
Le droit international et la lutte contre la traite des êtres humains en Afrique
Particulièrement attentatoire à la dignité de l'homme, la traite des êtres humains fait l'objet d'une prohibition récente et peu affermie en Afrique. Bien qu'elle soit maintenue comme une « illégalité internationale combattue », sa réalité factuelle et juridique confronte le droit international à la complexité des situations régionales.La lutte contre l'esclavage est saisie dans la pluralité de ses réalités et pratiques diffuses à travers les trafics et toutes les formes d'exploitation apparentées ayant pour objet des êtres humains, hommes, femmes et enfants. Scrutées au prisme de la doctrine du droit international « africain », ces formes d'exploitations sont analysées d'une part suivant leurs manifestations notamment le tourisme sexuel, la prostitution pour autrui, la traite des enfants al majiri, l'esclavage sexuel des femmes et des jeunes filles en contexte de conflit armé ; et d'autre part, suivant leur régime de répression et de résorption du fait de la qualification du phénomène de la traite des êtres humains de crime transnational et de violation des droits de la personne.
| Nombre de pages | 416 |
|---|---|
| Date de parution | 03/10/2024 |
| Poids | 628g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782336476889 |
|---|---|
| Titre | Le droit international et la lutte contre la traite des êtres humains en Afrique |
| Auteur | Owona Mfegue Kourra Félicité ; Olinga Alain Didier |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 628 |
| Date de parution | 20241003 |
| Nombre de pages | 416,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le différend frontalier Cameroun-Nigeria. Apport de la décision de la Cour internationale de Justice
Owona Mfegue Félicité Kourra ; Pellet AlainL'exécution des décisions juridictionnelles internationales soulève l'une des questions, sinon la question fondamentale, qu'implique l'autorité des arrêts rendus par la plus haute instance judiciaire des Nations unies : comment assurer de manière effective, en droit comme en fait, la mise en oeuvre de sentences dont l'autorité juridique est indéniable certes, mais évidemment assujettie à la (bonne) volonté des Etats ? D'ordinaire, deux réponses semblent possibles : l'exécution spontanée ou l'exécution forcée. Pourtant, l'expérience de la mise en oeuvre de l'arrêt rendu le 10 octobre 2002 dans l'affaire de la Frontière terrestre et maritime entre le Cameroun et le Nigeria se démarque de ce schéma classique. Elle n'est ni spontanée ni forcée, mais provoquée. Devant le caractère dérisoire des sanctions possibles en cas d'inexécution, le réalisme diplomatique vient au secours de l'effectivité de la chose jugée. Ainsi, l'ONU (l'organe judiciaire principal et le Secrétaire général) met en place un dispositif de provocation de la négociation dans l'exécution du futur arrêt, pour éviter d'intervenir sur le fondement de l'article 94 § 2 de la charte. Dans cette hypothèse la plus sensible dans le domaine de l'exécution des arrêts de la Cour internationale de Justice, celle où la Cour attribue un territoire disputé à un Etat alors qu'un autre Etat l'occupe en fait, l'alchimie entre procédure juridictionnelle et procédure négociée s'avère efficace. L'exécution de l'arrêt revêt en outre une dimension originale supplémentaire grâce à des mécanismes sui generis tels que la commission mixte Cameroun-Nigeria et un accord post-juridictionnel aux relents capitulaires parrainé par l'ONU et les puissances tutrices. On ne peut témoigner d'une meilleure illustration de la contribution de l'Afrique à l'effectivité des décisions de la Cour internationale de Justice, ainsi qu'au règlement pacifique des différends internationaux.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER49,00 € -

Kant et l'Afrique. La problématique de l'universel
Owona KisitoUn état de droit est-il possible en Afrique ? La question mérite d'être posée eu égard à la permanence des conflits ethniques qui s'y déroulent et qui semblent avoir atteint ces dernières décennies leur paroxysme. La présente étude esquisse quelques réponses à la lumière de la pensée politique et juridique du philosophe allemand Emmanuel Kant qui, au XVIIIe siècle déjà, tentait d'écrire l'Histoire Universelle au point de vue cosmopolitique. Cette étude autorise par ailleurs un espoir : l'espoir que le triomphe du droit de l'humanité finira par l'emporter en quelque point que ce soit de la surface de notre planète. L'expérience démocratique de l'Afrique du Sud au lendemain de la fin de l'apartheid est un des signes du progrès.EpuiséVOIR PRODUIT34,00 € -

L'insertion des langues camerounaises dans le système éducatif
Owona AntoineLa Constitution du Cameroun prône la protection et la promotion des langues nationales. Les hommes politiques camerounais, à l'exemple du président de la République Paul Biya, ont exprimé leur accord avec la Constitution en faveur des langues nationales à côté des langues officielles. Les linguistes camerounais ont élaboré des théories linguistiques pour permettre au Cameroun d'appliquer sa politique linguistique nationale. Il s'agit maintenant de passer des paroles aux actes en introduisant officiellement et solennellement l'enseignement des/en langues camerounaises dans le système éducatif camerounais, car l'objectif n'est pas encore atteint : les langues camerounaises ne sont pas encore enseignées de la maternelle à l'université. Ainsi, le problème reste encore d'actualité. Et même lorsque ces langues seront réadmises à l'école, on devra davantage porter notre attention sur elles : depuis que le français a été introduit à l'école, on n'a jamais cessé de réfléchir sur son enseignement par exemple. C'est d'une révolution culturelle dont il s'agit ici. C'est le sauvetage des langues camerounaises menacées d'extinction qui est en jeu, et il y va aussi de l'avenir culturel du pays ; c'est tout simplement de l'avenir même du Cameroun dont il est question dans ce travail, qui donne des solutions aux principaux problèmes inhérents à l'enseignement des langues et des cultures camerounaises.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Droits constitutionnels et institutions politiques du monde contemporain. Etude comparative
Owona JosephLe présent ouvrage a pour objectif principal d'initier à la théorie du droit constitutionnel et aux droits constitutionnels du monde contemporain ; certes celui de l'Occident mais aussi ceux des démocraties socialistes post-soviétiques, ceux inédits et nouveaux des régimes islamistes, des régimes politiques latino-américains (vieux et nouveaux présidentialismes) et ceux spécifiques de l'Afrique. Le droit constitutionnel est ainsi vu dans sa confrontation avec les mondes nouveaux, les logiques messianiques, les métaphysiques religieuses et les contraintes de la mondialisation. De ce fait, il éclate et s'enrichit, s'enracine et adopte les expressions locales les plus inédites. De nouvelles potentialités s'ouvrent au droit constitutionnel : celles de régir la biosphère et l'environnement ; la production des aliments, de l'eau et des ressources hydriques ; l'agriculture nourricière... La diversité des droits constitutionnels ouvre un débat sur les modalités multiples de la démocratie et sur la nécessité de proclamer un " jus cogens " constitutionnel relatif au statut des gouvernants, à la transparence de la gestion, à l'irréductible dignité des citoyens et du peuple, à la séparation organique ou fonctionnelle des pouvoirs.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER70,00 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €

