Vers une refondation de la science économique ? Economie et argument transcendantal
Parthenay Claude
CERF
46,19 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782204082310
L'économie se considère souvent comme la reine des sciences sociales, dont la scientificité repose sur l'utilisation du langage mathématique. Pourtant, cette science, dans le contexte actuel, tend à ne devenir qu'une technique mathématique de résolution des problèmes et par là perd son objet et sa spécificité même. L'objet de ce livre est d'interroger la prétention à la scientificité de l'économie par une réflexion sur les conditions de possibilité d'un discours scientifique et les formes d'argumentation qu'il requiert. Loin d'être condamnée à être une discipline qui perd son objet au profit de la mise en valeur de ses instruments techniques, la science économique, par une réflexion critique sur ses fondements, peut redevenir une économie politique dans laquelle la complexité des phénomènes économiques doit être prise en compte. Bien plus, il est possible de réévaluer l'articulation entre institutions et acteurs économiques en montrant que les actions économiques ne peuvent être pensées comme la simple résultante de déterminismes sociaux. Biographie: Claude Parthenay, maître de conférences en économie industrielle et des organisations à l'université de Paris-Sud, s'intéresse aux problèmes épistémologiques de la science économique. Il vient de publier, en collaboration, Les Grands Auteurs en économie des organisations, Paris, Éditions EMS, 2008.
Nombre de pages
370
Date de parution
22/05/2008
Poids
480g
Largeur
136mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204082310
Titre
Vers une refondation de la science économique ? Economie et argument transcendantal
Auteur
Parthenay Claude
Editeur
CERF
Largeur
136
Poids
480
Date de parution
20080522
Nombre de pages
370,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chili, Pérou, Argentine, Équateur, Brésil, Bolivie,Venezuela, Nicaragua, Colombie... aux mois d’octobre et novembre 2019, la quasi-totalité des pays d’Amérique latine se sont embrasés sous les feux de mouvements de contestations politiques et sociales d’une ampleur inouïe. La simultanéité des évènements a alors été perçue par la communautéinternationale comme un véritable « automne des peuples » latino-américains.Malgré leur synchronisation et la similarité de certaines revendications, ces diverses explosions ont des origines et des effets profondément divergents, etviennent ponctuer dix ans de crises politiques.Dix années séparent en effet l’exil forcé du Hondurien Manuel Zelaya en 2009 à celui du Bolivien Evo Morales en 2019. Dix années au cours desquelles la fin de l’ère progressiste sur le continent n’aura pas été qu’un long fleuve tranquille et où les démocraties auront été durement mises à l’épreuve.Pour mieux comprendre les dynamiques politiques à l’oeuvre et leurs conséquences géopolitiques, cet ouvrage revient sur cette décennie de crises, et interroge la place internationale de l’Amérique latine aujourd’hui, à la fois fragilisée par l’épidémie de Covid-19 et située à un véritable carrefour démocratiquede son histoire.
Longtemps sujet marginal en économie, car considérée comme une " boîte noire ", l'analyse des organisations suscite désormais un foisonnement de travaux et de débats. Comment comprendre que la science économique ait pu pendant si longtemps se désintéresser des phénomènes organisationnels et focaliser ses analyses sur le fonctionnement des marchés ? Quelle est la vision des économistes contemporains sur l'efficacité des organisations ? Quels sont les débats entre les économistes sur ce sujet ? Qu'est-ce qui les oppose et qu'est-ce qui les rassemble ? Comment peut-on envisager un dialogue entre l'économie et les autres sciences des organisations ? Des précurseurs (Coase, Simon, Penrose) aux plus contemporains (Aoki, Demsetz, Jensen, Hart, Holmstrôm, Nelson & Winter et Williamson) en passant par des auteurs qui stimulent l'analyse économique de leur remarques et critiques (Chandler, Clark et Mintzberg) chaque grand auteur présenté dans cet ouvrage fait l'objet d'un chapitre spécifique. Ainsi le lecteur pourra tout à la fois saisir la cohérence de l'?uvre et être invité à découvrir les différences qui les opposent. L'ouvrage s'adresse à tous ceux (étudiants, praticiens, économistes, gestionnaires, sociologues et ingénieurs...) qui veulent comprendre les apports actuels de l'économie sur le terrain des organisations.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...