Selon Léonard de Vinci, l'art est une poésie « muette ». Les « mouvements de l'âme » s'expriment ainsi à travers le langage du corps. Dans l'image, le geste ne s'accomplit pas seulement avec les mains, mais avec l'ensemble des attitudes et des mouvements du corps. Bien que les mains jouent souvent un rôle primordial dans la communication du signifié, il faut souligner que les gestes qui les accompagnent ne peuvent être pleinement analysés ni compris si l'on ne tient pas compte de l'expression du visage, de la posture du corps et de sa position par rapport au contexte figuratif et à tous les éléments qui constituent la structure de l'image. C'est pourquoi, dans l'art occidental, un même geste peut revêtir parfois des significations diverses, voire changer radicalement de sens. Il existe, certes, des gestes immédiatement déchiffrables parce qu'ils se rattachent à une longue tradition iconographique ou correspondent à des gestes pratiques et courants, mais il est également vrai que les images reproduisent un nombre infini de gestes indéterminés et ambigus, dont la signification ne peut être précisée qu'après une analyse attentive de la figure dans son ensemble et de la composition globale de l'oeuvre. Ces gestes échappent à une catégorisation rigide en raison même de leur ambiguïté et de leur polysémie. Les catégories qui suivent ont été déterminées en fonction de la tradition iconographique en Europe. Les gestes descriptifs sont ceux qui présentent un caractère essentiellement illustratif, qui indiquent une action, un objet, un contenu ou un récit. Les gestes expressifs, qui incluent les mouvements et les positions des mains, des bras, des pieds et des jambes, traduisent pour la plupart des états intérieurs, des sentiments, des émotions ; lus dans leur globalité, ils peuvent servir à révéler le rôle social du personnage, surtout dans l'iconographie médiévale. Les gestes de la communication servent à représenter l'élocution, l'argumentation, l'idée de la parole et du discours ; ils traduisent aussi les interactions entre les personnages. Les gestes qui expriment le désespoir révèlent des sentiments et des états intérieurs liés exclusivement au domaine de la douleur et de la souffrance, tant morale que physique. Codifiés par une longue tradition iconographique, ils offrent une lecture plus immédiate. Les gestes obscènes traduisent par l'image la moquerie, l'injure verbale, la malédiction ; en général, ils font allusion à la dégénérescence morale et impliquent les mains seules ou le corps tout entier, mais ils peuvent aussi avoir une valeur apotropaïque ou propitiatoire. Les gestes rituels peuvent être définis comme des « signes efficaces » : ils s'imposent comme symboles iconographiques d'un rite, d'une cérémonie liturgique ou civile (serment, bénédiction) et sont porteurs de sens dans une relation de communication. Ils représentent souvent des gestes réels et ont conservé au fil du temps un lien plus étroit avec leur signification originelle. Les traités médiévaux ont codifié une série de gestes et de poses privilégiés dans la communication avec le Divin : les mouvements du corps sont des modes de prière qui favorisent la réalisation de l'état contemplatif ; les mouvements de l'âme sont les gestes, ou mieux les « poses » qui reviennent le plus souvent dans les tableaux de visions, parce que « l'âme qui est mue par le corps meut le corps ». La dernière partie est consacrée aux expressions du visage ; les images du rire, des larmes, de la colère et de l'expression de la pensée montrent comment les artistes, non seulement à l'époque moderne mais aussi dans l'Antiquité, furent attentifs à accorder les postures du corps avec les expressions du visage, par exemple dans l'attitude du mélancolique. Les éléments du visage sont l'objet d'étude de la physiognomonie, qui tente de pénétrer les secrets de l'âme humaine en établissant des correspondances entre physionomie et caractère. Le visage est une sorte de carte de l'âme ; à partir de Léonard de Vinci et par le biais des traités de Della Porta, Le Brun, Camper, Lavater et Lichtenberg, la physiognomonie sera le support, au XIXe siècle, de la toute nouvelle science de la psychologie. Les artistes se mettent au service de la médecine pour l'étude des maladies mentales ; le fruit de cette collaboration est visible dans l'iconographie de l'aliénation mentale. Au XXe siècle (le siècle de la psychanalyse), le visage n'est plus le miroir de l'âme, mais le lieu de la manifestation de l'indistinct, du magma intérieur, de l'inconscient.
