Dorothy Parker devait avoir un sérieux mal de crâne, quand elle a écrit ces courtes nouvelles. Il faut dire que ses personnages ne lésinent pas sur la bouteille. Malgré la prohibition du New York des années 30, un trait commun caractérise les mondains de ses récits : l'alcoolisme.Coquettes persifleuses, couples ayant largement dépassé la frontière de l'ennui ou mystérieuses divas en manteau de léopard, la jet set dévergondée ne s'ennuie pas. Dorothy Parker brosse le portrait des beautiful people de l'époque, sans complaisance aucune, mettant en lumière leurs travers. Incisifs, ces courts textes parus dans le New York Times sont les chroniques des années folles, celles où l'alcool coulait à flots dans les clubs undergrounds et où une musique alternative voyait le jour : le jazz. Sorte de Goncourt à l'américaine, l'auteur nous ouvre les portes des appartements modernes de Manhattan et nous montre la cruauté oisive de la jeunesse dorée. Une génération sans originalité, habitée par le seul souci du paraître. Mais le plus étonnant, c'est encore de voir à quel point les travers des américains des années 30 sont encore les nôtres. Et l'on retrouve dans ces personnages pseudo-originaux le même dévergondage policé que chez nos "jet-setters" contemporains.Mauvaise journée, demain est un peu comme un Alca Seltzer : pétillant et un brin amer à la fois. A conseiller pour les lendemains de fête difficile.--Chloé S.--
Nombre de pages
176
Date de parution
15/04/2010
Poids
162g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782267020915
Titre
Mauvaise journée demain
Auteur
Parker Dorothy ; Fillières Hélène
Editeur
BOURGOIS
Largeur
108
Poids
162
Date de parution
20100415
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les personnages de Dorothy Parker ne connaissent pas la soif! Whisky, champagne et cocktails divers ponctuent leurs journées et leurs nuits, les poussant à se laisser aller à un cynisme bien loin des manières policées qu'ils affichent lorsqu'ils sont sobres. Ces nouvelles, écrites dans les années 30 sont autant de petits diamants étincelants et coupants. Que Dorothy Parker se moque du couple Wheelock, qu'elle brosse un portrait sans concession d'un écrivain un peu fat et d'une admiratrice sans retenue, qu'elle rapporte la conversation de deux commères qui passent en revue leurs" amies "ou qu'elle évoque la dégradation d'un mariage, elle ne rate jamais sa cible et ne laisse aucune chance à ses proies. Un régal!"
« Elle dit ce qu'elle pense et ce qu'elle pense est drôle, pointu, insolent, subjectif. Dorothy Parker, qui parlait toujours à la première personne, avait de l'esprit à revendre. [...] Dans ses articles, elle s'adresse directement au lecteur, le tire par la manche, soupire tellement ses soirées sont parfois ennuyeuses, assise dans une salle de Broadway ou bâillant devant un best-seller. Son goût est infaillible. Elle aime Nabokov, Truman Capote, éreinte le roman de Mussolini, défend Faulkner et Nathaniel West, appelle les critiques professionnels "les-petits-gars-des-bouquins'. On voit qu'elle était du bâtiment. On ne la lui fait pas. Pas un cliché ne lui résiste. Elle ne rate pas la prétention, ne tombe pas dans les panneaux à la mode. Avec elle, la littérature redevient ce qu'elle ne devrait jamais cesser d'être, un plaisir, quelque chose de vivant, d'excitant. Dorothy Parker ou l'anti-bas-bleu. Ses chroniques font l'effet d'une dose de vitamine C: elles devraient être remboursées par la Sécurité sociale. » Éric Neuhoff, Le Figaro Madame"
Première édition en français des Hymnes à la Haine de Dorothy Parker : la plus belle volée de bois vert qu'une dame ait jamais flanquée à la société de son temps. Avec toute la délicieuse vacherie qu'on peut attendre de celle qui fut la Princesse des Années Folles.
