner le brouillage des modèles qui lui donnent sens. En s'intéressant au particulier, il insiste sur le rôle des acteurs dans la construction d'une nouvelle civilité scolaire.
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.