Des gestes et expressions sont attachés aux représentations de l'homme que les artistes nous donnent. Empruntés au quotidien ou issus de la tradition iconographique, ils sont porteurs de sens que cet ouvrage se propose d'éclairer, afin de décrypter les situations décrites par les oeuvres, la symbolique particulière liée à certains gestes, l'état d'esprit, voire le tempérament ou la santé mentale des personnages représentés. Ainsi les artistes du Moyen Age, en jouant sur les différences d'échelle entre les personnages, sur la position de leurs mains, bras et pieds, ont voulu définir les rôles sociaux et les dégrés de moralité des actes reproduits dans l'image. En caractérisant certaines figures, ils offrent un récit non verbal qui permet à chacun de comprendre les circonstances présentées : l'être hirsute et grimaçant sculpté sur les chapiteaux est à n'en pas douter le Diable, celui dont il saisit les chevilles est à coup sûr un damné. Sacrée ou profane, cette iconographie, bien souvent héritière de l'Antiquité, évoluera au fil des siècles. Au cours de l'histoire de l'art, c'est ainsi à travers une suite ininterrompue de legs et de trouvailles, que les artistes vont s'efforcer, selon Léonard de Vinci, de reproduire les "mouvements de l'âme" et les "affects" de la nature humaine. Le corps, ses parties et surtout son aspect sont révélateurs d'un monde et de sa pensée : ainsi l'entend la physiognomonie, science qui établit des correspondances entre physionomie et caractère et dont s'inspireront aussi bien Le Brun que Lavater. Plus moralistes, les caricaturistes exagèrent ou ridiculisent les traits physiques à proportion qu'ils posent un oeil critique sur leur société. De son côté, la psychiatrie naissante constitue avec le concours des artistes et, avant l'exploitation de la photographie, l'iconographie de l'aliénation mentale. Le xxe siècle, enfin, s'attaque à la physionomie, pour la restituer dans le fracas que la psychanalyse a provoqué.
Méthodologique ? Vous êtes forcément "cerveau gauche". Créatif ? "Cerveau droit" pardi ! Avez-vous fait écouter du Mozart à vos enfants quand ils étaient petits ? Leur QI en dépend ! Vous mettre à la mécanique quantique quand vous serez octogénaire ? Rien de plus facile avec toutes ces méthodes pour muscler votre cerveau ! L'envolée des neurosciences depuis quelques décennies a beaucoup contribué à nous faire prendre conscience des multiples facettes de notre cerveau. Or, ces nouvelles connaissances ont eu pour résultat paradoxal de faire fleurir (ou refleurir) nombre de mythes sur nos capacités cérébrales : nous n'utiliserions que 10 % de notre cerveau ; écouter Mozart permettrait d'augmenter le QI... La liste est longue. La plupart de ces affirmations sont fausses... mais nous sommes particulièrement enclins à tomber dans le panneau. Parfois c'est sans conséquences, parfois non. Quand l'éducation et la santé sont concernées, combattre les neuromythes est une vraie nécessité. Dans cet ouvrage militant, Elena Pasquinelli nous aide à faire la part des choses pour que les promesses de "Super cerveau" ne se transforment pas en "méga arnaques". Notre cerveau est un organe fascinant, ne laissons pas les charlatans l'exploiter indûment !
