MEMORIAL DE LA SHOAH - SPIROU DANS LA TOURMENTE DE LA SHOAH
Pasamonik Didier ; Bravo Emile
DUPUIS
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EAN :9791034769506
À travers L'Espoir malgré tout, Émile Bravo a exploré avec force et justesse les mécanismes et questionnements humanistes qui ont mené des milliers de personnes à résister à l'occupant. Un sujet faisant écho à la remarquable attitude du rédacteur en chef du Journal de Spirou, Jean Doisy. Résistant impliqué dans des faits de résistance importants, il avait l'idée de monter un outil de résistance original : le Théâtre du Farfadet, qui a inspiré Émile Bravo. Le Mémorial de la Shoah donne un nouvel éclairage à ce remarquable travail avec Spirou et la Shoah, exposition présentée à partir de décembre 2022, dont les Éditions Dupuis proposent le catalogue d'exposition.Entre planches originales, recherches graphiques, documents historiques et témoignages d'historiens de renom tels que Pascal Ory, Bernard Krouck, Tal Bruttmann, Joël Kotek, Caroline François, Chantal Kesteloot, Romain Blandre, Didier Pasamonik ainsi que Bertrand et Christelle Pissavy-Yvernault, ce splendide ouvrage vous fera visiter de manière inattendue une des plus sombres pages de l'Histoire de la Belgique.Notes Biographiques : Cette "abréviation" apparaît lorsqu'un livre a été réalisé par plusieurs auteurs. Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules ! Émile Bravo naît en 1964 à Paris, de parents espagnols. Son père, qui était dans la Cavalerie, a combattu aux côtés des Républicains pendant la Guerre civile. De quoi nourrir des récits qui éveillent vite chez le jeune Émile un fort intérêt pour l'histoire du début du XX siècle, et notamment la seconde guerre mondiale. Un intérêt toutefois exempt de tout militarisme. Dès ses premières années, le petit Émile gribouille tout le temps et sur à peu près tout, y compris sur son propre livret de famille ! Bercé par la lecture de tout le panthéon franco-belge ( Spirou, Tintin, Astérix, Lucky Luke...), il amuse ses camarades de classe avec ses petits dessins. Il s'oriente toutefois vers des études techniques. Mais lorsqu'il découvre Pratt et prend conscience que l'on n'a qu'une vie, Émile Bravo décide de se lancer dans la bande dessinée. Après une autoformation, Émile Bravo rencontre son grand complice Jean Regnaud. Ils décident d'écrire ensemble des récits humoristiques parce que c'est plus drôle à deux... Il en résulte leur premier album, Ivoire, publié en 1990 chez Magic Strip. En 1992, Bravo devient membre de l'atelier Nawak aux côtés de Trondheim, Blain, Sfar, Guibert ou encore David B. Il co-fonde ensuite le célèbre Atelier des Vosges, que rejoindront Marjane Satrapi et Marc Boutavant. Émile Bravo et Jean Regnaud publient à partir de 1993 Les véritables aventures d'Aleksis Strogonov, chez Dargaud. Ces récits mêlant humour et grande aventure explorent des événements historiques comme la Révolution russe ou la montée des nationalismes. 3 tomes paraissent entre 1993 et 1998, suivis d'une intégrale. C'est en solo qu'Émile Bravo crée ensuite la série Une épatante aventure de Jules pour le magazine Okapi. Jules, un adolescent plongé dans d'incroyables aventures existentielles, séduit vite par son humour et sa vivacité. Héros intergénérationnel héritier de prestigieux aînés tels Tintin ou Spirou, Jules reçoit le prestigieux Prix René-Goscinny en 2002. Six tomes de ses aventures seront publiés chez Dargaud entre 1999 et 2011. Émile Bravo poursuit son parcours avec Boucle d'or et les sept ours nains (2004, Seuil Jeunesse), réjouissante incursion dans l'univers des contes de fée qui sera suivie de 3 autres tomes. Retrouvant Jean Regnaud, Bravo illustre en 2007 le très touchant Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (Gallimard Jeunesse), qui remporte le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême en 2008, le Prix Tam-Tam au Festival du livre jeunesse de Montreuil et le Deutscher Jugendliteraturpreis de Francfort. Parallèlement à toutes ces parutions, Émile Bravo signe de très nombreuses illustrations pour la presse (Astrapi, Le journal Spirou, Je Bouquine...) ainsi que pour des romans. En 2015, il imagine la bible graphique de la série animée Les Grandes Grandes Vacances. Il publie également des livres jeunesse remarqués tels que C'était la Guerre mondiale (Bréal jeunesse, 2003), La leçon de pêche (P'tit Glénat, 