Son oeuvre est "bricologique" ; ses créations sous forme de poèmes-rébus graphiques et de folles sculptures-machines aux rouages improbables mais maitrisés, mettent en scène les processus d'élaboration de ses idées et accompagnent avec humour le visiteur dans les circonvolutions de la pensée de l'artiste. Le travail peut se percevoir à deux niveaux : au-delà d'une première rencontre narrative avec l'oeuvre autour du processus de création et de ses mécanismes en mouvement, sculptures et dessins proposent également une autre vision. Cette dernière se construit en fonction de l'installation des pièces dans l'espace où il est alors question de lignes et de surfaces, de rythmes et de mouvements, et enfin du contexte créant ainsi une ultime dimension qui peut encore faire basculer la perception de l'oeuvre. [... ] En tant que plasticien, J'aime me moquer poliment de ces sensations que nous sommes sensés ressentir lorsque certains artistes n'ont plus rien à dire. Attiré par les choses que l'on étiquettera d'inclassable ailleurs, mes recherches n'ont pas peur de la défaite cérébrale. Cela me permet de naviguer dans des sphères de connaissances ennivrées, auto-référencées où je me sens bien. A ce sujet, avez-vous déjà entendu parler de la non-évolutionâ? L. P. Le Champ des Impossibles est une plateforme artistique et un outil culturel ambitieux de développement du territoire. Au service du public, il a pour mission de soutenir les artistes dans leurs créations, de conserver leurs oeuvres et de les diffuser auprès du plus grand nombre. Il s'agit de favoriser dans le Perche, en milieu rural, la diffusion de l'art contemporain et la médiation culturelle nourries par un dialogue vivant avec les artistes. Ce projet de territoire utilise l'art contemporain comme terrain partagé afin de créer du vivre ensemble en assurant la circulation des idées et des artistes. Les résidences de la Slow factory sont un axe majeur de cette stratégie. Les invitations guidées par le regard de Christine Ollier sont des temps de création passionnants, de rencontres et de croisements d'horizons.
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Nombre de pages
64
Date de parution
07/06/2022
Poids
97g
Largeur
120mm
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EAN
9782350465692
Titre
Loïc Pantaly. Refuser l’inimaginable
Auteur
Pantaly Loïc ; Berck Emmanuel
Editeur
FILIGRANES
Largeur
120
Poids
97
Date de parution
20220607
Nombre de pages
64,00 €
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Résumé : Quand, le 1er janvier 1949, Mao Zedong proclame l'avènement de la République populaire de Chine, l'agence Magnum Photos n'a pas deux ans... Dix ans auparavant, Robert Capa, un de ses illustres et intrépides fondateurs, a déjà photographié les convulsions d'un pays dont la superficie est deux fois celle de l'Europe, livré à la guerre civile entre communistes et nationalistes et aux épreuves de la sanglante occupation japonaise. Quant à Henri Cartier-Bresson, aunt illustre fondateur de Magnum, il photographie dès 1948 la panique qui s'empare de Shanghai à la chute du Guomindang. L'ère nouvelle qui s'ouvre en 1949, les photographes de Magnum vont l'accompagner et la documenter pendant huit décennies. Magnum Chine est une somme iconographique qui donne à voir l'extraordinaire mutation d'une nation-continent qui a imposé en moins d'un siècle - à travers de multiples et/ou tragiques rebondissements - l'évidence de sa puissance à la planète entière. Au travers des quatre périodes qui ponctuent Magnum Chine- chacune précédée d'une substantielle introduction de l'essayiste et sinologue Jonathan Fenby -, l'ouvrage présente et commente, pour chaque photographe ayant opéré en Chine de 1938 à nos jours, les reportages et clichés qui ont marqué l'Histoire. Cette profusion de regards pénétrants et sensibles confirme une fois encore l'exceptionnelle richesse de "l'oeil Magnum"...
Salah el-Banna Essam ; Pasqualis Stéphane ; Pantal
Résumé : La ville d'Héliopolis d'Egypte a, de tout temps, exercé une fascination sur ses visiteurs. D'aucuns y reconnurent les lieux de résidence des fameux prêtres-magiciens des pharaons, ceux-là même qui avaient prodigué leur enseignement à quelques grands hommes de la Grèce antique ; d'autres, les lieux d'épisodes fameux des Saintes Ecritures ; d'autres encore, des vestiges étranges aux vertus miraculeuses. Cet ouvrage réunit les descriptions d'Héliopolis puis de ses ruines par des pèlerins, voyageurs, géographes et autres historiens d'horizons culturels différents : Grecs, Romains, Musulmans, Juifs, Chrétiens d'Orient et d'Occident. Ces témoignages, compris entre le Ve siècle av. J.-C. et la toute fin du XVIIIe siècle, nous renseignent sur l'aspect du site et de ses monuments au fil des siècles, sur son histoire et, par-dessus tout, sur les légendes bâties autour de ce haut lieu universel.
Résumé : La forêt fascine les photographes contemporains. Elle les attire, pour ses formes enchevêtrées ainsi que pour ses fonctionnements biologiques, de sorte qu'elle les pousse à expérimenter sur le motif certaines options plastiques ou techniques. Elle est également support de mythologies ou de fantasmes qui peuvent être repris - ou déconstruits - par les artistes. Dans le même temps, les zones arborées se présentent comme des espaces hybrides, pour partie créés par les hommes, dont la patiente investigation permet de constater les conséquences de choix économiques, comme de penser des comportements sociétaux, des évolutions culturelles et des relations à la nature.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.