Non seulement les êtres humains consacrent une grande part de leur temps à des activités imaginaires (ils rêvent les yeux ouverts, ils lisent un livre, ils vont au cinéma, ils s'immergent dans des mondes numériques) mais ils prennent un vif intérêt pour le destin de personnages qui n'ont jamais existé et pour des événements qui ne pourront jamais arriver. Sommes-nous ainsi les victimes d'une tragique illusion qui nous fait croire à la réalité de ce qui n'est pas ? De quel pouvoir disposent les media qui font naître une illusion si puissante ? Qu'est-ce qu'être victime d'une illusion de réalité? Faut-il venir à une nouvelle définition de la réalité et de la croyance ? Dans un dialogue constant entre la philosophie, les sciences de la cognition et la technologie, ce livre explore ce que recèle cette idée séduisante que nous pouvons ainsi nous transporter dans un autre monde et vivre mille et une vies différentes, au prix d'un ticket de cinéma, ou d'une excursion dans un laboratoire de réalité virtuelle.
Smartphones, consoles de jeux, tablettes, ordinateurs... : quel est l'impact du numérique sur le cerveau de nos enfants ? Comment les écrans affectent-ils leurs capacités de concentration et d'attention ? L'usage d'Internet est-il une aide ou une menace pour leur mémoire ? Améliore-t-il ou entrave-t-il leurs capacités d'apprentissage, à l'école ou ailleurs ? Comment réagir face à l'utilisation simultanée de deux ou trois appareils ? au téléphone posé sur la table où se font les devoirs, ou à côté du lit ? Et pourquoi est-il si difficile de résister à un bon jeu vidéo ou à un texto envoyé tard le soir par un ami ou un camarade de classe ? A toutes ces questions de parents inquiets ou désorientés, Elena Pasquinelli, spécialiste de l'apprentissage et des technologies numériques, répond posément et avec clarté, en s'appuyant sur ce que les neurosciences et les sciences cognitives nous permettent de savoir sur les capacités de notre cerveau quand il est confronté quotidiennement aux écrans. Tout sur les stratégies à adopter pour favoriser un usage réfléchi des écrans pour nos enfants et... pour nous-mêmes !
Dalí en 400 images propose un parcours complet de l'oeuvre d'un des peintres surréalistes les plus significatifs du xxe siècle. Ce livre propose une sélection d'oeuvres qui met en lumière non seulement les créations emblématiques de Salvador Dalí, mais également des pièces moins connues, telles que des dessins et des objets surréalistes. Couvrant l'ensemble de sa carrière, cet ouvrage illustre la richesse créative de Dalí, depuis ses débuts inspirés par le post-impressionnisme et son engagement dans le mouvement cubiste des années 1920, jusqu'aux oeuvres surréalistes emblématiques des années 1930. Il retrace également sa période américaine dans les années 1940, son retour au classicisme dans les années 1950, ainsi que son engagement renouvelé dans l'expérimentation d'avant-garde à partir des années 1960. L'auteur, William Jeffett, est conservateur au Musée Dali à St Petersburg en Floride.
Son visage, qu'elle a inlassablement peint tout au long de sa courte vie, est l'un des plus célèbres de l'histoire de l'art. Icône de l'art mexicain, Frida Kahlo a bâti sa propre légende, qu'elle a aussi bien transposée sur la toile qu'incarnée dans sa vie quotidienne. "Je n'ai jamais peint mes rêves, j'ai peint ma propre réalité" , affirmaitelle. Gravement meurtrie dans sa chair lors d'un terrible accident, consumée par sa passion dévorante pour Diego Rivera, l'artiste a transcendé ses souffrances par la peinture. A la force de son pinceau, elle a affronté ses tourments pour s'imposer comme une femme et une peintre libres. Dans son atelier de la Casa Azul, s'affranchissant du carcan des avant-gardes européennes et de tous les codes moraux et artistiques, Frida Kahlo a façonné une oeuvre habitée par son histoire personnelle, ses idéaux politiques et les traditions ancestrales mexicaines. Noirceur et allégresse, amour et violence, sensualité et pulsion de mort : sa peinture se lit comme un oxymore qui dit tout de la personnalité magnétique de cette artiste révolutionnaire, l'une des plus fascinantes et puissantes figures de l'histoire de l'art du xxe siècle. La collection L'ART+GRAND, présentée dans une reliure luxueuse, propose, à travers un texte didactique, de découvrir les plus grands artistes de l'histoire de l'art. En plus d'une cinquantaine de toiles parmi les plus célèbres, l'ouvrage reproduit six tableaux exceptionnels sous forme de dépliants grand format qui permettent d'observer ces chefs-d'oeuvre dans les moindres détails. Cette collection offre ainsi une immersion inédite dans la matière et la touche picturale.
