
Sources du karman. Mythologie, éthique, médecine
Osier-Laderman Etienne
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :
9782296026728
Une croyance, théorisée et diffusée dans le sous-continent indien, veut que le karman bon ou mauvais explique de façon définitive toute action humaine. Chaque être se constitue et se reconstitue selon un ordre qui prend sa source là où l'ont laissé, vivant ou mort, ses actions antérieures. La civilisation indienne fait du karman un de ses maîtres-mots et de sa connaissance une ressource essentielle.
| Nombre de pages | 246 |
|---|---|
| Date de parution | 01/02/2007 |
| Poids | 260g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782296026728 |
|---|---|
| Titre | Sources du karman. Mythologie, éthique, médecine |
| Auteur | Osier-Laderman Etienne |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 260 |
| Date de parution | 20070201 |
| Nombre de pages | 246,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
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Les Jaïna. Critiques de la mythologie hindoue
Osier Jean-PierrePhilosophes et philologues ont proposé de la mythologie hindoue un lecture dans laquelle les catégories spécifiques de l'Occident jouer un rôle capital. Le plus souvent, ces approches ignorent volontairement la manière dont les Indiens eux-mêmes apprécient cette mythologie présente dans le Veda et les deux épopées du Mahâbhârata et du Râmâyana. Apparue historiquement en même temps que le bouddhisme, la religion jaïna a su se maintenir en Inde jusqu'à nos jours, là où la pensée bouddhique a survécu seulement dans les controverses philosophiques Depuis ses débuts, le jaïnisme a dû se confronter à l'hindouisme, puis plus tard également à l'islam. Témoignent de ces confrontations non seulement des ouvrages scolastiques très abstraits, mais des textes qui n'hésitent pas, par le biais d'audacieuses fictions (ballade et romans), à mettre en question le mythes mêmes de la mythologie hindoue en les soumettant à une critique dans laquelle l'ironie joue un rôle essentiel. La Ballade des coquins de Haribhadra et les deux romans religieux de Harisena et d'Amitagati permettent de comprendre comment, entre les VIIe et XIIe siècles, les jaïna recevaient les images et les textes des hindous, et comment ils les redressaient conformément à leurs orientations doctrinales propres. La doctrine de l'immanence divine universelle se voit repoussée au nom de ses contradictions physiques interne et il faut lui préférer un système qui remet chacun (hommes, dieux animaux, démons) à sa place. Exaltée par les pratiques sacrificielles, la violence à l'égard des êtres vivants est proscrite et s'efface devant une nouvelle définition des rapports entre les êtres animés, fondée sur le dialogue, la tolérance et l'amitié. Ainsi, la critique de la mythologie hindoue par les jaïna ne se limite pas à une approche ironique, voire railleuse ; substituant de nouveaux repères à ceux qu'imposent textes et images hindous, elle ouvre vers la conversion à une nouvelle manière de vivre ; le laïcat et le monachisme avec leurs règles propres.EpuiséVOIR PRODUIT55,00 € -

Le "Vessantara Jataka" ou l'avant dernière incarnation du Bouddha Gotama. Une épopée bouddhique
Osier J-PLa tradition bouddhique de langue palie a conservé une collection de 547 Jâtaka ou récits de quelques incarnations antérieures du Bouddha de notre ère : comme animal, comme dieu, comme homme. Pour devenir un Eveillé, le Bouddha a dû acquérir des perfections au nombre de dix, et les dix derniers Jâtaka rapportent l'histoire de ces acquisitions. Le plus long de la collection (plus d'un millier de strophes, enrichies de développements en prose), le J 547, raconte comment le roi Vessantara a conquis la perfection du don : non seulement en offrant de donner, comme son ancêtre Sibi, son propre corps, mais son royaume, sa femme, ses enfants. Surmontant les résistances de sa sensibilité, triomphant des épreuves du changement de condition qui le mène du trône à la vie d'ascète forestier, d'abord accompagné de sa famille, puis bientôt privé de celle-ci par la convoitise d'un brahmane aussi couard que libidineux et avare, il sort grandi de l'épreuve qui le restitue triomphalement dans sa situation de roi et lui permettra, dans l'existence suivante, de parvenir à la perfection de l'Eveil comme Bouddha. Poignant (" on lit le Vessantara pour pleurer ", dit un proverbe mongol), extrêmement vivant (une succession de dix tableaux se prêtant à des peintures comme à des spectacles de théâtre et de marionnettes), politique par sa mise en question de la royauté et des normes de la société hindoue, poétique par son écriture, le VJ peut être lu comme une mini-épopée bouddhiste dont l'épopée indienne du Râmâyana pourrait bien être le répondant, voire la réplique. Traduit en français pour la première fois, ce texte est le dernier d'une collection de dix considérée en Asie du Sud-Est par les religieux ou même par les politiques (par exemple, les rois de Thaïlande) comme les " classiques de la politique et de l'éthique bouddhistes ".EpuiséVOIR PRODUIT36,31 €