2012) ou On nous a coupé les ailes, avec Fred Bernard ( Albin Michel, 2014). En 2008, Émile Bravo crée un événement éditorial majeur avec la sortie du Journal d'un ingénu. Cette aventure contant les jeunes années de Spirou à l'aube de la seconde guerre mondiale séduit aussitôt grand public et critiques grâce à sa fraîcheur graphique et scénaristique, mais aussi sa virulente et très pédagogique critique de la guerre. L'album reçoit une pluie de récompenses : Prix des libraires de bande dessinée, Grand Prix RTL, Prix Diagonale, Prix Essentiel à Angoulême, Prix Saint-Michel, Prix Peng ! de la meilleure BD européenne... Les lecteurs du Journal Spirou, où est prépublié Le journal d'un ingénu, plébiscitent eux-aussi cet album devenu presque instantanément un classique. Fort de ce succès et passionné par le sujet, Émile Bravo décide de donner une suite à ce qui ne devait être qu'un one shot. C'est sur plus de 300 pages, prévues pour quatre albums, qu'Émile décide ainsi de raconter les aventures de Spirou sous l'Occupation nazie en Belgique dans L'Espoir malgré tout. Il écrit le déroulé de l'histoire d'un seul trait afin d'en maîtriser toutes les articulations, dessin comme scénario. Le premier album de cette tétralogie (Un mauvais départ) sort en 2018. À cette occasion, le Journal d'un ingénu est réédité, augmenté d'un court récit : La Loi du plus fort. Un mauvais départ, qui conjugue avec un formidable humour grande Histoire, grande aventure et vie de Spirou, enthousiasme public et critiques. Un peu plus loin vers l'horreur, second tome de la tétralogie, reçoit le même accueil. Émile Bravo tient ici son oeuvre majeure ? élégante, pertinente et humaniste. Le Haut-Commissariat des Nations Unies ne s'y est pas trompé, qui a choisi son Spirou comme mascotte des 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Auteur de l'incontournable Journal d'un ingénu, Émile Bravo poursuit les aventures de son jeune Spirou dans L'Espoir malgré tout, situé en Belgique pendant la sombre période de l'Occupation. Pleins d'humour et d'humanisme, portés par un dessin d'une fraîcheur identifiable entre toutes, les Spirou de Bravo reçoivent une pluie de récompenses et de louanges du public. Ce qui ne doit pas faire oublier le reste de son oeuvre, comme l'excellentissime série Une épatante aventure de Jules !
Manga. Tout un art ! explore la naissance et l'évolution complexe de la bande dessinée japonaise de la fin du me siècle à nos jours, proposant un face-à-face étonnant entre ce fleuron de la pop culture et les oeuvres du musée Guimet.
Résumé : Aucun événement historique n'échappe à la fiction. Avec prudence, parfois avec génie, la bande dessinée s'est aventurée, comme la littérature et le cinéma, sur le terrain de la Shoah. Chacun connaît Maus d'Art Spiegelman. Mais par-delà ce chef-d'oeuvre, comment et depuis quand les auteurs graphiques se sont-ils emparés du sujet ? C'est à ces interrogations que répond l'exposition "Shoah et bande dessinée" proposée par le Mémorial de la Shoah en 2017. Ce livre s'en fait l'écho, en approfondit le questionnement et donne à voir comment l'image au service de la mémoire a fait passer l'horreur indicible de l'ombre à la lumière.
Après ses Contes ordinaires chez Fluide glacial, où il nous montrait à travers de courtes histoires les dérives possibles (probables ? advenues ?) de notre monde moderne, Ersin Karabulut nous offre ici un récit beaucoup plus personnel. Dans ce Journal inquiet d’Istanbul, c’est toute la première partie de la vie de l’auteur qu’il nous est donné de voir. Nous assistons donc à l’éclosion d’un des grands talents de la bande dessinée turque, sa vie de famille, ses amours naissants, etc. Mais aussi, en fond, la fin de la Turquie kémaliste et l’émergence d’un nouvel ordre politique mené par le maire d’Istanbul et bientôt Premier Ministre Erdoǧan. L’épithète “inquiet” prend alors tout son sens pour ce dessinateur de presse de gauche mais aussi bien de ses compatriotes.
Tezuka Osamu ; Pasamonik Didier ; Ono Kôsei ; Lall
Berlin 1936. Hitler est au pouvoir. Les Jeux Olympiques d'été sont pour lui l'occasion de conforter une dictature funeste. Sohei Togué, un journaliste sportif venu couvrir les JO retrouve son frère Isao. Mais Isao est angoissé. Il détient, dit-il, un terrible secret qui pourrait ébranler jusqu'à Hitler lui-même. Quand Sohei se rend chez son frère, il le retrouve assassiné.
