Louis Parrot découvre l'Espagne en 1934. Bibliothécaire à l'institut français de Madrid puis à l'université, le jeune autodidacte partage les nuits blanches des poètes espagnols, se lie avec Alberti, Bergamin, Cernuda, Neruda... Il croise Lorca, qu'il admire par-dessus tout. Chassé par la révolution franquiste, il reste hanté par l'Espagne. Quelques années plus tard il compose Où habite l'oubli, qui paraît en 1944 à Genève. Lorca et Machado y occupent tout naturellement la première place : entre l'assassinat du premier à l'aube de la guerre civile, et la mort du second fuyant son pays, s'est joué tout le destin de la république espagnole. Depuis, la fin de la liberté et de l'espoir s'est étendue à toute l'Europe. D'où la gravité qui imprègne ce recueil, qui résonne comme un chant déchirant à l'Espagne et à a ses écrivains.
Nombre de pages
150
Date de parution
09/02/2006
Poids
185g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782844901750
Titre
OU HABITE L'OUBLI
Auteur
Parrot Louis
Editeur
VERDIER
Largeur
140
Poids
185
Date de parution
20060209
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Paru clandestinement en 1944 sous le pseudonyme de Margeride, Paille noire des étables aura été transmis aux Editions de Minuit par Paul Eluard avant d'être finalement publié en Suisse aux éditions des Trois Collines. Ce court roman, un des plus significatifs de ces années de plomb, raconte la fugitive rencontre entre un résistant et une jeune prostituée, dans une ville morte et accablée. Il est suivi d'une nouvelle singulière, Ursule la laide, récit crépusculaire qui rappelle certains tableaux de Goya. Une ambiance de légende ancienne émane de cette sombre allégorie de la Résistance.
Publiée pour la première fois en 1944, remaniée et augmentée à plusieurs reprises, cette monographie a inauguré la collection " Poètes d'aujourd'hui ". Louis Parrot y replace l'?uvre d'Eluard dans le mouvement de la vie de celui qui fut son ami ; il tente d'approcher le mystère de l'attrait qui lui a valu sa notoriété. Cinquante ans après la mort du poète, ce texte est réédité avec une postface inédite de Jean-Marie Gleize. Ecrivain, professeur à l'Ecole normale supérieure de lettres et sciences humaines (Lyon), dont il dirige le centre d'études poétiques, Jean-Marie Gleize s'interroge sur la situation actuelle de l'?uvre.
Novembre 1989. Le Mur de Berlin vient de tomber. Inge et Walter Bischoff, un couple d'Allemands de l'Est annoncent à leur fils Carl qu'ils ont décidé d'aller vivre de l'autre côté du rideau de fer. A vingt-six ans, Carl n'habite plus chez eux depuis longtemps. Mais leur décision qui ressemble à un abandon lui révèle qu'avant d'être ses parents, Inge et Walter ont eu une jeunesse éprise de liberté. De ce temps d'avant la construction du mur, le Stern 111, un poste de radio de fabrication soviétique, reste le symbole : toute la jeunesse d'Allemagne de l'Est s'en servait pour écouter les radios de l'Ouest. Carl se rend bientôt à Berlin avec la petite voiture de son père. Au "Cloporte", un immeuble où s'est rassemblée une communauté de squatters, il va connaître une double initiation amoureuse et politique.
L'héroïne de Boulder gagne sa vie comme cuisinière sur un vieux navire marchand. C'est la situation parfaite : la solitude, le provisoire, une cabine et l'océan, un port où rencontrer des femmes. Jusqu'à ce qu'un jour l'une d'entre elles réussisse à l'arracher à la mer et à l'entraîner dans l'aventure d'une procréation assistée. Qu'est-ce que la maternité va provoquer chez cette femme qu'elle a rencontrée dans un bar en Patagonie ? Et elle, acceptera-t-elle de se laisser enfermer entre les quatre murs d'une maison pour faire mentir le surnom de Boulder que lui a donné son amoureuse, et qui désigne des grandes roches isolées au milieu du paysage dont personne ne sait d'où elles viennent ni pourquoi elles sont là ? Le ton ironique, les évocations érotiques sans fausse pudeur, le style implacable et vibrant comme le personnage, tout contribue à faire de ce deuxième roman un texte rebelle intense et poétique.