Ecrits sur Garcia Lorca dont sa dernière interview. Edition bilingue français-espagnol
Otero Seco Antonio ; Otero Mariano
PART COMMUNE
16,00 €
Epuisé
EAN :9782844182616
Antonio Otero Seco (Cabeza del Buey, Badajoz 1905 - Rennes 1970) journaliste et écrivain, républicain espagnol exilé en France de 1947 à 1970, fut l'ami de Federico Garcia Lorca dont il fit la dernière interview pour l'hebdomadaire madrilène Mundo Gràfico en juillet 1936, quelques jours avant que le poète ne se rende à Grenade où il fut assassiné par les franquistes. Dans ce livre, outre cette interview, on peut lire un poème d'Antonio Utero Seco dédié à Lorca après sa mort, un essai sur sa vie et son oeuvre, ainsi que plusieurs articles parus dans Le Monde dans les années 60. Les textes sont publiés dans leur version originale et en traduction française.
Nombre de pages
223
Date de parution
16/03/2013
Poids
203g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782844182616
Titre
Ecrits sur Garcia Lorca dont sa dernière interview. Edition bilingue français-espagnol
Auteur
Otero Seco Antonio ; Otero Mariano
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
120
Poids
203
Date de parution
20130316
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Otero Seco Antonio ; Otero Mariano ; Lefort Michèl
Des portraits et des anecdotes évoquant les deux artistes espagnols. Peintres, graveurs et sculpteurs, ils furent également écrivains. L'auteur aborde les poèmes surréalistes, les pamphlets politiques et la farce tragique "Le désir attrapé par la queue" de P. Picasso, ainsi que les textes excentriques, outranciers et mégalomanes de S. Dali.
Otero Seco Antonio ; Otero Mariano ; Laurent-Catri
Dans ces articles qui ont paru dans des journaux d'Espagne, notamment La Revue d'Occident de Madrid, Antonio Otero Seco nous restitue d'une plume variée, alerte et parfois moqueuse, les grandes figures artistiques de l'Espagne du XXe siècle : auteurs, peintres ou musicien.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.