Over a period of ten years (mostly from 1961 to�1970), Roberto Otero, who was a photographer, journalist, writer and documentary filmmaker, took hundreds of pictures of Picasso, producing a massive collection of photographs that was acquired by Museo Picasso M�laga in 2005. The archive comprises over 1,500 pictures - including negatives, slides, copies on paper and internegatives - and it constitutes a major documentary testimonial focussing on the last years of the artist's life, when he moved to live at Notre-Dame-de-Vie, in Mougins in the South of France. A number of circumstances make Otero's photographic work exceptional. The first is without doubt the size and scope of the collection. The second is that it covers precisely the period when the number of photographs taken of Picasso dropped in comparison to previous decades, so Otero's pictures inevitably became the most important documentary record of the artist's old age. It is this very fact, however, along with his familiarity with, and access to, the artist's private circle, that make Otero's archive so unique and, ultimately, so natural. It provides the basis for the constant, close nature and obsessive repetition of this collection of photographs.� The Fondo Fotogr�fico Roberto Otero were acquired by Museo Picasso M�laga in December 2005. They contain 1,915 colour and black-and-white photographs, of which 992 are negatives and slides, 198 internegatives, and 795 prints on paper. The picture archive is complemented by other documents belonging to Otero, comprising personal correspondence, notebooks, and papers related to the photographer's exhibitions.�
Date de parution
30/12/1999
Poids
501g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9788415303749
Titre
PICASSO VISTO POR OTERO
Auteur
OTERO
Editeur
LA FABRICA
Largeur
165
Poids
501
Date de parution
19991230
Disponibilité
Epuisé
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Avril 2019 : dans un bourg tranquille du haut-Jura, la mort discrète d'un vieil homme sans histoire aurait pu passer inaperçue. Pourtant, cet événement insignifiant va mettre en branle une galerie de personnages, tantôt cocasses, tantôt pathétiques, qui ne sont pas tout à fait ce qu'ils prétendent être. Quel lien peut-il y avoir entre cette avocate parisienne flamboyante, l'héritière diaphane des papeteries Le Plantier, cette vieille fille très pieuse et cet homme d'affaire arrogant à qui tout réussit ? C'est au travers de flash-back dans la France rurale des années 70, à la découverte du destin singulier d'une héroïne discrète et sans gloire, que la vérité, troublante, se dévoile peu à peu. Entre faux-semblants et révélations, le récit nous conduit tour à tour dans la bonne société parisienne, dans une vallée austère ou encore sur une plage aux Canaries. On sourit face à la vacuité des personnages dont les portraits sans concession sont à l'image d'une époque à la dérive.
Située dans l'une des régions naturelles les plus typiques du Venezuela, le Llano, la ville d'Ortiz, centre autrefois florissant, se meurt. Les guerres civiles, le paludisme, la dictature du général Gomez, qui tint le pays sous le joug, au lendemain de la Première Guerre mondiale, ont eu raison de ce bourg à moitié en ruine où végète un reste misérable de population, où quelques âmes fortes s'obstinent à vivre. Et le mirage du pétrole, qui se lève à l'horizon, en provoquant le départ de Carmen-Rose après la mort de son fiancé, semble consommer ce destin tragique. Publié en 1955, ce roman reflète les espoirs d'un pays à une époque où s'annoncent les profonds changements d'où est sorti le Venezuela d'aujourd'hui. En même temps, il est l'un des premiers romans construit autour de la figure de ce dictateur interchangeable qui domine l'histoire du continent latino-américain et qui a inspiré, par la force des choses, quelques-unes des ouvres maîtresses de sa littérature.
La promenade au musée propose un voyage onirique signé parune artiste de talent. Au fil de ses illustrations, naît un contesilencieux qui laisse libre cours à l'interprétation de chacun.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.