
ALCHIMIE DE LA LENTEUR
OSTER PIERRE
CORLEVOUR
10,10 €
Épuisé
EAN :
9782909264394
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/2015 |
| Poids | 65g |
| Largeur | 149mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782909264394 |
|---|---|
| Titre | ALCHIMIE DE LA LENTEUR |
| Auteur | OSTER PIERRE |
| Editeur | CORLEVOUR |
| Largeur | 149 |
| Poids | 65 |
| Date de parution | 20150617 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Pratique de l'éloge
Oster PierreRésumé : La littérature a partiellement pour objet de faire retentir les âges, de nous rendre comme accessible la permanence de certains éléments de sensibilité entre générations, de ne pas laisser toutes choses se rompre ou se corrompre. Le nouveau, s'il se développe en dehors de l'ancien, le voici restitué à la communauté. Chaque écrivain sait bien ce qu'il doit, et à qui. Aucune dette en outre ne sera remise à personne. (Cette phrase même ne m'appartient pas.) J'ai donc cru utile, lorsque de grands aînés m'en ont fait la suggestion, de pratiquer très exactement l'éloge. Pierre Oster.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,75 € -

Les dieux (poèmes 1963-1968)
Oster PierreCe recueil semble clore le cycle des poèmes précédents, et en être le couronnement. On y retrouve la noblesse du ton, l'intime union de la méditation spirituelle et de la nature, l'ampleur du rythme, la beauté des images. Pierre Oster y affirme sa démarche lyrique singulière : une sorte de procession rituelle dans une nature cosmique mais transparente. Les deux derniers poèmes annoncent une veine nouvelle, d'un mouvement presque dialogué.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,85 € -

Paysage du Tout. 1951-2000
Oster PierreTout l'oeuvre de Pierre Oster relu, revisité par l'auteur lui-même jusqu'à proposer un nouveau paysage, un parcours en quelque sorte inédit. Dans sa belle préface, Henri Mitterand affirme : "Je me plais à lire Pierre Oster. Parce que, au lieu de réduire, d'assécher le langage - et le réel qui incite à son usage -, il le "déploie". "Pas une page où un afflux de signes ne nous enseigne à tirer parti du déploiement du Tout". Parce que son attention est généreuse et minutieuse, son vocabulaire riche et divers, "mot à mot" ; et ses cadences amples, au rythme de regards et de pas à la fois larges et lents. Il prend son temps, et son espace". [... ]"Oublions le questionnement philosophique de sa poésie. Et laissons-nous restituer par lui la sensibilité perdue, l'envie et le pouvoir de "refranchir le gué des choses", et, conjointement, le goût de jouir d'un accord de sons et de tons, de voir renaître la valeur antique d'un mot, d'entendre avec bonheur les inflexions et les tempos d'un verbe calculé au mot près, de reconnaître la cadence d'une voix souverainement disciplinée. Un vers suit l'autre, de même motif, de même structure et de même mesure, et pourtant toujours autre. Chacun vaut pour lui seul, joyau détachable du collier, mémorable en soi, autant que pour la suite (dans l'emploi musicial du terme) qu'il contribue à construire".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,30 €
Du même éditeur
-

Ma vie jusqu'à la tienne
Dieu FrédéricMa vie jusqu'à la tienne est unlivre constitué d'un seul poème, écrit par un père pour son fils mortaccidentellement au lendemain de ses vingt ans. Un unique poème donc en formed'adresse à ce fils : cri devant l'immense douleur de sa mort, de son enlèvement ; étonnement face à l'invincible force de l'amour, qui fait découvrir la vie etrenaître la parole là où la mort semblait avoir dit le dernier mot. L'auteur, jusqu'alors adepte d'unverset ample et musical, recourt cette fois à une succession de vers brefs etsecs, lapidaires, parfois même cliniques, seuls à même de dire le hurlementintérieur que provoque la mort d'un fils, seuls à même de faire entendrel'horreur, l'immense mutilation que constitue pour un parent la perte de sonenfant. Les vers disent donc d'abord la douleur du père. Mais ils évoluentensuite vers une adresse de celui-ci à son fils. Un dialogue entre euxs'engage, étrange et neuf : le père découvre que son fils, mystérieusement, luiouvre une voie, l'invite à le suivre dans son nouvel état, sa nouvelle vie, cherche à lui faire comprendre que leur amour, s'il s'est transformé, transformé par la mort, est cependant entré dans une nouvelle dimension où ilest destiné à croître toujours plus, à renaître différemment mais sans cesse. à mesure que le père accepte ainsi devoir son fils le précéder, l'enseigner et l'appeler à le suivre pour l'aimerautrement, le vers se fait plus doux, plus tendre, plus lumineux, retrouveaussi plus d'ampleur et de chair. En sorte que ce qui commence par et sousl'empire de la mort, d'une mort odieuse et inacceptable tant elle estcontre-nature, s'achève en déclaration d'amour. " Un cri que je ne connais pas. Un cri qui ne teconnaît pas. Un cri qui ne sortira pas, plus insoutenable pourcela. La mort, ta mort, impensable impossible. La sentence la peine capitale dans la lumière pure defévrier. "EN STOCKCOMMANDER15,05 € -

Nunc N° 39, juin 2016 : Dossier Guy Goffette
Leclair Yves ; Gaillard RéginaldÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 € -

Baudelaire (1967-1982)
Emmanuel Pierre ; Constant Anne-SophieMon idée directrice est simple : plus un poète est grand, plus sa vie propre ? quel qu'en soit le contenu ? s'impose à lui comme foyer d'une énigme universelle. En s'efforçant d'exprimer cette énigme, il l'approfondit, et son existence concrète avec elle de façon littéralement déchirante. Sujet privilégié de contradiction, le poète est ainsi le témoin d'une souffrance irréductible qu'il cultive jusque dans la maladie et la faute, comme l'instrument d'une connaissance cachée."ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 €