Divinisé ou diabolisé, sauvage ou domestique, craint ou adulé, le chat a depuis des siècles fasciné les peintres. De l'Antiquité jusqu'à nos jours, il a occupé une place majeure dans l'histoire de l'art, en suivant l'évolution des styles et des moeurs. Vénéré dans l'Egypte antique, assimilé à Satan et à la sorcellerie au Moyen Age, il va connaître un lent processus de réhabilitation à la Renaissance. Réintégrant peu à peu le coeur du foyer, le chat devient ainsi un motif pictural récurrent, s'immisçant dans les scènes de genre et les natures mortes, accompagnant de sa présence affectueuse et espiègle les portraits de jeunes filles ou d'enfants. Fascinés par sa beauté et sa force d'expression, les artistes vont au fil du temps le considérer comme un sujet à part entière, comme le miroir de leurs émotions et le reflet de leur vision du monde. De Paul Véronèse à Jean-Baptiste Siméon Chardin, de Gustave Courbet à Auguste Renoir, de Théophile Alexandre Steinlen à Pierre Bonnard, sans oublier Berthe Morisot, Henri Matisse et Franz Marc, cet ouvrage, illustré d'une centaine d'oeuvres et enrichi de célèbres poèmes, témoigne de la virtuosité et du sens de l'observation inégalés de peintres qui sont parvenus à immortaliser la présence majestueuse de cet animal aussi familier qu'énigmatique. Caroline Larroche est historienne de l'art et éditrice. Elle a dirigé de nombreuses publications sur l'art, dont Bestiaire japonais (A Propos, 2021), et est l'auteure de plusieurs livres sur les estampes japonaises, dont Ukiyo-e, images du monde flottant (Courtes et Longues, 2007), Hokusai, la beauté de la nature (Géo Art, 2024) et Le thé dans l'estampe japonaise, (Editions Hazan, 2025).
Delieuvin Vincent ; Frank Louis ; Bastian Gilles ;
Catalogue officiel de l?exposition Léonard de Vinci au musée du Louvre du 24 octobre 2019 au 24 février 2020. L?année 2019, cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci en France, revêt une signification particulière pour le Louvre qui possède la plus importante collection au monde de peintures de Léonard ainsi que 22 dessins.Le musée trouve en cette année de commémoration l?occasion de rassembler autour des cinq tableaux essentiels qu?il conserve, à savoir la Vierge aux rochers, la Belle Ferronnière, la Joconde - qui reste dans la salle où elle est habituellement exposée -, le Saint Jean Baptiste et la Sainte Anne, la plus grande part possible des peintures de l?artiste, afin de les confronter à un large choix de dessins ainsi qu?à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures de l?environnement du maître.Cette rétrospective inédite de la carrière de peintre de Léonard permet de montrer combien il a mis la peinture au-dessus de tout et comment son enquête sur le monde, qu?il appelait « la science de la peinture », fut l?instrument de son art, dont l?ambition n?était rien moins que d?apporter la vie à ses tableaux.Aboutissement de plus de dix années de travail, qui ont vu notamment l'examen scientifique renouvelé des tableaux du Louvre et la restauration de trois d?entre eux, permettant de mieux comprendre sa pratique artistique et sa technique picturale, l?exposition clarifie également la biographie de Léonard en reprenant tous les documents d?archives. Elle dresse le portrait d?un homme et d?un artiste d?une extraordinaire libertéCoédition Hazan/Editions du musée du Louvre.Prix Catalpa 2019 Pour les catalogues