Deleuze et le cinéma. L'armature philosophique des livres sur le cinéma
Pamart Jean-Michel
KIME
22,00 €
Sur commande
EAN :9782841745838
Cette étude a l'ambition de décrypter la philosophie implicite de L'Image-mouvement et L'Image-temps de Gilles Deleuze. Elle apprivoise la fulgurance de sa pensée du cinéma en explicitant la genèse de sa construction et permet de mieux appréhender les enjeux de cette rencontre paradoxale entre la pensée singulière d'un philosophe et le cinéma, dans son infinie diversité. La lecture croisée de L'Image-mouvement, de L'image-temps et de quatre années de cours délivrés sur le cinéma par Deleuze, témoignent de l'édification de cette pensée vivante, avec ses sédimentations, ses repentirs et ses audaces. Aux sources d'inspiration avouées de Deleuze - Bergson, Peirce -, nécessaires à la mise en place de son dispositif de recherche, s'adjoignent très rapidement celles, plus profondes, de Kant et de Spinoza, qui en guident la progression. Grâce au cinéma, Deleuze prolonge sa réflexion sur l'empirisme transcendantal, reconsidère la question de l'image et des signes, revisite secrètement l'éthique de Spinoza afin de nous proposer une nouvelle éthique, qui ne répond plus à la question "Que peut un corps ?" mais à sa généralisation "Que peut une image ?". A la fois genèse de la sensibilité, cosmogonie, sémiotique et éthique, L'Image-mouvement et L'Image-temps construisent une génétique des puissances de l'image dont les oeuvres des cinéastes sont à la fois les jalons et les pierres de touche : la rencontre avec ces oeuvres permet à la philosophie de Deleuze de subir l'épreuve du réel et de la faire bifurquer au gré des rencontres avec les pensées des cinéastes. Deleuze se sert du cinéma, qui devient la vérification expérimentale de sa philosophie, cependant que le cinéma "capture " Deleuze, et l'amène à tracer des cheminements de pensée inédits. Dans cette parade amoureuse, Deleuze est la guêpe, le cinéma l'orchidée. C'est en déterminant pourquoi ces livres sont des ouvrages de philosophie à part entière que l'on en appréciera la portée. Comprendre leur armature philosophique complexe, c'est se donner les moyens de saisir plus profondément ce qu'ils apportent à la théorie du cinéma.
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Nombre de pages
255
Date de parution
14/03/2012
Poids
330g
Largeur
145mm
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EAN
9782841745838
Titre
Deleuze et le cinéma. L'armature philosophique des livres sur le cinéma
Auteur
Pamart Jean-Michel
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
330
Date de parution
20120314
Nombre de pages
255,00 €
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Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes ; Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Résumé : Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Éclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Résumé : Le présent recueil jette un regard personnel sur 40 années de création musicale, au cours desquelles plusieurs de ses anticipations se sont trouvées vérifiées. Très peu de compositeurs ont ainsi longuement communiqué leurs observations et leurs spéculations sur un domaine bouleversé par des technologies nouvelles et par une profonde mutation sociale. Ce regard n'est pas rétrospectif : la musique concrète, la crise de mai 68, l'adieu aux "avant-gardes", l'émergence d'une culture mondiale, y sont vécus au présent, dans des articles devenus introuvables et rassemblés ici pour la première fois.
On esquisse dans ce livre une théorie et une pragmatique non-psychanalytiques de la psychanalyse. Non pas une étude comparée des théories de Lacan et de Laruelle, mais plutôt une "dualyse" de Lacan et de ses interprétations (philosophiques, puis intra-analytiques) selon un point de vue laruellien (non-psychanalytique et non-philosophique). L'analyse s'est auto-constituée, avec Freud et Lacan, autour d'un manque fondamental nommé tantôt désir inconscient, jouissance interdite, inexistence du rapport sexuel, ou encore réel impossible. Il est temps de partir d'une forclusion autrement plus radicale que le pas-tout lacanien: un "non" qui affecte désormais la psychanalyse autant que la philosophie et les prive de toute prétention à l'égard du Réel. Par la suspension des fondements mêmes de la psychanalyse (en particulier ses thèses sur le réel et la jouissance) et dans le cadre d'une mise à plat globale de la "suffisance" philosophique, on ne veut paradoxalement que généraliser et relayer positivement la psychanalyse lacanienne en l'extrayant, autant que possible, du discours philosophique. La non-philosophie en train de naître a besoin de la non-psychanalyse, donc de la psychanalyse comme matériau, incluant le corpus lacanien et sa glose dont on fait ici une sorte de "théorie unifiée", exhibée comme théorie du sujet (et) de la jouissance.