Prisonnier de Mao. Sept ans dans un camp de travail en Chine
Pasqualini Jean ; Cheminski Rudolf
GALLIMARD
11,35 €
Epuisé
EAN :9782070291366
Prisonnier de Mao apporte une information exceptionnelle et de première main sur les camps chinois de travaux forcés, qui constituent un instrument très particulier de redressement idéologique et un système hautement rentable pour l'industrie ; ces camps dont le régime nie l'existence, qui ne se trouvent évidemment pas sur l'itinéraire des visites officielles des Occidentaux et que nombre de sinologues en renom ont choisi d'ignorer. Jean Pasqualini, fils d'un père corse et d'une mère chinoise, a passé lui-même sept ans dans ce réseau des camps de répression, où sont passés, d'après lui, 16 millions de détenus, et dont il est le seul Occidental à être jamais sorti. Il fut en effet libéré grâce à la reconnaissance de la Chine communiste par la France en 1964. D'où l'intérêt de ce témoignage, absolument unique. C'est sans amertume que Pasqualini a relaté son expérience. Fait surprenant, il ne se montre nullement antichinois ni même anticommuniste. Il n'y a pas d'apitoiement dans ce livre, pas de colère ni de rancune. Au contraire le lecteur découvrira dans cette description d'un système très spécial, hautement élaboré, et fondé sur une confiance illimitée dans les possibilités d'adaptation de l'homme, un humour et une ironie salutaires. Voici un livre qui tranche sur la production sinologique habituelle, un document politique et humain de première importance.
Nombre de pages
344
Date de parution
23/01/1975
Poids
430g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782070291366
Titre
Prisonnier de Mao. Sept ans dans un camp de travail en Chine
Auteur
Pasqualini Jean ; Cheminski Rudolf
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
430
Date de parution
19750123
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Brun Jean-Pierre ; Pasqualini Michel ; Boetto Giul
Telo Martius, Toulon, était un port de la cité d’Arles à l’orée du Ier siècle de notre ère. En 1984, les archéologues qui réalisèrent sa fouille étaient loin d’imaginer l’impact scientifique qu’auraient leurs découvertes.Cet ouvrage apporte des connaissances essentielles sur les origines romaines de Toulon. Ce port de la cité d'Arles est fondé à l'orée du Ier siècle de notre ère. Doté d'infrastructures portuaires, l'agglomération très active s'étale le long du rivage, au pied du Mont Faron. De très nombreux objets préservés par la vase ainsi que des bateaux dont deux barques complètes d'un type inédit ont été découverts. Au fil des pages, l'activité du port, le cadre de vie des habitants, des artisans et des marins se dévoilent grâce aux nombreux objets, souvent complets et parfois précieux.
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Exutoire ou thérapie, ce livre est le fruit d'une colère rentrée, née de questions auxquelles je n'ai pas toujours trouvé de bonnes réponses, mais à défaut, souvent deviné de mauvaises raisons. Qu'ont-ils donc fait de nous ? Ils, ce sont ceux qui étaient censés nous préparer un avenir et qui, à en croire une majorité de français, se sont surtout préoccupés du leur. Ce sont les mêmes qui, d'utopies en bien-pensance, de manque de discernement en clientélisme, de démagogie en utopies, se sont égarés dans des choix sociétaux auxquels une majorité d'entre nous n'adhère plus aujourd'hui. Ils, ce sont encore tous ceux qui estiment que la planète est propriété exclusive de l'espèce humaine et lui reconnaissent le droit de détruire, voire d'éliminer, tout ce qui serait de nature à contrarier ses ambitions.
Cet ouvrage dresse une revue critique des règles, aussi nombreuses que disparates, qui régissent de manière accidentelle ou accessoire le conflit d'intérêts du banquier, puis, dans une approche plus prospective, se livre à une analyse des concepts de droit auxquels il est fait recours pour contrôler les conflits d'intérêts contractuels du banquier et à une approche comparative des droits anglo-américains, qui confirment la nature particulière de l'obligation du banquier face au conflit d'intérêts.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.