Nelson, c'est l'insupportable diablotin qui vient s'incruster dans la vie de Julie, une jeune et jolie célibataire, et de Floyd, un labrador engourdi. Mais attention, personne n'est à l'abri de cette malédiction orange ! Nelson a largement assez de défauts pour dynamiter le quotidien de tous les infortunés qui croisent son chemin...
Quelle chance ! Je voyage à bord de l'Orient Express en direction de Constantinople, la capitale de l'Empire ottoman. C'est la première fois que je pars à l'aventure avec Elliot. Il a reçu un télégramme urgent : Emir, un jeune archéologue, nous appelle à l'aide ! Les premiers jours de train ont été riches en émotions. Un étrange écrivain semble se méfier de moi et une mystérieuse aristocrate est venue à mon secours... J'ai l'impression que cette expédition sera très mouvementée. Quelles autres surprises m'attendent dans ce pays aux multiples cultures ...
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
La publication des cahiers d'Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945, forcé d'intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l'histoire de la Shoah. Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l'automne 1945 et le printemps 1946, dans l'urgence de dire ce qu'il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures ? comme un secret brûlant. Il a fallu des décennies à son fils unique Roger pour les extirper du passé, les faire transcrire, traduire et les contextualiser grâce à l'aide de l'historien Alban Perrin. Un témoignage d'autant plus important que les rescapés des Sonderkommandos sont très rares, les nazis ayant veillé à éliminer tous les témoins directs de leur abominable entreprise. Le témoignage bouleversant d'Alter Fajnzylberg, Juif déporté et rescapé d'Auschwitz, est adapté en BD, pour lui rendre hommage, par deux scénaristes spécialistes du sujet, Jean-David Morvan (Madeleine, résistante, Adieu Birkenau) et Victor Matet (Adieu Birkenau), avec la complicité du dessinateur Rafael Ortiz (Sur le front de Corée). Ce témoignage est en outre contextualisé par l'historien Alban Perrin.
Les Cinq ne sont pas revenus indemnes de leur expédition sur l'île au bord du monde mais ils savent désormais où Jezabel est retenue captive. Parti libérer la mystérieuse prisonnière en compagnie du Maître-Fou, Dodji découvre les ruines d'Antésalem, vestiges de la précédente guerre : éloigné de son camp, il ignore que Saul a déployé ses forces et se tient prêt à frapper. Convaincu d'oeuvrer pour le Bien, le jeune Imperator a activé de nouveaux Protecteurs et s'est doté d'une arme implacable : les Séraphins, une milice d'enfants-soldats d'une fidélité absolue, prêts à se sacrifier pour lui. Grisé par la puissance de ses pouvoirs, Saul lance une attaque sans pitié : la Nouvelle Guerre des Limbes a commencé.
Quelle chance ! Je voyage à bord de l'Orient Express en direction de Constantinople, la capitale de l'Empire ottoman. C'est la première fois que je pars à l'aventure avec Elliot. Il a reçu un télégramme urgent : Emir, un jeune archéologue, nous appelle à l'aide ! Les premiers jours de train ont été riches en émotions. Un étrange écrivain semble se méfier de moi et une mystérieuse aristocrate est venue à mon secours... J'ai l'impression que cette expédition sera très mouvementée. Quelles autres surprises m'attendent dans ce pays aux multiples cultures ...
Résumé : Leur maman a inscrit les soeurs Grémillet dans un camp de vacances sur les côtes de Normandie où Lucille, Sarah et Cassiopée découvrent l'océan Atlantique, les intempéries proverbiales, le traditionnel phare rustique, la nature magnifique et... une énorme baleine qui vient soudain s'échouer sur la plage ! Pour Lucille, cela ne fait pas de doute : l'animal est venu les alerter d'un grave danger ! Une inquiétude que ne partage pas la population locale, qui pense que Lucille a beaucoup d'imagination. A tel point qu'elle pourrait presque croire cette légende selon laquelle la femme ayant vécu dans le phare y aurait laissé un trésor... La benjamine des soeurs Grémillet parviendra-t-elle à faire entendre sa voix ? Entre enquête et prise de conscience du réchauffement climatique, un album qui nous dit combien il est important d'écouter et de respecter la nature. Une conviction déjà brandie et partagée par de nombreux jeunes d'aujourd'hui !
Quand Guillaume Meurice imagine une nouvelle série tout public, il crée une héroïne qui veut changer le monde. Dans sa première aventure, Loumi décide de comprendre pourquoi les industriels s'acharnent à détruire les océans... Mais qu'y a-t-il dans le poisson pané servi à Loumi par son tonton Marco ? Elle décide d'enquêter, envers et contre tous, auprès de pêcheurs désemparés, d'activistes déterminés et de lobbyistes retors... Une nouvelle héroïne en colère contre le monde tel qu'il est, dans une série d'humour documentaire.