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Moi d'abord
Cazto Vero ; Zago Lou ; Pancol Katherine
POINTS
20,95 €
En stock
EAN :9791041418473
La première adaptation graphique de Moi d'abord , roman au grand succès public et critique de Katherine Pancol. Ce sera Antoine. Sophie en est sûre. Elle l'aime, il l'aime. Sophie veut le meilleur, l'aventure, la folie, le septième ciel... Mais surtout elle veut exister, être vraie, être elle-même. Comment trouver le bonheur quand on a vingt ans et envie de dévorer la vie ? "Katherine Pancol est une des romancières les plus aigües et les plus talentueuses de sa génération". L'Express Katherine Pancol est née à Casablanca en 1954. Professeure à Lausanne puis journaliste, elle publie en 1979 son premier roman, Moi d'abord , qui remporte un grand succès. Depuis, elle a écrit une vingtaine de romans et de nouvelles dont certains ont été adaptés en films. Elle partage sa vie entre Paris et la Normandie. Véro Cazot est scénariste de bandes dessinées depuis 2010. Autrice du diptyque humoristique "Et toi quand est-ce que tu t'y mets ? " chez Fluide Glacial, puis "Betty Boob" (Prix BD Fnac 2018) et "Les Petites distances", chez Casterman, "Olive", série tous publics en 4 tomes chez Dupuis ou encore "Le bal des folles", l'adaptation BD du roman de Victoria Mas, chez Albin Michel. Lou Zago est née en 1990 à Toulouse. Elle est illustratrice indépendante pour la presse, l'édition et la communication. Elle aime dessiner des personnages en mouvement et expressifs pour des images vivantes, poétiques ou ludiques.
Un roman à énigmes à la mécanique diabolique... Par l'écrivain japonais le plus vendu au Japon. Plus on regarde, plus ça devient étrange... Un blog inquiétant, un enfant qui disparaît, un cadavre massacré, une jeune fille dans un centre de redressement... Quelle vérité choquante se dissimule dans ces "étranges images" qu'on nous donne à voir ? "Uketsu brosse une intrigue ingénieuse et machiavélique". LE POINT "Un polar dont tous les indices sont dessinés. Grand frisson assuré ! " LE SOIR Uketsu est l'écrivain le plus vendu au Japon et le leader de la nouvelle vague des auteurs de thrillers et d'horreur. Artiste complet, il écrit, dessine, publie des vidéos d'horreur et de suspense et compose de la musique. On ne connaît pas sa véritable identité, il apparaît toujours vêtu de noir avec un masque blanc. Traduit du japonais par Silvain Chupin
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury
Plongez dans un des pires cauchemars d’un parent : aller chercher son enfant chez un copain et s’entendre répondre qu’il n’est pas là, qu’il n’a jamais été là … Des chapitres courts où on alterne entre les différents protagonistes, des indices glissés ci et là qui prennent tout leur sens dans une résolution inattendue pour ce thriller psychologique passionnant !
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit.