Pavia Fabienne ; Sette René ; Emery François-Xavie
BEC EN AIR
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EAN :9782916073958
En Provence, on nomme " calade " la technique traditionnelle où la pierre brute locale est posée debout, sur chant. Certains villages conservent encore leurs aires de battage et leurs ruelles caladées, tandis que dans les villes, les hôtels particuliers et les cours privées déploient leur richesse en de précieux tapis de pierres. En Italie, les ciottolati, mélange de galets noirs et blancs, recouvrent le parvis des églises tout comme en Grèce où ils prennent le nom de chochlakia. Depuis quelques années, de nombreuses créations publiques ou privées remettent à l'honneur ce savoir-faire que ce livre aborde sous deux angles complémentaires : une découverte typologique et historique des plus belles calades méditerranéennes ainsi que les règles de base pour réaliser soi-même un sol de pierre. Des dessins techniques et des photos illustrent avec précision chacun des gestes du caladeur.
Nombre de pages
124
Date de parution
14/06/2012
Poids
516g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782916073958
Titre
Calades. Les sols de pierre
Auteur
Pavia Fabienne ; Sette René ; Emery François-Xavie
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
210
Poids
516
Date de parution
20120614
Nombre de pages
124,00 €
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Oscura a mené depuis 1990 une centaine d'ateliers guidés par des photographes de renom, de Belleville à Ankara, du Havre à Bamako, destinés à faire découvrir la photographie argentique par la pratique du sténopé. Le sténopé repose sur le principe optique de la chambre noire : à travers un trou percé dans une boîte, une image inversée des formes extérieures se projette naturellement à l'intérieur de la boîte. En y plaçant un papier photosensible, on obtient une image peu maîtrisable tant le dispositif est rudimentaire, mais - et c'est ce qui fait sa force -, énigmatique, déformée, imparfaite, émouvante, ouverte à l'imagination... Le présent ouvrage rassemble quelque 200 images issues de ces ateliers, qui témoignent de la démarche d'Oscura autant que d'une multiplicité de regards sur le monde.
Redécouverte au XIXe siècle par les archéologues, l'Egypte qui attire chaque année des millions de voyageurs est un pays qui fait rêver. Civilisation plusieurs fois millénaire, magnifique par ses hiéroglyphes et la richesse de sa mythologie, elle est au coeur de l'histoire de l'humanité. Aux symbole éternels que sont les pyramides, le sphinx, le trésor de Toutankhamon les étranges dieux à tête d'animaux, Ramsès II... il faut ajouter la magie du Nil, la richesse de l'architecture islamique, la beauté des fonds de la. mer Rouge, l'animation des souks et l'intimité des cafés, sans oublier bien sûr, le peuple égyptien, fier descendant des pharaons. Les 1001 photos de cet ouvrage sont le reflet des 1001 facettes de ce pays fascinant. Une source inépuisable de découvertes et d'émerveillement dont ce livre rend compte avec passion et authenticité.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Depuis 2017, au cours de ses consultations, Fred de Casablanca, médecin généraliste, demande à certains de ses patients - avec qui la confiance est suffisamment forte - s'il peut photographier leurs mains. Parce qu'elles sont le lieu du premier contact avec eux lorsqu'il les accueille, parce qu'il peut déjà y ressentir l'anxiété, la sérénité, la souffrance ou l'exaltation. Il photographie en noir et blanc, en plan serré, dévoilant les marques laissées par le temps et par la vie sur leur corps et leur peau. Les images sont éclairées par de brèves histoires recueillies lors de la consultation qui sont autant de témoignages de vie. Le médecin généraliste est le premier médicament. De son bon dosage dépend la qualité de la relation médecin-patient, transposée ici avec une empathie rare.