Parti de Bangkok où il avait été nommé vice-consul en 1886, Auguste Pavie avait pour mission de rejoindre Luang Prabang, la capitale royale du Laos, et d?y fonder un poste diplomatique pour la France. Arrivé à destination au début de l?année 1887, il entreprit de découvrir seul, sans escorte, une voie de communication entre le Mékong et le Tonkin, et effectua ainsi la première reconnaissance des territoires situés aux confins du Laos. Cet immense voyage, semé d?embûches et de contretemps liés aux man?uvres du Siam pour empêcher les Français d?étendre leur influence en Asie du Sud-Est, révèle l?une des figures les plus admirables de l?exploration, qui n?eut de cesse, durant sa mission, de dépeindre la beauté des paysages et de témoigner des coutumes et de la vie des populations d?Indochine.4e de couverture : Parti de Bangkok où il avait été nommé vice-consul en 1886, Auguste Pavie avait pour mission de rejoindre Luang Prabang, la capitale royale du Laos, et d?y fonder un poste diplomatique pour la France. Arrivé à destination au début de l?année 1887, il entreprit de découvrir seul, sans escorte, une voie de communication entre le Mékong et le Tonkin, et effectua ainsi la première reconnaissance des territoires situés aux confins du Laos. Cet immense voyage, semé d?embûches et de contretemps liés aux man?uvres du Siam pour empêcher les Français d?étendre leur influence en Asie du Sud-Est, révèle l?une des figures les plus admirables de l?exploration, qui n?eut de cesse, durant sa mission, de dépeindre la beauté des paysages et de témoigner des coutumes et de la vie des populations d?Indochine.
Date de parution
05/04/2018
Poids
436g
Largeur
120mm
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EAN
9782361572150
Titre
PASSAGE DU MEKONG AU TONKIN
Auteur
PAVIE AUGUSTE
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
120
Poids
436
Date de parution
20180405
Nombre de pages
0,00 €
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Ces contes ont été recueillis par l'explorateur breton Auguste Pavie, au cours de plus de vingt-cinq années passées en Indochine à la fin du 19e siècle. Outre les habituels princes et princesses, on retiendra de ces récits particulièrement attachants les nagas, dragons et autres monstres mythologiques qui les peuplent. Souvent fascinante, parfois repoussante, la présence de ces figures amplifie considérablement la portée fantastique de chaque histoire. L'originalité du recueil réside aussi dans la mise en contexte des contes : en effet, comme chacun d'eux se situe dans un paysage géographique particulier, l'auteur les introduit par un bref commentaire ; il y évoque sa rencontre avec la personne qui lui a transmis le récit - un paysan, un chasseur ou un Ancien. Il relate alors ses expéditions, parfois harassantes, vers les vallées et collines qu'on lui a indiquées, lieux de résidence mythiques de ces créatures locales issues des traditions hindoues ou bouddhistes.
Le management des services et l'innovation répondent aux mêmes préoccupations, à de mêmes caractéristiques: le management des hommes. Contrairement à l'industrie, la mise en oeuvre d'un service, sa production est quasi entièrement orchestrée par des individus. C'est la première difficulté de cette économie qui se doit non de diriger un ensemble mécanique, un ensemble de technique ou de technologie, mais de gérer de la motivation, de l'empathie, de la psychologie. Cette dimension est d'autant plus vraie pour l'innovation, intrinsèquement liée à la dimension humaine qui vient proposer une idée, faire émerger une solution, faire évoluer une proposition. C'est cette complexité humaine du management des services et de l'innovation que l'on peut lire en filigrane de cet ouvrage qui reprend plus globalement les enjeux du service et l'innovation. L'ouvrage s'ouvre en questionnant l'humain dans le management des services et de l'innovation. Il est question de la complexité de l'articulation entre service et innovation; du management et des managers innovants. C'est aussi l'occasion de s'arrêter dans cette ouverture sur une spécificité de la complexité de l'innovation: la responsabilité. Le coeur de l'ouvrage s'articule autour de trois parties qui viennent éclairer le débat à travers le témoignage, les présentations de plusieurs acteurs majeurs de la sphère des services mais également de l'industrie à titre de mise en perspective. La première partie s'ancre dans le management de l'innovation dans les services en s'interrogeant sur la façon de passer de l'idée au marché et sur le rôle du management dans l'innovation. La partie suivante s'inscrit dans la suite logique puisqu'il s'agira de s'interroger sur les enjeux et les moyens de l'innovation, tout d'abord en questionnant la possibilité de mesurer la capacité d'innovation des entreprises puis à s'intéresser aux financements et incitations possibles pour les entreprises françaises innovantes. La troisième et dernière partie de l'ouvrage cherchera à analyser les soutiens de l'innovation au sein de l'entreprise, que ce soit à travers les systèmes d'information au sens large, les stratégies internet en particulier. Enfin, nous trouverons en fin d'ouvrage une ouverture conclusive sur l'exigence et le devoir d'innover.
Pavie Xavier ; Attali Jacques ; Besnier Jean-Miche
C'est à nous d'inventer l'avenir Dans le cadre de son enseignement à l'ESSEC, Xavier Pavie a fait intervenir plusieurs dizaines de spécialistes sur le thème "imaginer l'avenir". Les contributions les plus significatives ont été rassemblées et réécrites pour publication. de nombreux thèmes (santé, technologie, environnement, culture...) sont abordés par quelques unes des personnalités les plus médiatiques parmi les philosophes, prospectivistes, essayistes de renom qui se sont prétés à l'exercice...
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.