d'expositions de Paris Notes Biographiques : Vincent Delieuvin est co-commissaire de l?exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci au musée du Louvre, à l'occasion de la célébration du 500e anniversaire de la mort de l'artiste. Conservateur en chef du Patrimoine au département des peintures au musée du Louvre, Vincent Delieuvin a été commissaire des expositions "Titien, Tintoret, Véronèse...Rivalités à Venise" en 2009, "Raphaël, les dernières années" en 2012 au musée du Louvre. Il concentre son travail actuel sur Léonard de Vinci auquel il a déjà consacré l'exposition "La Sainte Anne, l'ultime chef-d'euvre de Léonard de Vinci" en 2012. Il est l?auteur de Léonard de Vinci en 15 Questions (Hazan 2019). Louis Frank, Conservateur en chef, département des Arts graphiques, musée du Louvre.
Surnommé le "Prince des impressionnistes" , Claude Monet (1840-1926) bouleverse les attentes à l'égard de la peinture sur toile. Défiant des conventions vieilles de plusieurs siècles, Monet ne cherchait pas seulement à rendre compte de la réalité, mais de l'acte de perception en lui-même. Installé en plein air, à coups de brosse rapides et impétueux, il explora la manière dont les jeux de lumière modifiaient les teintes, les motifs, les contours, et dont ces impressions visuelles étaient perçues par l'oeil. L'intérêt de Monet pour cet espace "entre le sujet et l'artiste" englobe la nature éphémère de chaque image que nous voyons. Qu'il s'agisse de sa célèbre série des nymphéas, de ses peupliers, de ses meules de foin ou de sa cathédrale de Rouen, il revient aux mêmes sujets au fil des saisons, des variations météorologiques, à différentes heures de la journée, pour saisir la mutabilité constante de notre environnement visuel. Ce livre présente l'essence d'un artiste dont l'oeuvre, réflexion simultanée sur la raison d'être d'un tableau et sur le temps qui passe, a irrévocablement transformé l'histoire de l'art.
Cet essai imprévu sur Georges de La Tour (1593-1652) est le livre qui manquait. A la croisée de l'histoire et de la sensibilité, Paulette Choné propose une approche inédite qui révèle les secrets d'un peintre à la renommée éphémère, redécouvert et toujours empreint de mystère. A travers une prose inspirée et délicate, l'auteur explore avec finesse les chefs-d'oeuvre de Georges de La Tour, ces tableaux qui continuent de hanter notre imaginaire. Un voyage éclairant au coeur d'une oeuvre artistique intemporelle, où chaque page invite à redécouvrir l'âme d'un artiste hors du commun. Paulette Choné, professeur émérite des Universités, ancienne pensionnaire de l'Académie de France à Rome, est spécialiste de l'histoire de l'art et de la civilisation des XVIe et XVIIe siècles, particulièrement en Lorraine.
Pour les sciences humaines, le blanc est une couleur à part entière, au même titre que le rouge, le bleu, le vert ou le jaune. De l'Antiquité jusqu'au coeur du Moyen Age, il a même constitué, avec le rouge et le noir, une triade chromatique jouant un rôle de premier plan dans la vie quotidienne et dans le monde des représentations. Dans ce sixième opus consacré à l'histoire culturelle des couleurs en Europe, Michel Pastoureau parcourt tous les aspects de cette couleur et en retrace la richesse symbolique, bien plus positive que négative : couleur des dieux, du Christ et des rois, elle s'apparente autant à la pureté qu'à la paix, la sagesse ou la propreté.