Maintenant, à l'heure où j'écris ces dernières lignes, mes yeux se tournent involontairement vers ce coeur illimité de l'Asie sur lequel se déroule le tracé de mes courses errantes. A travers les tourbillons de neige ou les tempêtes de sable du Gobi, je revois le visage du houtouktou de Narabanchi tandis que d'une voix calme, sa main pointant vers l'horizon, il m'ouvrit les portes de ses pensées les plus profondes : " Près de Karakoroum, sur les rives d'Ubsa-Nor, je vois les immenses camps multicolores, les troupeaux de chevaux et de bétail, les yourtes bleues des chefs. Au-dessus, je vois les bannières de Gengis Khan, des rois du Tibet, du Siam, d'Afghanistan et des princes indiens ; les signes sacrés des pontifes lamaïstes ; les armes des Khans, des Olets et les simples signes des tribus mongoles du Nord. Je n'entends pas le bruit de la foule agitée. Les chanteurs ne chantent pas les airs mélancoliques des montagnes, des plaines et des déserts. Les jeunes cavaliers ne se plaisent pas à courir, montés sur leurs rapides chevaux... Il y a des foules innombrables de vieillards, de femmes et d'enfants, et, au-delà, au Nord et à l'Ouest, aussi loin que l'oeil peut atteindre, le ciel est rouge comme une flamme, on entend le grondement et le pétillement de l'incendie, le bruit féroce de la bataille. Qui dirige ces guerriers qui, sous le ciel rougi, versent leur propre sang et celui des autres ! Qui conduit ces foules de vieillards sans armes ? Je vois un ordre sévère, une compréhension profonde et religieuse du but, de la patience, de la ténacité, une nouvelle émigration des peuples, la dernière marche des Mongols. "
Nombre de pages
228
Date de parution
28/08/2019
Poids
315g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9788412565775
Titre
Bêtes, Hommes et Dieux. L'énigme du Roi du Monde
Auteur
Ossendowski Ferdynand
Editeur
LIBELLIO
Largeur
152
Poids
315
Date de parution
20190828
Nombre de pages
228,00 €
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De même que l'Amérique a inventé le western, l'Asie nous réservait cet " eastern " : l'un des plus grands livres jamais consacrés aux solitudes sauvages de l'Orient extrême (publié en français en 1925 - introuvable depuis un demi-siècle). Ossendowski, au carrefour improbable où se croisent les pistes de Michel Strogoff et de Dersou Ouzala, s'y révèle comme l'égal des plus grands : un frère de Jack London ou de James Oliver Curwood - et l'oncle d'Asie de Francisco Coloane, fasciné comme lui par ces terres du bout du monde où l'homme ne peut vivre qu'à l'altitude de l'excès.
Un livre-culte de la littérature d'aventure vécue. Krasnoïarsk (Sibérie centrale), hiver 1920. L'homme vient d'apprendre qu'on l'a dénoncé aux "Rouges", et que le peloton d'exécution l'attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial - et gagne la forêt. Commencé alors une course-poursuite dont il ne sortira vivant, il le sait, que s'il ose l'impossible : gagner à pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l'Himalaya... L'itinéraire qu'il suivra sera quelque peu différent, et si possible plus sidérant encore. Mais ce que le livre révèle - et que le lecteur n'attend pas - c'est, parallèle au voyage réel, une étrange odyssée intérieure qui nous introduit au coeur des mystères de l'Asie millénaire. Car Ossendowski, géologue de son état, n'est pas qu'un savant doublé d'un aventurier. C'est un esprit exalté et curieux qui vit sa marche folle à la manière d'une initiation... "Un fabuleux récit... mais aussi un document historique et ethnographique sans pareil."
