Cours, conférences, cafés, cinés et autres lieux ouverts à tous, pour trouver sagesse et liberté de penserMettre à distance les idées reçues, questionner l'opinion commune, confronter des visions du monde, s'émanciper : la philosophie propose de penser par soi-même, de déconstruire le prêt-à-penser, d'échapper aux facilités. Loin d'être réservée à d'éternels étudiants ou à des spécialistes, elle est plus que jamais ouverte à tous. À Paris et en proche banlieue, une multitude de cours, de conférences, de cinés et de cafés philo offrent de réfléchir aux grandes questions qui n'ont jamais cessé de fasciner le genre humain et de frictionner les esprits en toute liberté.
Nombre de pages
191
Date de parution
26/03/2015
Poids
170g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782840969471
Auteur
Darbadie Grégory
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
110
Date de parution
20150326
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Epuisé
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« Quel est le vin de la philosophie ? Une idée plus ou moins précise ou une réalité sensible qu'attestent la soif, le goût ou le désir ? L'alternative peut séduire, mais elle est assurément trompeuse. Derrière le mot vin, se tiennent simultanément une idée et une réalité concrète. L'oublier serait se condamner à errer dans le ciel des idées en perdant de vue ce qui y donne accès : le sensible. Que faire contre l'errance ? Comment ne pas perdre de vue le réel ? L'invitation rabelaisienne à trinquer est à méditer, entre l'écueil de l'ivresse du corps qui empêche de raisonner et l'ivresse de la raison qui oublie ce dont elle est censée parler. » La philosophie interroge notre relation au vin : ce que nous sommes (goût, perception, ancrage, éducation...), ce qu'il est, entre nature et culture, et ce qui nous lie à cet univers. Grégory Darbadie exhorte à pratiquer le doute pour explorer de nouveaux chemins de pensée. Il échange, questionne, met en oeuvre dans cet ouvrage une philosophie organique et charnelle.
Golovanov Vassili ; Châtelain Hélène ; Dabbadie De
L'île polaire de Kolgouev est le c?ur du récit. C'est en lui donnant une dimension imaginaire que Golovanov parvient à décrire avec le plus de fidélité cet espace géographique et mental. Il raconte ses expéditions en mêlant à ses impressions, ses propres sensations, des légendes, des contes, des dialogues, composant ainsi une étrange et puissante partition symphonique qui fait de son livre une sorte d'épopée contemporaine sur les cendres des temps mythiques. Golovanov ne se limite pas à "chanter l'espace" et l'antique horde nomade du Grand Nord - des Nénets en particulier -, il montre les désastres infligés par la civilisation industrielle et le communisme à cette terre et à ses hommes, et la déréliction dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui. Se faire une opinion sur l'originalité de cette prose, seuls peuvent le tenter ceux qui décident, aux côtés de l'auteur, d'entreprendre le voyage. Biographie: Vassili Golovanov est né en 1960, il vit à Moscou ou en voyage. "Depuis l'effondrement du communisme et la chute du Mur de Berlin, dit-il, nous n'avons plus d'ailleurs. C'est cet ailleurs, sans lequel aucune création n'est possible, que nous cherchons."
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.