Marthe hésitait entre la confiture d’oranges douces et celle d’abricots lorsque la journaliste annonça que l’on avait retiré de la Sambre une voiture qui devait s’y trouver depuis un moment. Il s’agissait d’une voiture volée, ce qui était fréquent. Ce qui l’était moins, c’était la présence dans le coffre du cadavre d’une jeune femme, en position foetale, dont les bras et les jambes avaient été entravés…Dans le cadre charmant de la petite ville de Dinant traversée par la Meuse, les meurtres se succèdent. Le crime ne sévit pas qu’à Paris, a chanté Brassens, en province aussi l’on a… de beaux assassinats. En l’absence de suspect potentiel et de mobile, il faut bien la sagacité du quatuor formé par Marthe, Émilienne, Marie et Berthe, respectables dames d’âge pleines de malice, pour dénouer l’intrigue.Docteur en droit et licencié en criminologie, Yves Paelinck a exercé la profession d’avocat au barreau de Bruxelles. Spécialisé en matière pénale, il a plaidé de nombreux procès devant toutes les juridictions répressives en alternant les affaires devant les tribunaux correctionnels et les cours d’assises. La littérature et l’histoire sont ses violons d’Ingres et il nous partage ici son quatrième roman policier aux Éditions Persée.
Nombre de pages
288
Date de parution
28/06/2023
Poids
240g
Plus d'informations
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EAN
9782823137026
Titre
La voiture immergée
Auteur
Paelinck Yves
Editeur
PERSEE
Largeur
0
Poids
240
Date de parution
20230628
Nombre de pages
288,00 €
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Marthe jouait l’innocente… Marie toussota à nouveau. — Allons, allons, tu ne nous as pas tout dit. Marthe souriait, ménageant ses effets. — Oui, il y a quelque chose de spécial et d’assez rare… un tatouage sous l’aisselle gauche ! — Tu es certaine ? fit Berthe qui en était bouche bée. — Absolument ! C’est très ancien mais c’est un tatouage caractéristique. Dans un silence devenu un peu oppressant, Émilienne dit tout haut ce qu’elles pensaient toutes tout bas. — Son groupe sanguin ? — Oui ! À la tombée de la nuit, dans le bois des Corbeaux, Pierre et Anne, en pleine promenade romantique, assistent médusés à l’enterrement très discret d’un tapis pouvant contenir un corps. Il s’agit du cadavre d’un homme âgé qui apparemment s’est très bien entretenu physiquement et dont le décès n’a rien de naturel.À partir de ce cadavre mystérieux, Marthe, Berthe, Émilienne et Marie vont tenter de renouer les fils de son existence, ce qui les amènera à la découverte de toiles volées quelque cinquante ans plus tôt.
- En tous les cas, pour une mort inopinée, c'est une mort inopinée. Quel vol plané ! Elles la regardèrent surprises. Et en plus elle souriait. - L'escalier est raide, il est vrai. - It is, souligna Emilienne. Et la double rampe munie de chaque côté de bar
« Elle se glissa sur le siège avant, la clef de contact déjà en main. C’est à ce moment qu’elle sentit le lacet qui lui enserrait la gorge. Sa tête fut collée à l’appui-tête. Le choc fut rude. Elle laissa tomber les clefs et eut le réflexe de vouloir passer la main entre le lacet et le cou. L’homme qui l’avait attendue caché derrière son siège ne desserra pas son étreinte. C’était un professionnel. » De retour d’une paisible croisière sur le Rhin et la Moselle, Marthe, Berthe, Émilienne et Marie sont surprises par un fait divers. Un banal suicide ? Le lieu – la sacristie de la Collégiale – l’est moins. En bord de Meuse, les décès plus ou moins suspects se succèdent. À la recherche du mobile et du ou des coupables, nos amies entreprennent une nouvelle croisade… Docteur en Droit et licencié en criminologie, Yves Paelinck a exercé la profession d’avocat au Barreau de Bruxelles. Spécialisé en matière pénale, il a plaidé de nombreux procès devant toutes les juridictions répressives en alternant les affaires devant les tribunaux correctionnels et les cours d’assises. La littérature et l’Histoire sont ses violons d’Ingres, et il nous partage ici son troisième roman policier.
Peut-on fuir son passé ou est-on condamné à le revivre éternellement ? Protagoniste à deux visages, de lumière et d'ombre, Guillaume Hanin est un réalisateur de films à succès alors que Yohann Guillemin, lui, est rongé par une vie privée chaotique aux souvenirs perdus. De Londres à Paris en passant par l'Arizona, son parcours est marqué de rêves, éveillés ou non, découvrant peu à peu les failles enfouies de son passé. Entre la promotion de son film et ses cauchemars récurrents, Yohann doit affronter des vérités dérangeantes sur sa famille et son propre inconscient. Et plus il replonge dans son enfance oubliée, plus il s'éloigne de sa vie publique. S'il réussit, ce sera comme une renaissance. Comme revenir au monde. Au fil de dialogues introspectifs et de scènes chargées d'émotion, le lecteur est invité à explorer les thèmes de la mémoire, de l'identité et des relations familiales. Méditation sur la faculté de l'art à guérir, l'écriture est utilisée ici comme un remède. Ce récit résonnera avec toute personne confrontée à ses propres fantômes intérieurs et à la recherche de la rédemption.
S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).