Maintenant, à l'heure où j'écris ces dernières lignes, mes yeux se tournent involontairement vers ce coeur illimité de l'Asie sur lequel se déroule le tracé de mes courses errantes. C'est là, au plus profond du calme hiver de Sibérie, que je fus soudain emporté dans le tourbillon de révolution qui faisait rage sur toute la surface de la Russie, semant dans ce pays riche et paisible la vengeance, la haine, le meurtre et toutes sortes de crimes que ne punit pas la loi. Nul ne pouvait prévoir l'heure qui devait marquer son destin. Tout le monde vivait au jour le jour, quittaient leurs maisons sans savoir s'ils pourraient y rentrer ou bien s'ils ne seraient pas saisis dans la rue et jetés dans les geôles du comité révolutionnaire, parodie de justice, plus terrible et plus sanguinaire que celle de l'Inquisition. Bien qu'étrangers en ce pays bouleversé, nous n'étions pas nous-mêmes à l'abri de ces persécutions. Un matin alors que j'étais allé faire une visite à un ami, je fus informé tout à coup que vingt soldats de l'armée Rouge avaient cerné ma maison pour m'arrêter et qu'il me fallait fuir. Aussitôt j'empruntai un vieux costume de chasse à mon ami, pris quelque argent et m'échappai en toute hâte, à pied, par les petites rues de la ville. J'atteignis bientôt la grand-route et engageai les services d'un paysan qui, en quatre heures, m'avait transporté à trente kilomètres et déposé au milieu d'une région très boisée. Je m'enfonçai au coeur de la forêt jusqu'à une cabane abandonnée, à moitié brûlée. Dés ce jour je menai l'existence du trappeur, mais je ne pensais pas, à ce moment, qu'il me faudrait si longtemps jouer ce rôle.
Ce livre est le compte rendu d'une série d'événements qui ont eu lieu en Hongrie entre 1943 et 1944. Ce n'est ni une fiction, ni journalisme, ni littérature. Le lecteur doit le prendre tel quel. Ou le laisser. Avant le jour où commença cet enseignement, mes trois amis et moi menions une vie tout à fait ordinaire. Nous désirions de plus en plus trouver la vérité - notre vérité. Tout cela amena Hanna et Joseph à louer une petite maison très simple non loin de Budapest, dans le village de Budaliget, pour commencer une vie nouvelle plus attentive à l'essentiel. Ces conditions de vie étaient favorables à une plus grande exigence intérieure. Pourtant, je vivais avec un sentiment de vide grandissant. . . j'attendais quelque chose qui devait arriver. . . je faisais de grandes randonnées dans la forêt. . . je regardais souvent, par la fenêtre, la porte du jardin, attendant je ne sais quoi ou qui, qui aurait dû venir changer ma vie.
Si notre conception d'une Terre concave à ses deux extrémités est correcte - ce que nous allons tenter de prouver - alors le pôle Nord et le pôle Sud n'existent pas ! Ils se situeraient, en effet, entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface. Ce livre est dédié aux futurs explorateurs du Nouveau Monde qui s'étend au-delà des pôles, dans l'intérieur creux de la Terre. A ceux qui renouvelleront le vol historique de l'amiral Byrd, qui pénétra dans un territoire inconnu d'une superficie plus grande que celle de l'Amérique du Nord.
Depuis la nuit des temps les hommes ont cherché à comprendre quel pouvait être le sens et le but de leur vie. Cette recherche ne peut trouver facilement de réponse, sans tenir compte du rôle et de l'influence de l'énergie dans tout phénomène. Quand on parle d'énergie, le terme d'absolu, de Dieu tout-puissant ou de père céleste qui donne tout son amour à ses enfants, ne veut pas dire grand-chose. L'énergie n'est ni bonne ni mauvaise, ni négative ni positive. Elle est la base de l'existence de l'homme et du fonctionnement de l'univers. Les seuls paramètres qui entrent en ligne de compte sont la fréquence de son oscillation, la tension avec laquelle elle agit sur la matière, la puissance en volts et les conséquences de l'effet des lois de la nature. En prenant ceci comme point de départ, il convient de remettre en cause les idéologies et les façons de penser qui ont contribué à forger au cours des siècles des notions comme le bien et le mal, l'amour de Dieu et de Jésus, la bénédiction divine, la coïncidence des événements, l'angoisse, l'espoir, la foi, etc. , qui ont contribué à nous induire en erreur. Toutes ces notions ont été introduites pour une seule et même raison : séparer les causes de leurs conséquences, dominer les hommes et les diriger de façon arbitraire.
Résumé : Considéré comme ayant été publié pour la première fois il y a des millénaires, L'Art de la Guerre est le livre intemporel de stratégie militaire. Il a non seulement influencé de nombreux chefs militaires, mais il a également été adapté pour enseigner la stratégie de guerre. Appliqués correctement, les principes présentés par Sun Tzu peuvent faire la différence entre le succès et l'échec.