Les dieux de la Grèce. La figure du divin au miroir de l'esprit grec
Otto Walter ; Grimbert Claude-Nicolas ; Morgant Ar
PAYOT
35,00 €
Sur commande
EAN :9782228881500
Ce qui est en question tout au long des Dieux de la Grèce, c'est notre rapport au monde grec: que sont pour nous les dieux de la Grèce aujourd'hui? Mais un aujourd'hui diffracté entre la génération des années trente et notre propre regard sur le projet mis en ?uvre par le livre de Walter Otto. Dans cette histoire, il entre beaucoup de fiction, qui en retour invite à une lecture de manière anthropologique. Car il y a voyage et conversion: voyage qui veut être un retour vers les dieux oubliés; conversion dont le tracé commence par un départ et s'ouvre par un dépaysement..."Les dieux de la Grèce, pour Walter Otto, ce sont les dieux de la terre natale, les seuls vrais dieux de notre histoire d'hommes. Un paradis qui n'est pas perdu, mais seulement oublié, et tout y est à l'échelle de l'homme au milieu de dieux ignorants de la transcendance: le feu, la terre, l'eau fraîche, l'arbre ou les traverses de la mer. Rêve qui a sa lucidité quand il évoque dans la Grèce le lieu où se trouve conjurée la séparation entre le sujet religieux et le sujet social, entre l'individu qui fait l'expérience du divin et la société où chaque geste de la vie quotidienne prend un sens sous le regard d'un dieu...
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
330
Date de parution
05/10/1993
Poids
379g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782228881500
Titre
Les dieux de la Grèce. La figure du divin au miroir de l'esprit grec
Auteur
Otto Walter ; Grimbert Claude-Nicolas ; Morgant Ar
Editeur
PAYOT
Largeur
140
Poids
379
Date de parution
19931005
Nombre de pages
330,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Otto Walter Friedrich ; Lauxerois Jean ; Roëls Cla
Le dieu grec ne relève ni d'une foi, ni d'un dogme, ni de l'intériorité de l'âme, pas plus que d'une quelconque croyance animiste. Le souci primordial du livre est de mieux faire comprendre la place, dans le monde grec, de la figure du divin qui n'est ni celle d'une création, ni celle d'une révélation, mais le dieu du mythe.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.