A NEW MODEL OF THE UNIVERSE - EXPLORING THE MYSTICAL TAPESTRY OF REALITY
OUSPENSKY P.D.
CULTUREA
35,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041942466
In A New Model of the Universe, written in 1914 and now published for the first time in French, P. D. Ouspensky describes his own quest for a form of truth concerning questions as fundamental as the place of man in the universe, the unknown, the invisible world, starting from the idea, always, that true civilization only exists in esotericism, and that modern Western civilization suffers from a profound barbarism due to the absence of esoteric thought. Calling on Christianity, Judaism, Eastern philosophies, the symbolism of the Tarot, experimental mysticism, the study of dreams, hypnotism, yoga, but also the sciences and in particular ancient physics and modern, the author attempts to answer the following questions : what form does the world have ? Is the world a chaos or a system ? Does the universe exist by accident or was it created according to a plan ? A new model of the Universe responds to a growing need in late 20th century man to question his origins and the meaning of his existence by having recourse to ancient beliefs and traditions... ".
Nombre de pages
254
Date de parution
29/01/2023
Poids
1 002g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041942466
Titre
A NEW MODEL OF THE UNIVERSE
Auteur
OUSPENSKY P.D.
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
1002
Date de parution
20230129
Nombre de pages
254,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au cours de ses voyages en Europe, en Egypte et en Orient, à la recherche d'un enseignement qui résoudrait pour lui le problème des relations de l'Homme à l'Univers, Ouspensky avait été amené à connaître Georges Gurdjieff dont il était devenu l'élève. C'est de Gurdjieff qu'il est question tout au long de ce livre, sous l'initiale "G".Fragments d'un enseignement inconnu est le récit de huit années de travail passées par Ouspensky auprès de Gurdjieff. Ouspensky est mort à Londres en octobre 1947 tandis que Gurdjieff est mort en octobre 1949 à Paris, après avoir donné son plein accord à la publication simultanée de ce livre à New York, Londres, Paris et Vienne.
In revising Tertium Organum for the second edition in English my chief concern has been to coördinate its terminology with the more developed terminology of those of my books written after the publication of the second Russian edition of Tertium organum , from which the English translation was made. Such a unity of terminology is the more necessary because I am obliged to lead the reader into regions of thought and knowledge where boundaries have not been clearly established, and where different authors and often one and the same author, in different works and during different periods of his activity have called the same thing by different names, or different things by the same name".
Fragments d'un enseignement inconnu Depuis sa publication en 1949, Fragments d'un enseignement inconnu est reconnu comme la meilleure et la plus profonde introduction à l'oeuvre de Gurdjieff. Dans un style personnel et éloquent, Ouspensky nous confie le récit de huit années de travail passées auprès de Gurdjieff. Le savoir initiatique qu'il contient a été transmis oralement de maître à élève à travers les siècles; il modifie radicalement la vision de notre identité individuelle et de la réalité. Une oeuvre majeure qui délivre une connaissance cachée sur le passage de l'homme automate et endormi à l'homme conscient et libre.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.