À travers L'Espoir malgré tout, Émile Bravo a exploré avec force et justesse les mécanismes et questionnements humanistes qui ont mené des milliers de personnes à résister à l'occupant. Un sujet faisant écho à la remarquable attitude du rédacteur en chef du Journal de Spirou, Jean Doisy. Résistant impliqué dans des faits de résistance importants, il avait l'idée de monter un outil de résistance original : le Théâtre du Farfadet, qui a inspiré Émile Bravo. Le Mémorial de la Shoah donne un nouvel éclairage à ce remarquable travail avec Spirou et la Shoah, exposition présentée à partir de décembre 2022, dont les Éditions Dupuis proposent le catalogue d'exposition.Entre planches originales, recherches graphiques, documents historiques et témoignages d'historiens de renom tels que Pascal Ory, Bernard Krouck, Tal Bruttmann, Joël Kotek, Caroline François, Chantal Kesteloot, Romain Blandre, Didier Pasamonik ainsi que Bertrand et Christelle Pissavy-Yvernault, ce splendide ouvrage vous fera visiter de manière inattendue une des plus sombres pages de l'Histoire de la Belgique.Notes Biographiques : Cette "abréviation" apparaît lorsqu'un livre a été réalisé par plusieurs auteurs. Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules ! Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules !
Aucun événement historique n'échappe à la fiction. Avec prudence, parfois avec génie, la bande dessinée s'est aventurée, comme la littérature et le cinéma, sur le terrain de la Shoah. Chacun connaît Maus d'Art Spiegelman. Mais par-delà ce chef-d'oeuvre, comment et depuis quand les auteurs graphiques se sont-ils emparés du sujet ? C'est à ces interrogations que répond l'exposition "Shoah et bande dessinée" proposée par le Mémorial de la Shoah en 2017. Ce livre s'en fait l'écho, en approfondit le questionnement et donne à voir comment l'image au service de la mémoire a fait passer l'horreur indicible de l'ombre à la lumière.
Une exposition et un catalogue qui offrent une nouvelle perspective sur le manga ! Cet automne, le musée Guimet met à l’honneur le manga dans une grande exposition, croisant le passé et la culture traditionnelle japonaise avec l’histoire éditoriale et artistique du manga, qui, contrairement à ce que notre vision occidentale nous amène à penser, n’est pas apparu spontanément au tournant des années 1990. En témoignent ces pièces muséales exceptionnelles qui seront rassemblées et mises en regard de documents d’archives et de dessins originaux issus de collections privées. Cet ouvrage est le prolongement de cette exposition et explore plus en profondeur les fondements du manga, comme la naissance du terme lui-même, les premières traces de bulles dans des écrits traditionnels, les liens avec les kamishibai, ou les nombreuses références à la mythologie ou à l’histoire des arts japonais, tels la « Dragonball » ou le roi-singe de Son Goku, le renard à neuf queues de Naruto, etc. Cet ouvrage retrace également l’évolution de ce genre, riche d’une longue histoire éditoriale, comme le sont les comics américains ou la bande dessinée européenne. Ainsi apprend-on que, très tôt, dès l’après-guerre, le manga a été investi par des autrices s’adressant à des lectrices, ou que des récits réalistes et politiques à destination des adultes étaient publiés dans des revues à gros tirage. Les lecteurs pourront aussi se familiariser avec l’œuvre des grands artistes qui ont fait l’histoire du manga, tels Tezuka Osamu bien sûr, mais aussi Kitazawa Rakuten, Mizuki Shigeru ou Ishinomori Sh?tar?.
Tezuka Osamu ; Pasamonik Didier ; Ono Kôsei ; Lall
Berlin 1936. Hitler est au pouvoir. Les Jeux Olympiques d'été sont pour lui l'occasion de conforter une dictature funeste. Sohei Togué, un journaliste sportif venu couvrir les JO retrouve son frère Isao. Mais Isao est angoissé. Il détient, dit-il, un terrible secret qui pourrait ébranler jusqu'à Hitler lui-même. Quand Sohei se rend chez son frère, il le retrouve assassiné.
Avec la poésie, la noirceur et l'imaginaire d'un Edgar Allan Poe, Ersin Karabulut nous dresse le portrait d'une société qui a renoncé à ses illusions face au carcan familial et aux pouvoirs politiques et financiers.
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
On m'a toujours dit : "Nola, tu cherches trop les problèmes !" Mais j'ai jamais écouté. Sauf que, là, j'aurais mieux fait... Mais j'aurais jamais cru que découvrir ce secret mettrait en péril ma famille et tout mon équilibre. Et maintenant, il faut que j'essaye de réparer tout ça... Allez, restez pas plantés là, venez avec moi, il faut que je vous raconte la fin de mon histoire !
Un petit village de la Meuse à la fin des années soixante... C'est là que vivent Jeannette et Jojo, deux frère et soeur. Avec eux, pas le temps de s'ennuyer. De découvertes en aventures, leur espièglerie et leur curiosité leur jouent bien des tours ! Alors qu'ils promènent la "Madelon" dans les bois - la jument de monsieur Jean-Claude - Jeannette et Jojo tombent sur une patrouille de scouts qui campe en plein hiver. Se débrouiller dans la nature, bricoler, vivre en équipe : voilà un projet qui séduit tout de suite nos deux amis ! Ils ont tôt fait de motiver leurs camarades de classe à se lancer dans cette aventure... Quelques semaines plus tard, pelles, gamelles, tente et piquets sont réunis : la "patrouille des Panthères" peut commencer son camp. Nos apprentis scouts ne sont pas au bout de leurs surprises...
Un histoire tendre et grave sur l'amitié, la lecture, la cité, mais aussi sur la vieillesse, la maladie et la mort. Pour Momo, l'été s'annonce interminable dans la triste cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Assis sur son banc, il dévore Vendredi ou la vie sauvage, Mon ami Frédéric, Le Petit Prince, au point d'en oublier de manger. Et c'est ainsi qu'il fait la connaissance de Monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite, qui le sacre " Petit Prince des Bleuets ". De leurs discussions autour des livres va naître une forte amitié. Mais Momo apprend que le vieil homme est atteint de la maladie d'Alzheimer et que ses jours sont comptés. Momo soutient son ami jusqu'au bout et se fait une promesse : plus tard, il sera écrivain, et même, écrivain français ! Une BD touchante pour les enfants dès 8 ans !
Une île pas tout à fait déserte... Nos quatorze jeunes naufragés découvrent qu'ils ne sont pas tout à fait seuls sur leur île... Une jeune femme, bientôt rejointe par une bande de pirates va bousculer le quotidien qu'ils avaient réussi à recréer pendant leurs mois de solitude. Après avoir appris à survivre face aux éléments et à la nature impitoyable, ils vont devoir apprendre à se défendre contre une autre forme de menace. Car après tout, n'est-ce pas dans le coeur des hommes que se cache le plus terrible des dangers ? Redécouvrez un classique de la littérature d'aventure en BD ! Les auteurs ont insufflé de la modernité à la robinsonnade de Jules Verne pour en livrer une série grand public dans la lignée de Seuls ou Esteban. Une trilogie qui paraîtra intégralement dans l'année 2018.