LA DANSE. Tome 2, Des ballets russes à l'avant-garde
Pastori Jean-Pierre
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070533404
A la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractériseront le XXè siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à être en prise avec son époque : la " modern dance " américaine avec Martha Graham, l' " Ausdrucktanz " allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres ; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs de sport comme dans la cour du Palais des Papes à Avignon. A partir des années 1960, la danse s'ouvre encore sous l'effet d'une multitude de charges. De jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, " next wave ", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté.
Nombre de pages
160
Date de parution
04/11/1997
Poids
250g
Largeur
124mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070533404
Titre
LA DANSE. Tome 2, Des ballets russes à l'avant-garde
Auteur
Pastori Jean-Pierre
Editeur
GALLIMARD
Largeur
124
Poids
250
Date de parution
19971104
Nombre de pages
160,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.
À la veille de la Première Guerre mondiale, une explosion de rythmes et de couleurs secoue un ballet devenu gris à force de routine. Si les Ballets russes ne s'écartent pas de la longue lignée occidentale classique, ils sont un appel d'air vers les formes artistiques innovantes et libérées qui caractérisent le XXe siècle. D'autres courants se développent, témoignant de l'irrésistible dynamique intérieure d'une danse qui se cherche et qui cherche à êtren prise avec son époque: la "modern danse" américaine avec Martha Graham, l'"Ausdruckstanz" allemande avec Mary Wigman sont innervées par les tensions sociales de l'entre-deux-guerres; le ballet néo-classique, avec Maurice Béjart, amène la danse dans les parcs des sports comme dans la cour du Palais des Papes, à Avignon. À la fin des années 1960, de jeunes chorégraphes remettent en question tous les acquis, Cunningham comme Balanchine. Post-modernisme, "next wave", nouvelle danse... au-delà des étiquettes, la danse d'aujourd'hui, celle dont Jean-Pierre Pastori suit le parcours, conquiert sous chaque nouvelle forme un surcroît de liberté
Résumé : La danse a mille visages. Celui qui, à partir du XVè siècle, investit les plateaux de théâtre et conquiert le public est le résultat d'un métissage continu. Né dans les cours italiennes du Quattrocento, le ballet s'implante en France grâce à la protection des rois danseurs, Louis XIII et Louis XIV, et à la grande vogue de la danse parmi la noblesse. Ballet de cour, comédie ballet, divertissement : le XVIIè siècle donne le jour à la danse classique. Le XVIIIè siècle lui donnera ses lettres de noblesse, ses codes et ses traités. Un siècle plus tard, la danse française s'exporte : au Danemark d'où le ballet royal va désormais rayonner. Mais surtout en Russie où un Marseillais, Marius Petipa, ayant mis son génie au service du tsar, lui donne sa forme la plus aboutie : le ballet classique. Jean-Pierre Pastori nous entraîne dans le sillage blanc d'un monde de rêve et d'étoiles.
Christian "Bébé" Bérard fut un artiste éclectique : peintre, dessinateur de mode, décorateur et costumier de théâtre, ce personnage fantasque mena une vie mondaine mouvementée. Il exposa pour Christian Dior, travailla au service de metteurs en scène de premier plan comme Jean Cocteau et Louis Jouvet, conseilla les grands noms de la haute couture, d'Elsa Schiaparelli à Robert Piguet... Artiste bohème très en vue, Christian Bérard promena sa corpulence dans le Tout-Paris des années 1930 et 1940 accompagné de son amant Boris Kochno, célèbre librettiste. Jean Pierre Pastori, en biographe aguerri et spécialiste du monde des arts, fait revivre sous sa plume les années fastes de la mode et du spectacle à Paris, jusqu'à ce 12 février 1949 où "Bébé" Bérard s'effondra au théâtre Marigny.
Raymond Guérin est fasciné par la lettre, qu'il s'agisse de la forme littéraire qui structure certains de ses récits ou d'une véritable correspondance. A tous les titres, de la pratique de l'échange à l'exercice de l'imagination, il est un épistolier. Les Lettres à Sonia sont certes une correspondance réelle entre un écrivain et la femme qu'il aime, séparés par la guerre et la captivité, mais elles sont aussi et au moins autant un journal, et encore une projection, une mythologie, bref c'est un récit qui se donne. Journal ou récit qui est adressé à l'autre, destinataire et matière sacrée de l'écriture. En contre-point, Guérin brosse son portrait intérieur, il évoque le quotidien du prisonnier dont la vie personnelle, comme celle du monde, est soumise aux ruptures de l'histoire. Ecrivant ces Lettres qui sont un roman, Guérin s'inscrit dans une fièvre d'expression que son étrange disponibilité ne peut qu'aviver. Digne dans l'épreuve, répondant par les mots à la misère du temps, il dresse au jour le jour un monument de résistance à la barbarie, fondé sur l'amour et la foi dans le verbe. Le monde de l'intelligence le nourrit plus que jamais et s'érige en rempart contre la sottise. Dans les Lettres à Sonia, Guérin se montre bouleversant de droiture et de lumière.