Je suis le seul être vivant réveillé pendant que le reste de l'humanité est en train de dormir", constate la narratrice d'Heures blêmes, première nouvelle du livre. D'emblée, l'auteur donne le la: ses monologues et pas de deux oscillent entre ivresse et neurasthénie. Belle, célèbre, puis oubliée, Dorothy Parker (1893-1967) n'ignore rien des "petites ironies de la vie". En quatre, dix pages ou quelques mots, ses personnages deviennent plus réels que votre voisine de palier; on n'est pas près d'oublier Madge et Annabel, qui jouent à "et si un millionnaire nous léguait un million de dollars?", ni Lolita, morne fille d'une mère survoltée, que miss Parker décrit ainsi: "A chaque fois que Madame Ewing entrait quelque part, toute tranquillité paraissait déserter la pièce."
Apogée d'un travail poétique puissant, ce recueil dévoile les inspirations, les obsessions et la vision du monde de Patti Smith, artiste aussi sensible qu'engagée. Sa prose incantatoire est imprégnée des influences qui l'accompagnent depuis toujours : Rimbaud, Picasso, Woolf, Blake? En rappelant qu'il existe des raisons de se soulever contre la peur et la folie qui s'abattent sur nos sociétés, ces poèmes sonnent comme des oracles des temps modernes.« Patti Smith confirme son talent singulier et ce style inimitable. »Le Monde des livres« Un joyau caché? Parmi ses meilleurs. »Library JournalÉdition bilingue augmentée de poèmes inédits.4e de couverture : Apogée d'un travail poétique puissant, ce recueil dévoile les inspirations, les obsessions et la vision du monde de Patti Smith, artiste aussi sensible qu'engagée. Sa prose incantatoire est imprégnée des influences qui l'accompagnent depuis toujours : Rimbaud, Picasso, Woolf, Blake? En rappelant qu'il existe des raisons de se soulever contre la peur et la folie qui s'abattent sur nos sociétés, ces poèmes sonnent comme des oracles des temps modernes.« Patti Smith confirme son talent singulier et ce style inimitable. »Le Monde des livres« Un joyau caché? Parmi ses meilleurs. »Library JournalÉdition bilingue augmentée de poèmes inédits.Notes Biographiques : Artiste engagée, Patti Smith, née à Chicago en 1946, s'installe à New York en 1967. Habituée des clubs punk et rock du moment, elle crée le Patti Smith Group, dont le premier single paraît en 1974. Admiratrice des textes d'Arthur Rimbaud, autrice de poèmes et de récits dont Just Kids, elle reçoit la médaille de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres en 2005.
Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Tolkien John Ronald Reuel ; Laferrière Christine ;
La Légende de Sigurd et Gudrún, nous donne, pour la première fois, directement accès à l'imaginaire nordique de J.R.R. Tolkien. Deux grands poèmes (le Nouveau Lai des Völsung et le Nouveau Lai de Gudrún) écrits au début des années 1930, racontent dans le style caractéristique de l'auteur du Seigneur des Anneaux les légendes nordiques de l'Ancienne Edda, les combats de Sigurd, la mort du dragon Fáfnir, l'histoire tragique de Gudrún et de ses frères, tués par la malédiction de l'or d'Andvari. Illustrés par des vignettes en noir et blanc, ces magnifiques poèmes (qu'introduit une présentation des légendes du Nord par l'écrivain lui-même) montrent ce qu'a retenu Tolkien de la mythologie scandinave pour le reprendre à son tour, dans Le Seigneur des Anneaux et dans Les Enfants de Húrin.
Noël approche sur la côte norvégienne. Mais pour Asle, une ombre plane sur les festivités car son ami et homonyme, peintre lui aussi, est à l'hôpital dans un état préoccupant, dévasté par l'alcoolisme. Lors d'une ultime promenade en bateau, Asle se laisse envahir par les souvenirs qui jalonnent sa vie et celle de son double : le grand amour qui confine à l'absolu, la mort de l'être aimé, l'aspiration à embrasser la foi et la résolution à se consacrer tout entier à son art, mais aussi la dépendance et la solitude. Après L'autre nom et Je est un autre, Jon Fosse - Prix Nobel de littérature 2023 - met un point final magistral à Septologie, son chef-d'oeuvre romanesque.